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Les Français ont été floués par un Hollande Super-Menteur

Publié par medisma sur 4 Mars 2014, 21:32pm

 

Les Français ont été floués par

un Hollande Super-Menteur

 

 I- Hollande, Super-Menteur

 

 

 

Illusionniste. “Un homme prestigieux a le droit de mentir, il n’a pas le droit d’être vaincu.” François Hollande a fait sienne la devise de son mentor, François Mitterrand. Son quinquennat est le règne de la duperie, où aucune turpitude n’est interdite pour sauver une gauche aux abois.

On l’appelait “le Boulanger”. Des dix années qu’il a passées Rue de Solferino à la tête du Parti socialiste, François Hollande n’a gardé que ce surnom, attribué non en raison de son appétit et de son goût prononcé pour les viennoiseries, mais pour sa capacité à… rouler les gens dans la farine. Tout était dit, et les Français étaient prévenus.

Comment s’étonner, dès lors, que le même homme devenu président s’échine à rouler les Français dans la farine ? « Vous mentez ! », avait déjà accusé Nicolas Sarkozy lors du débat d’entre-deux-tours, face à un adversaire aussi peu intéressé par la vérité. « Hollande a été élu sur un mensonge », analysait quant à lui en privé François Fillon, exaspéré par celui qui a nié la crise et travesti la réalité pour accéder au pouvoir.

Dans Jusqu’ici tout va mal, analyse la plus fouillée des vingt et un premiers mois de la présidence Hollande, la journaliste Cécile Amar révèle enfin, à force d’anecdotes, de confidences — dont la plupart sont recueillies auprès du chef de l’État — et de récits, l’incroyable cynisme de Hollande. « Perdre les ouvriers, ce n’est pas grave », aurait-il ainsi avoué au moment de l’affaire Florange, alors même qu’il s’était rendu en février 2012 devant les salariés pour leur promettre que le site ne fermerait pas. « Oui, il y a du cynisme dans sa pratique de la politique, explique ainsi Cécile Amar au quotidien Midi libre. Comme il y en a eu dans sa campagne quand il a fait des promesses auxquelles il ne croyait pas. »

« Il est insaisissable, confie encore son fils Thomas. Quand on est dans une pièce avec lui, on ne sait jamais par quelle porte il va sortir. » Personne, à vrai dire, ne comprend cette faculté présidentielle à mentir de manière éhontée. Bernard Poignant, par exemple, est très proche de François Hollande. Le maire de Quimper s’est vu attribuer un bureau, à l’Élysée, juste au-dessus de celui du président de la République. De ce “pigeonnier”, il appelle les parlementaires socialistes, les invite à déjeuner, et rédige des notes blanches pour son vieil ami, avant de reprendre le train, tous les mercredis, pour la préfecture du Finistère. À la fin de l’année 2013, fidèle à son exercice qui consiste à rapporter au président ce que pense “le pays réel”, il avertit François Hollande du reproche qu’il entend le plus souvent : « Dans nos régions on nous traite de menteurs, sur les marchés on ne nous parle que de mensonge et nous n’avons rien à répondre à ceux qui nous interpellent. »

Le chef de l’État répond rarement aux notes que lui envoie son fidèle compagnon d’armes du Parti socialiste. Quelques jours plus tard, il trouve pourtant une enveloppe présidentielle sur son bureau. François Hollande lui rappelle ce que François Mitterrand répétait inlassablement à ses conseillers : « Un homme prestigieux a le droit de mentir, il n’a pas le droit d’être vaincu. » C’est donc délibérément que le président de la République se moque comme d’une guigne de la vérité. En matière économique, c’est devenu une habitude. Le premier gros mensonge de François Hollande a porté, durant sa campagne, sur la renégociation du pacte budgétaire européen conclu entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Le candidat socialiste avait promis à ses troupes qu’il exigerait de la chancelière allemande de profondes modifications de ce texte afin d’y ajouter des mesures volontaristes portant sur une relance de la demande. Pas une virgule, pourtant, n’a été changée. Seules des annexes sans aucune valeur juridique ont été rajoutées pour faire plaisir à Hollande. Ce qui n’a pas empêché le chef de l’État de répéter pendant plusieurs semaines qu’il avait « entièrement renégocié ce pacte » et « fait plier l’Allemagne »...

 

Par  Yves de Kerdrel, Geoffroy Lejeune / valeurs actuelles

Jusqu’ici tout va mal, de Cécile Amar, Grasset, 288 pages, 18 €.

 

 

II- Hollande Super-Menteur : Dégage !

 

 

Quand un employé s'est révélé inapte à un poste, le devoir de l'employeur, pour le bien de l'entreprise, est de s'en séparer.

Au bout de 2 années, ce qui est une période d'essai suffisamment longue pour se faire une idée sur ses capacités de chef d'Etat, Hollande s'est révélé incapable d'occuper la magistrature suprême pour le bien de la France.

Le mieux serait qu'il en tire les conséquences avant que la situation sociale et économique de la France n'empire, que la barre du navire soit impossible à redresser.

L'employeur de Hollande, c'est le peuple souverain de France qui a élu un illusioniste et un incompétent de haute volée, nourri au grain dans les prestigieuses écoles de la République, ces endroits où les énarques élevés en batterie voient rarement les couleurs de la vie réelle. Ils n'en voient défiler que les ombres sur la paroi de la caverne, ainsi que dans le mythe de Platon.

Comme je l'ai déjà dit, Hollande a été élu sur un malentendu : porté par les ailes de l'antisarkozysme, il a sous-estimé la situation économique de la France, par ignorance ou calcul, laissant espérer aux Français qu'il serait apte à redresser la barre du navire commençant à faire eau.

Vu sous cet angle, Hollande peut être qualifié de menteur, nous dirons même de super-menteur :

Je prendrai l'exemple des mensonges de Hollande proférés lors de l'entretien du 28 mars 2013 face à Pujadas s'agissant des prévisions de croissance :

Quand je suis arrivé aux responsabilités de la France, les prévisions de la Commision européenne, de tous les instituts, pour l'année 2013, c'était 1, 2 %. Moi-même, j'ai considéré que cette prévision n'était pas réaliste. J'ai déjà corrigé au mois de septembre, en disant on ne fera pas 1, 2 %, on ne fera que 0, 8 au mieux."

Ce que Hollande veut dire, c'est qu'au début, il était fondé à s'engager sur un déficit de 3 %, se défendant d'un optimisme excessif lors de son arrivée au pouvoir, car ayant marché sur les traces des instituts de conjonctures.

L'analyse démontre, au contraire, que Hollande a fait preuve d'un optimisme non justifié : son programme de campagne prévoit, en effet, 1, 7 % de croissance pour 2013 (et non 1, 2), 2 % pour 2014 et 2, 5 % ensuite. Des prévisions assez proches de celles de Sarkozy : 1, 75 % en 2013, puis 2 % ensuite.

La Commission européenne avait prévu, pour 2013, 1, 4 %, et le FMI, en janvier 2012, seulement un maigre 1 % de croissance. Le 11 mai, une semaine après l'accession de Hollande au pouvoir, la Commission abaisse sa prévision à 1, 3 %. Et c'est en juillet que le gouvernement de Hollande corrige la prévision de croissance de 1, 7 % à 1, 2 %, et en septembre à 0, 8 %.

Les priorité des Français, ce sont la lutte contre le chômage, l'éradication de l'insécurité et la préservation du pouvoir d'achat. Ce ne saurait être, en aucun cas, le mariage pour tous et ses corollaires, GPA et PMA, la théorie du genre et autres billevesées sociétales.

Quand la société va mal, socialement et économiquement, c'est une grande règle en politique, on ne la bouscule pas dans ses fondements sociétaux. Car dans les périodes de grand vent, la famille est le suprême refuge pour les individus déboussolés. Bien loin de la démembrer, un gouvernement responsable doit s'efforcer de la consolider.

Pour créer des emplois, tous les économistes s'accordent à dire qu'il faut une croissance d'au minimum 1, 5 %. L'économiste Hollande, diplômé de HEC, a dû oublier cette règle d'or. Par sa politique de matraquage fiscal qui, au demeurant, a manqué son but, la réduction des déficits n'ayant pas été atteinte, Hollande a brisé pour longtemps les reins de la croissance.

Chaque mois, le chômage augmente, malgré la promesse présomptueuse d'inverser la courbe fin 2013 (maintenant, Sapin reporte cet objectif à fin 2014). Cet accroissement de la grande armée des sans-emplois va sans doute durer encore au moins 2 ans, et ceci malgré les emplois aidés (le cataplasme dérisoire sur la jambe de bois) parrainés par Hollande-Diafoirus.

Comme les médecins de Molière, au chevet de la France malade, Hollande-Purgon ne connaît que 2 remèdes, le lavement et la saignée, le clystère et la lancette.

 Malgré sa flopée de diplômes, Hollande-Tartuffe est un apothicaire incapable, armé d'une dérisoire " boîte à outils" : il est venu réparer la fuite d'une baignoire alors que le Titanic est en train de couler.

Et pendant que le paquebot s'enfonce dans la mer, l'orchestre stoïquement continue à jouer.

Depuis sa prise de fonctions, la liste des mensonges ou fausses promesses de Hollande s'allonge comme un jour sans pain.

La première promesse non tenue est celle de l'inversion de la courbe du chômage : nous n'y reviendrons pas.

La seconde concerne la baisse des impôts : "Il n'y aura pas d'augmentation générale des prélèvements obligatoires hors TVA et réduction des niches fiscales" promettait le gouvernement à la mi-2013.

En réalité, après 45, 3 % du PIB en 2012 contre une moyenne de 34 % pour les pays de l'OCDE, les prélèvements obligatoires ont atteint le record de 46 % en 2013 et progresseront en 2014, conséquence d'une augmentaion de 10 milliards d'euros d'impôts.

"Le déficit public sera réduit à 3 % du produit intérieur brut en 2013." Cette neuvième promesse du candidat Hollande ne sera pas plus tenue que les autres. Ceux qui y ont cru en sont quittes pour leurs frais.

La fable de la baisse de la dépense publique est de la même farine : dans la présentation du budget 2014, Pierre Moscovici et Bernard Cazeneuve ont promis de réaliser une économie de 15 milliards d'euros (9 milliards sur l'Etat et les collectivités locales et 6 sur la sphère sociale).

il s'agit d'un leurre puisque ces économies sont calculées de manière virtuelle, par rapport à une évolution tendancielle : les économies résultant de dépenses augmentant moins que prévu. Sur les 9 milliards envisagés, 7 sont calculés sur le tendanciel.

Ainsi, les dépenses s'élèveront à 379, 9 milliards en 2014 contre 373, 3 milliards en 2013.

Et toute la politique de Hollande est à l'avenant.

Nous pouvons dire de la politique de Hollande après 2 années ce que lui-même disait de celle de Sarkozy après seulement une année d'exercice : "Un an après, l'efficacité de sa politique est nulle. Ne cherchons pas plus loin l'explication des mauvais sondages, les Français ont été floués par cette première année ratée."

 

"Floués" est bien le terme qui convient.

 

Source : danielclairvaux.blogs.nouvelobs.com

 

Les Français ont été floués par un Hollande Super-Menteur
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