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INFOS DU WEEK-END

Publié par medisma sur 9 Février 2014, 20:57pm

 
I- Manifestation pour la dissolution des Femen

 

 

 

II- Les petits protégés de Valls ont mis à sac le centre-ville de Rennes

 

 

Le Front national tenait samedi 8 février 2014 une réunion autour de Gérard de Mellon, candidat rennais aux prochaines municipales.

Diverses organisations (le Parti de gauche, Europe-Écologie, le NPA, la CGT, Solidaires, le Collectif antifasciste, la Fédération anarchiste, le Collectif rennais autonome contre l’extrême droite) avaient fait part par de leur « émotion » et de leur « incompréhension » suite à la mise à disposition d’une salle municipale (la salle de la Cité) au parti de Marine Le Pen, considérée comme la « Maison du peuple, et dont la symbolique est opposée aux valeurs du Front national ».

Le FN rennais a donc demandé une protection policière. 300 CRS, gendarmes mobiles et policiers hommes ont été déployés afin d’éviter aux nervis « antiracistes » de lyncher les militants frontistes.

Ardents partisans de la démocratie et de la liberté, les « antifa » ont organisé une marche sur la ville (autorisée par la préfecture, qui n’a pas daigné retenir l’idée qu’un trouble à l’ordre public pouvait avoir lieu avec de pareils butors...)

Pendant que les militants du Front de gauche et du Haine-PA hurlaient « À bas le FN ! », plusieurs centaines de cagoulards, armés de bar de fers, ont déferlé sur le centre-ville et ont soulagé leur malaise en défonçant des vitrines, en brulant des voitures et en attaquant les forces de l’ordre à coups de bouteillles, pierres, pavés et matériel de chantier (l’usage aurait voulu que celui-ci fût sécurisé afin d’éviter de servir de gisement d’armes par destination).

Les commerçants de la place Sainte-Anne ont été contraints de se barricader dans leurs établissements avec leur clientèle, des passants se sont réfugiés dans la station de métro.

Un poste de police a été attaqué par les « rebelles » à coups de cocktail molotov ; ils ont aussi tenté d’investir les permanences du PS et du FN.

Un canon à eau et des jets de gaz lacrymogène ont été utilisés pour repousser les vandales.

 

Le centre-ville de Rennes, livré aux « antifa » :

 

Contrairement au communiqué de la préfecture, annonçant qu’il n’y avait pas eu de victimes, cinq policiers ont bien été blessés. Sur les quatre militants de la gauche extrême, interpellés, un seul étant encore en garde à vue dimanche matin au commissariat de Rennes.

Le FN a pu tenir sa réunion de campagne. Cependant, de nombreux citoyens ont craint pour leur sécurité et ont préféré ne pas se déplacer.

 

La réaction de Gilles Penelle, Secrétaire départemental du Front national d’Ille-et-Vilaine :

 

Exténués d’avoir tant lutté pour la liberté, les militants « antifa » sont rentrés chez leurs parents ou dans des squatts autogérés peu avant 22h.

Le procureur de la République et le préfet se sont rendus sur les lieux des incidents pour constater le résultat de leur incompétence.

Selon France Inter, ces incidents sont une chance pour le FN, lui permettant d’obtenir une « visibilité inespérée » dans une ville où il obtient des scores modestes (7,33 % aux présidentielles de 2012).

Quant aux organisations ayant appelé à manifester, elles pointent la responsabilité de la municipalité de Rennes et demandent que le FN paye la casse, comme en témoigne ce tweet de Jean-Marie Goater (libraire et éditeur, candidat EELV pour les municipales sur une liste d’union entre Verts et Parti de gauche) :

 

 M. Goater avait également déposé une pétition demandant l’annulation de la réunion publique du Front national, sans jamais mentionner QUI serait susceptible de provoquer des troubles :

 

Manuel Valls n’a pas daigné exprimer son indignation face ce déferlement nauséabond de haine de la part de milices qui remettent en cause le « vivre-ensemble » et les fondements mêmes de notre République et de notre démocratie. Un silence lourd de conséquences dans un pays où règne un climat de haine nous rappelant les heures les plus sombres.

Par la rédaction d’E&R

 

III- Marine Le Pen demande la dissolution des groupes "antifas"

 

PARIS (Reuters) – La présidente du Front national, Marine Le Pen, demande dimanche à Manuel Valls la dissolution des « groupuscules violents » anti-FN au lendemain de heurts à Rennes (Ille-et-Vilaine) en marge d’une réunion publique d’un candidat FN aux municipales.

Plusieurs centaines de manifestants hostiles à la tenue de ce meeting se sont heurtés violemment samedi soir aux forces de l’ordre.

« La violence inouïe des voyous ‘antifas’ qui s’est déchaînée hier soir dans les rues de Rennes contre passants, commerçants et forces de l’ordre au motif que le Front National tenait meeting démontre le caractère extrêmement dangereux et antirépublicain de ces groupuscules extrémistes », déclare Marine Le Pen dans un communiqué.

Pour la dirigeante du FN, le refus du ministre de l’Intérieur « tout aussi obstiné qu’irresponsable de dissoudre ces groupuscules violents est perçu par les voyous antifas comme un permis de taper, un permis de casser ».

Le mouvement « Antifa » (antifascisme), terme datant du début des années 1980, recouvre essentiellement les groupements de la gauche radicale et autonome.

La dissolution de ces groupes est « une urgence pour la tranquillité publique, la démocratie et la République », estime Marine Le Pen.

L’ancien ministre UMP Pierre Lellouche a également mis en cause Manuel Valls, qui s’était inquiété de l’émergence de « forces sombres de la division » à la suite de la manifestation « Jour de colère » contre le gouvernement et avant les rassemblements de « La Manif pour tous » à Lyon et Paris. Le ministre avait évoqué un climat semblable à celui des « années 1930″ en France.

« Quand il y a des manifestations extrémistes, l’Etat doit intervenir. C’est là la responsabilité d’un ministre de l’Intérieur, et c’est tout », a dit Pierre Lellouche sur RCJ.

Source : bvoltaire.fr

 

IV- Bernard-Henri Lévy et ses douze apôtres

 
L’association phare de l’antiracisme, créée en 1984 sous l’œil bienveillant d’Éric Ghebali, Marek Halter et Bernard-Henri Lévy, reste plus que jamais mobilisée.

 

 

Quatre-vingt ans après le 6 février 1934, SOS Racisme, qui revendique 9 000 adhérents, fait front dans un communiqué solennel :

« Roms, femmes, homosexuels, arabes, noirs, militants antiracistes, juifs, francs-maçons, tous boucs émissaires pour ces militants de la haine dont le point commun est la détestation de la République, le refus de l’égalité des droits, la haine de l’autre. Face à cette situation, il est temps de mettre un terme aux manœuvres politiciennes, il est temps d’en finir avec les “je vous ai compris” adressés aux manifestants les plus réactionnaires, il est temps d’arrêter de reporter ou de retirer les projets de loi “sociétaux” dont le seul défaut serait de déplaire à la droite qui s’exprime dans la rue. »

Bref, on allait voir ce qu’on allait voir ! Et c’est ainsi qu’une manifestation fut organisée, réunissant douze personnes, ni plus ni moins (nous les avons comptées). Comme par un signe des temps, ce jour-là, les courageux « antiracistes » se sont davantage battus contre le vent que contre les « réactionnaires » :

 

Seuls dans la tempête, ces douze apôtres de la « résistance à la haine » avaient pourtant été avertis par leur prophète descendu du ciel, un « philosophe », et non des moindres : Bernard-Henri Lévy. Dans son indéboulonnable Bloc-notes du Point (6 février 2014) il appelait en effet à « Contrer les vents mauvais qui soufflent sur une France déboussolée et, comme dans la tragédie, hors de ses gonds. Une solution, pour cela : la fraternité. »

Amen.

Source : E&R

 

V- La République des censeurs : entretien avec Jean Bricmont

  • Publié le : samedi 8 février

 

VI- L’antiracisme officiel en croisade contre l’humour noir

Le CSA saisi par le CRAN pour le sketch de Canteloup sur le Rwanda

Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) a annoncé samedi à l’AFP avoir saisi jeudi le Conseil supérieur de l’audiovisuel après un sketch de l’humoriste Nicolas Canteloup sur Europe 1 « tournant en dérision les victimes du génocide au Rwanda ».

Dans ce sketch diffusé en direct mercredi, Nicolas Canteloup imitant l’animateur Julien Courbet s’adressait à un certain M. Hutu qui avait un « conflit de voisinage » avec M. Tutsi, lequel était quelque peu « contrarié » : « Vous avez découpé, macheté et carpaccioté sa famille, alors qu’apparemment il n’en avait pas exprimé le désir. »

Le Cran ajoute que, « loin de s’excuser », le « pseudo-humoriste » Nicolas Canteloup « en a rajouté une couche » deux jours plus tard en adressant au Cran des excuses factices, car « c’est la nouvelle règle de l’humour en 2014 : on fait une vanne et on doit s’excuser. Une vanne, une excuse, une vanne, une excuse, une vanne, une excuse. »

Une délégation du Cran a rendez-vous le 14 février avec le président du CSA Olivier Schrameck. « La station soutient Nicolas Canteloup. C’est de l’humour, l’humour est subjectif et nous sommes à l’aise avec cela », a déclaré un porte-parole d’Europe 1, interrogé par l’AFP. « Nous sommes désolés si cela a blessé le Cran, a-t-il ajouté, Denis Olivennes (PDG de la station) a d’ailleurs proposé un rendez-vous au président du Cran ». « Nous sommes à l’aise, car par ailleurs nous avons aussi consacré du temps d’antenne pour dénoncer le génocide rwandais, notamment via un débat sur ce sujet animé par Nicolas Poincaré », a conclu le porte-parole d’Europe 1.

Le CSA avait adressé fin janvier une mise en demeure à Canal+ pour un sketch parodique sur le génocide au Rwanda datant de décembre 2013, qui, selon lui, portait atteinte à la dignité des victimes, malgré son intention humoristique. Fin décembre 2013, Canal+ avait dit « regretter » l’interprétation de ce sketch, qui avait beaucoup choqué et fait l’objet d’une pétition sur Internet.

Un des personnages de ce sketch de Canal+ chantait « Maman est en haut, coupée en morceaux, Papa est en bas, il lui manque les bras », une « référence explicite, sur le mode de la dérision, à des corps de victimes décédées et de survivants mutilés », selon le CSA.

 

VII- Mobilisation des taxis : une manifestation sous haute tension

 

 

Ce lundi, en région parisienne, des centaines de taxis ulcérés se mobilisent pour défendre leurs intérêts. Des débordements sont à craindre.

C'est une manifestation sous haute tension qui est prévue ce lundi en région parisienne et dans la capitale. Plusieurs centaines de chauffeurs de taxi ulcérés se mobilisent pour défendre leurs intérêts professionnels et pour s'opposer aux VTC, voitures de tourisme avec chauffeur, qu'ils accusent de pratiques illégales.

Or pour cette nouvelle journée d'action, des débordements sont à craindre. La décision prise la semaine dernière par le Conseil d'État en faveur des VTC a fait monter d'un cran la colère des taxis parisiens. Du coup, des appels au calme sont lancés par les acteurs de la profession.

Déjà le 13 janvier dernier, une première manifestation avait donné lieu à des violences. Des chauffeurs de VTC avaient été agressés, certains de leurs véhicules avaient été endommagés par des jets de pierre et d'œufs, et quelques uns de leurs clients avaient été délogés sans ménagement de leurs voitures. Des taxis non grévistes avaient aussi été pris pour cible.

Cette mobilisation de janvier, déjà émaillée d'incidents, était pourtant intervenue dans un contexte moins défavorable aux taxis. Quelques jours plus tôt et en vue de mettre fin à la guerre entre les deux professions, les ministères de l'Intérieur et du Tourisme avaient pris un décret imposant de nouvelles contraintes aux VTC. Selon le texte en vigueur depuis ce 1er janvier, ces derniers ne pouvaient prendre un client qu'après quinze minutes passées. Un délai ainsi retenu en vue de faire cesser les pratiques illégales de certains VTC. Celles de prendre des clients à la volée dans la rue, droit exclusivement réservé aux taxis qui, en contrepartie, paient leur plaque du montant de 200.000 euros. À en juger par les violences du mois passé, cette réglementation n'avait donc guère apaisé les esprits de certains chauffeurs de taxi. Pour eux, le texte restait encore trop clément à l'égard des VTC.

Or depuis, ce décret insuffisamment protecteur selon les taxis n'existe même plus. Il a été suspendu la semaine dernière par le Conseil d'État qui, saisi par les VTC, leur a donné raison. Les juges de la plus haute juridiction administrative ont estimé que le texte «porte une atteinte grave et immédiate aux intérêts économiques» des sociétés de VTC. Et d'ajouter encore que ce texte «nuit au développement en France d'une offre de transport de personnes sur réservation préalable. Le décret porte atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie et à la liberté d'entreprendre».

Saisi dans le cadre d'une procédure d'urgence, le Conseil d'État a simplement suspendu, et non annulé, les règles. La juridiction examinera plus tard le dossier sur le fond, et pourrait se prononcer d'ici à la fin de l'année sur une éventuelle annulation.

«Ce sont des ultras qui commettent des actes répréhensibles»

Du coup, la situation est aujourd'hui explosive et les taxis ne décolèrent pas. Tant et si bien que le directeur général des Taxis Bleus, Yann Ricordel, en appelle au calme même si lui aussi critique la situation actuelle. «La décision du Conseil d'État (…) ne fait que prolonger l'anarchie réglementaire dans laquelle évoluent les taxis et les VTC, et naturellement exacerber les tensions. Depuis le début du conflit qui oppose les taxis et les sociétés de VTC, Les Taxis Bleus sont solidaires des chauffeurs de taxis et les soutiennent dans la défense légitime de leurs intérêts et de leurs droits», écrit-il dans un communiqué. Mais, dit-il plus loin, «la profession n'a rien à gagner à ce que la défense de ses intérêts soit entachée par des dérives violentes et des actes répréhensibles.»

«En janvier, certains taxis ont manifesté en faisant venir des gens qui n'étaient pas de la profession pour en découdre et commettre des violences. Ce sont des ultras qui commettent des actes répréhensibles et cela ne doit pas se reproduire», insiste le responsable des Taxis Bleus, qui voudrait que l'image des taxis soit préservée.

Mais pour Yann Ricordel, le gouvernement doit agir vite pour trouver des solutions d'apaisement. Or, ce dernier ne semble guère s'orienter vers cette voie. «Les ministres de l'Intérieur et du Tourisme annoncent la mise en place d'une mission de concertation et des propositions dans deux mois. Il n'y aura pas de nouveau décret avant un an», s'inquiète Yann Ricordel. Pour lui, les taxis, «profession en détresse et menacée», n'attendront pas tout ce temps et la situation risque de se dégrader.

Source : lefigaro.fr

 

VIII- Le Maire : "Valls a fumé la moquette"

 

 

IX- Affaire Thomas Fabius : les juges ordonnent une commission rogatoire internationale

 

Voici le vrai visage des élites politiques françaises décadentes… Affaires de gros sous, de blanchiment de 7 millions d’euros, un père ministre protecteur et aucune question de la part de nos grands reporters de journaleux…

JUSTICE. Déjà visé par le parquet de Paris, qui s’intéresse aux conditions d’achat de son appartement de 280 mètres carrés à Paris, acquis en 2012 pour sept millions d’euros, le fils de Laurent Fabius, qui ne paie pas d’impôt sur le revenu en France, attirerait aujourd’hui l’attention de la justice française sur ses pratiques de jeu au casino.

La justice s’intéresse aux raisons pour lesquelles un casino de Monaco, appartenant à la SBM (Société des bains de mer) aurait effacé l’ardoise de Thomas Fabius après une soirée où le fils du ministre des Affaires étrangères aurait perdu beaucoup d’argent.

 

X- Dieudonné : "La quenelle est un geste d’émancipation, de panache"

  • Publié le : dimanche 9 février

 

 

XI- Lettre des avocats de Dieudonné aux autorités britanniques

 

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