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"Crimes sans châtiment"

Publié par medisma sur 9 Mai 2013, 14:57pm

"Crimes sans châtiment"

 

Crimes sans châtiment : Les complicités de dirigeants français avec des groupes liés au terrorisme
 

À la suite de ses interventions sur la crise, dans un nouveau document, Jean-Loup Izambert*  montre comment pendant plus de vingt années - des années quatre-vingt dix à 2012 -, des ministres de l’Intérieur et responsables du renseignement français ont protégé des individus liés à des réseaux terroristes islamistes liés à l'Organisation internationale des Frères musulmans (Oifm).
Il conduit son investigation en plusieurs périodes de 1990 à 2011 sur les liaisons secrètes entre réseaux terroristes islamistes sunnites et services secrets d’États occidentaux. Il publie ses premières investigations dans VSD, L’Humanité et L’Humanité Dimanche (1990 à 1993).
Avec un recul de vingt années, les faits qu’il rapporte entraînent le lecteur dans les coulisses des conflits qui éclatent depuis les années quatre-vingt dix dans les pays du Maghreb mais également en Syrie, en Afrique et dans les pays de l'Eurasie.
Preuves à l'appui, Jean-Loup Izambert rapporte que pendant vint années les ministres de l'Intérieur français ont protégé des individus recherchés par Interpol pour "association à une organisation de terroristes", tous membres ou proches de l'Organisation internationale des Frères musulmans.
Selon Jean-Loup Izambert, ceux-ci sont utilisés par des dirigeants occidentaux (États-Unis, Angleterre et France) pour permettre aux sociétés transnationales capitalistes d'obtenir des marchés stratégiques (armement, pétrole, gaz, minerais précieux, agro-alimentaire, etc.) et provoquer des troubles conduisant au renversement des régimes laïcs en place afin de s'approprier les richesses des pays et contrôler les grandes voies de communication.  
[source : http://www.radiocourtoisie.fr/]

Et l’éditeur du livre, « les éditions 20 cœurs »,  d’ajouter :

« Crimes sans Châtiment » est incontestablement, le livre de l’année !

Le livre  en question -vivement recommandé-, vous prendra aux tripes. C’est sûr, Jean-Loup Izambert ne sera invité dans aucun grand média. Son livre n’aura pas les honneurs de la presse littéraire. Pour sûr, même l’iconoclaste Frédéric Taddeï n’osera pas franchir le pas en l’invitant. A lui tout seul, il vaut tous les bannis médiatiques réunis. 

Jamais, je n’ai lu un livre aussi élaboré. Jamais, je n’ai été autant bouleversé après la lecture d’un opuscule. Jamais, je n’ai vu autant de révélations concentrées dans 326 pages. Jamais, et ce n’est pas extraordinaire, je n’ai pris aucune pause, en lisant d’une traite un opuscule. Seul  « Crimes sans Châtiment », le livre du journaliste d’investigation Jean-Loup Izambert m’a fait un tel effet. On passe du rire aux larmes sans crier gare. Tout fait froid dans le dos, quand on découvre les liaisons dangereuses entre le pouvoir occidental, surtout de droite, avec les Frères musulmans, les sunnites, surtout les plus extrémistes, qui bradent leur pays, pour une poignet de dollar et de pouvoir. Ces gens, islamistes-djihadistes, permettent sans vergogne le pillage de leur pays.

De Paris à Alger, en passant par le Caire, Tunis ou Damas, « Crimes sans Châtiment » est une plongée dans les méandres de la pègre internationale. L’auteur met les pieds dans le plat, en dévoilant des dossiers brûlants, dans un  système imbriquant  les dirigeants politiques français les plus hauts placés, surtout de droite, et des groupes salafistes et professionnels du crime organisé. Ne vous fiez plus au discours anti-islam et/ou anti-islamiste du milieu politico-médiatique français, car, entre la confrérie des Frères musulmans et ces politiques, c’est l’union sacrée. Les Frères musulmans ont bénéficié depuis des décennies, du  soutien actif, que dis-je, du soutien très actif de Paris, dans ses coups fourrés dans les pays arabes. L’auteur n’oublie pas de parler aussi des complices de Paris, c’est à dire Washington et la perfide Albion, Londres… »

Source : www.20coeurs.fr 

 

Jean-Loup Izambert*  présente son livre sur Radio Courtoisie

 

 

 

 

*Jean-Loup IZAMBERT est diplômé de l’Écoles des hautes études internationales et politiques, de l’École supérieure de journalisme et de l'École des Hautes Études Sociales, C’ est un ancien collaborateur régulier du mensuel économique et financier Les Échos, de VSD ainsi que de L'Humanité, et de PME Affaires. Après plusieurs années au sein de différentes rédactions régionales et nationales, il devient indépendant en 1983 et publie plusieurs reportages exclusifs sur des questions économiques, politiques et sociales dans divers supports d'Europe occidentale.

Il fut notamment le premier journaliste français à pénétrer au cœur de l’Institut Nami - l’un des centres de la recherche pure de la Fédération de Russie - dont il dévoile des projets futuristes (1990-1992). Il réalise dans la foulée le premier reportage sur AvtoVaz à Togliatti, le plus grand centre de production automobile européen (Fédération de Russie).

Premier journaliste à dénoncer l’implication de quarante banques européennes dans le plus grand krach boursier de la place de Genève en 1995, son enquête le conduit à publier son premier ouvrage sur la crise financière qui s’annonce: Le Krach des 40 banques (1998).

Enquêtant sur le fonctionnement du groupe bancaire Crédit agricole société anonyme, il révèle un gigantesque détournement des réserves financières des banques coopératives locales et régionales de Crédit agricole mutuel au détriment des 5,7 millions de sociétaires propriétaires de la banque. Son investigation est publiée sous le titre Le Crédit agricole hors la loi ? (2001). Son livre connaît un beau succès malgré des pressions du groupe bancaire sur l'éditeur et les distributeurs - près de 10 000 exemplaires vendus dont 4000 en moins de quinze jours - et fait l’objet d’un film réalisé en 2002.

Au lendemain de la faillite du groupe Crédit lyonnais, dans Crédit lyonnais, la mascarade (2003) il décortique les liaisons entre dirigeants de banques, pouvoir politique et magistrature qui permettent de classer l’affaire rapidement dans une opacité totale.

Deux ans plus tard, il reprend son enquête sur le groupe Crédit agricole mutuel, révèle des montages suspects réalisés sous couvert des autorités pour privatiser la Caisse nationale du groupe, dénonce un réseau de blanchiment au sein de la banque, apporte de nouveaux faits sur les questions de la gestion des sociétés coopératives de banque au niveau mondial et écrit Les Démons du Crédit agricole (2005).

Jean-Loup Izambert est également l’auteur de la première enquête journalistique sur le fonctionnement des organisations internationales du système onusien qui sera publiée sous le titre de ONU, violations humaines (2003). Mais son éditeur, la maison Carnot, rompt brutalement le contrat sans explication et refuse de lui payer ses droits d'auteur alors que le livre rencontre immédiatement un succès en librairie. Avant même que la maison d'édition soit condamnée, Jean-Loup Izambert reprend son travail d'enquête au moment où les États-Unis et l'Angleterre préparent la guerre contre l’Irak, la complète par de nouvelles révélations sur les dessous de la politique internationale au sein de l’ONU et écrit Faut-il brûler l’Onu ? que publient les Éditions du Rocher (2004). Bien reçu par les médias, le livre est au cœur de plusieurs émissions (LCI, RFI, Radio Cité-Genève, Direct8, La Chaine Parlementaire, Le Monde Diplomatique, Le Midi Libre, Le Figaro Magazine,etc.)

Parallèlement à son engagement journalistique, Jean-Loup Izambert mène une activité de conseil indépendant en Communication : développement de services Communication de collectivités territoriales, de métropoles régionales, image de marque des hommes et des territoires (Département du Val-de-Marne, Lille, Poitiers, Nantes, Archamps), communication d’entreprise de grands comptes (Rochas, France Télécom, Renault). Il intervient également dans la valorisation de PME avec le mensuel économique PME Affaires dont il sera rédacteur en chef. Il lance Top Alerte fin 2005, premier trimestriel de communication de crise, qui connaît vite le succès (un tirage de 10 000 exemplaires en moins d'une année).

Fin 2006, il part pour le Maroc et reprend ses enquêtes sur les réseaux financiers internationaux et les filières islamistes sunnites liées à l'Organisation internationale des Frères musulmans. Il écrit ainsi, pratiquement dans le même temps, la fin de deux investigations menées sur plusieurs années: la première sur la crise économique et financière, la seconde sur les liaisons secrètes entre réseaux terroristes islamistes sunnites et services secrets d’États occidentaux.

 

"Crimes sans châtiment"
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RIO 01/04/2015 18:35

Bonjour Monsieur Izambert. J'ai lu avec beaucoup d'intérêt "Crimes sans châtiment"
En allant sur mon Blog, vous allez découvrir un autre crime impuni et une haute trahison de nos autorités. Mon cri d'alerte "J'ACCUSE" je suis persuadé, ne vous laissera insensible. Soutenez-moi. Je partage totalement votre avis, les criminels sont au cœur de l’État. Ancien policier, désormais à la retraite, j'ai fait cet amer constat. Cordialement; Martial RIO

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