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le blog lintegral

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Vérités sur les événements en Iraq

Publié par medisma sur 15 Juin 2014, 19:42pm

 

Opinions d'experts et vérités  sur les événements en Iraq

 

« Le temps où il suffisait de dire « je l’ai lu dans le journal, je l’ai entendu à la radio, vu à la télévision » pour faire taire tous les incrédules est désormais dépassé. Ce qu’on écrit dans le journal, ce que l’on dit à la radio, ce qu’on nous montre à la télévision n’a plus la crédibilité d’antan. Une nouvelle profession s’y est taillé une place pour en faire le lieu privilégié de la désinformation aux allures de ce qu’il y a de plus vrai et de plus convaincant. Un métier qui se vend aux plus offrants. Des vendeurs d’images et d’opinions qui savent se vendre ainsi que ce qu’ils produisent. Ils ont tous et toutes l’allure de personnes qui ne sauraient mentir ou tromper leur public.»

AgenceInfoLibre :

« Pour le moment le père du mensonge arrive encore à s’imposer comme le père de la vérité, mais il est possible que ses heures soient comptées. Les langues se délient et les consciences s’éveillent.»

 

                          

I- Un coup d’Etat préparé de longue date selon Thierry Meyssan

 

 

 

II- Syrie: l’offensive de l’EIIL en Irak, un complot saoudien

 

La Syrie a accusé jeudi l'Arabie saoudite et l'Occident d'être derrière l'offensive des miliciens takfiris ultra-radicaux de l'Etat islamique d'Irak et du Levant (EIIL).
"Le terrorisme s'étend devant les yeux du monde occidental (...) et derrière il y a l'Arabie saoudite qui pourvoit (les insurgés) en armes et en argent", affirme As-Saoura.
  

Le pouvoir syrien a toujours accusé l'Arabie saoudite, les pays du Golfe et les Occidentaux de financer les "terroristes", en allusion aux miliciens de l’insurrection sans faire de distinction entre les jihadistes et les modérés.
  

"Concernant les événements en Irak et l'escalade de la campagne terroriste, aucun pays occidental n'ignore le rôle joué par l'Arabie saoudite, qui soutient le terrorisme, finance et arme les différents fronts et batailles, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'Irak et de la Syrie", ajoute le journal.
   
L'éditorial accuse également le Qatar et la Turquie de jouer un rôle similaire en appuyant les extrémistes "conformément aux demandes américaines et au désir israélien".
 

"L'émergence de ces organisations n'est pas le résultat d'un vide mais représente une volonté du Golfe de faciliter l'expansion du terrorisme en le finançant", note le journal.
  

De tout ceci, estime As-Saoura, "l'Occident approuve et dans la plupart des cas c'est lui qui donne les ordres".

Source: Agences

Avec AFP

 

III- " Offensive djihadiste en Irak : un  produit dérivé" de l'intervention américaine

Pour plusieurs observateurs, les causes de cette crise se trouvent notamment dans l'intervention américaine de 2003.

 

 

Deux ans et demi après la fin du retrait des forces américaines du pays, plusieurs observateurs font le lien entre la situation actuelle et l'intervention de 2003.

Depuis plusieurs mois, des chercheurs alertent sur la crise politique qui se joue en Irak. "Elle illustre l'inviabilité des institutions mises en place après l'intervention américaine", prévenait Jean-Pierre Luizard pour L'Express en avril 2013. Ce même argument est aujourd'hui développé pour expliquer la montée en puissance de l'EIIL. "En envahissant, occupant, affaiblissant et pillant l'Irak, Bush et Cheney ont amené Al-Qaïda dans le pays et lui ont permis de prendre le contrôle sur le territoire. Ils n'ont rien mis à la place du système qu'ils ont détruit", écrit l'essayiste Juan Cole sur le blog Informed Comment, spécialisé sur le Moyen-Orient. Pour Fawaz Georges, chercheur sur le pays interrogé par CNN, de nombreux soldats irakiens ont rejoint les rangs de l'EIIL après le démantèlement de plusieurs unités de l'armée irakienne. "Un gouvernement soutenu par les Etats-Unis et une armée entraînée par les Etats-Unis sont incapables de sécuriser l'Irak, c'est le signe que l'invasion a été un échec", estime la journaliste Moyen-Orient de PolicyMic.

L'intervention a "brisé un équilibre"

Aux Etats-Unis, des voix politiques font également ce lien de cause à effet. L'ancien républicain Lincoln Chafee, le seul de son groupe au Sénat à s'être opposé à l'intervention en Irak, estime que George W. Bush a "remué un nid de frelons" en Irak et "déclenché les divisions sectaires qui se jouent actuellement". Le gouverneur de Rhode Island estime que cette intervention "unilatérale" a fracturé les alliances entre les Etats-Unis et les pays du Moyen-Orient, laissant la place aux combattants islamistes sur le terrain.

"Ils ont détruit l'économie, détaille Juan Cole, ils ont mis en place un système électoral qui met l'accent sur les divisions religieuses et ethniques." Ce sont précisément ces divisions qui attisent aujourd'hui le conflit en Irak. Les djihadistes de l'EIIL combattent notamment les chiites, arrivés au pouvoir après la chute de Saddam Hussein. Pour le démocrate Jack Reed, "l'équilibre très fragile entre les sunnites, les chiites et les Kurdes a été brisé par notre intervention. Ce que nous voyons, c'est (...) un produit dérivé, même involontaire, de notre invasion."

Haro sur Bush, Maliki et... Obama

Pour certains observateurs, l'intervention américaine de 2003 ne saurait être la seule responsable de la situation actuelle. Les faiblesses du gouvernement Maliki et de l'administration Obama dans la gestion de la crise sont pointées du doigt. "De tous les acteurs, le Premier ministre Maliki porte une plus grande responsabilité dans la détrioration abrupte de la situation sécuritaire et la qualité de vie des Irakiens", estime Fawaz Gerges pour CNN, "sous sa direction, les factions d'Al-Qaïda ou de l'EIIL se sont relancées et ont trouvé du soutien parmi les Sunnites mécontents".

Pour le Wall Street Journal, l'échec de l'armée irakienne face à l'EIIL va de pair avec l'échec de la politique américaine en Irak. "La promesse d'une 'poussée diplomatique' après la flambée militaire ne s'est jamais matérialisée et les Etats-Unis s'en sont lavés les mains (...) Avec le retrait d'Irak, Obama a plus songé à sa réélection qu'aux intérêts stratégiques de l'Amérique" écrit le journal. Face à ce dossier explosif, le président Obama a annoncé regarder "toutes les options" pour venir en aide à l'Irak... 'Mon œil' !

Source : Marie Le Darouan

 

IV- L’EIIL bras exécutif du projet américain en Irak et en Syrie

 

Robin Wright

 

Le plan d'offensive et d'opérations terroristes mené par les takfiristes de l'EIIL en Irak a été planifié depuis des mois.

Après l'offensive de l'EIIL contre Mossoul, le Président du parlement irakien a, sans aucune coordination avec le Président de la République ni le Premier ministre, demandé aux Américains de venir au secours du peuple irakien.

Le site iranien d'information IRIB avance comme preuve un article publié il y a quelques mois dans le quotidien américain, New York Times, par l'écrivaine américaine, Robin Wright. Cette dernière avait prévu la partition de l'Irak et de la Syrie avec la montée en puissance des groupes extrémistes.

Selon ses pronostics, l'absence de contrôle du pouvoir par un certain nombre de dictatures dans la région, plus précisément, dans les pays arabes risquerait d'aboutir  à l'émergence de nouveaux pays, sans frontières et sans limites, dans la région du Moyen-Orient, perturbant ainsi la carte que les Européens avait tracée pour la région, suite à l'effondrement de l'Empire Ottoman.

Cette spécialiste américaine des relations internationales avait écrit : « Dans une région où dominent encore des régimes autoritaires et obsédés par leur stabilité, la question de l'unité est centrale ».

Wright décrit un scénario où les rivalités confessionnelles pourraient conduire à une partition de la République arabe de Syrie en trois entités : un Alaouistan couvrant un large corridor le long de la côte méditerranéenne, un Kurdistan débordant de l'autre côté de la frontière irakienne et un Sunnistan dans le Centre et l'Est, qui rejoindrait à terme l'Ouest irakien.

L'Irak, justement, est sommairement divisé selon le même principe, avec une région méridionale baptisée Chiistan.

À propos de l'Arabie saoudite, l'auteur évoque les « idées les plus incongrues » (« the most fantastical ideas »), dont celle d'un royaume divisé en cinq entités.

Une situation alimentée et aggravée par la scission du Yémen en deux Républiques, comme ce fut le cas avant 1990.

Enfin, Robin Wright décèle des risques en Libye, imputables aux forts sentiments régionalistes en Tripolitaine et en Cyrénaïque, voire au Fezzan ».

Avec Irib

 

V- Bassam Tahhan : que se passe-t-il réellement entre le pouvoir irakien, les USA et l’EIIL? Qui finance ces terroristes ? Que va-t-il se passer ?

 

Interviewé par l’Agence Info Libre, le professeur Bassam tahhan tente de répondre à ces trois questions.

Toujours aussi visionnaire, Bassam Tahhan donne un avis éclairé.

Regardez:

 

 

VI- Pierre Dortiguier sur la nouvelle invasion de l’Irak

 

 

VII- La chute de Mossoul et les crimes de l’impérialisme

 

 

La chute de Mossoul, la deuxième ville d’Irak, aux mains de l’Etat islamique en Irak et au Levant (Islamic State of Iraq and the Levant, ISIS), un groupe avec lequel même al Qaïda a rompu à cause de sa violence excessive et de son fanatisme sectaire, constitue un réquisitoire accablant des crimes commis par l’impérialisme américain en Irak et partout au Moyen-Orient.

La prise de Mossoul mardi a été suivie par celle de Tikrit, la ville natale de Saddam Hussein, ainsi que de certaines parties de Samarra – à une centaine de kilomètres seulement de Bagdad – et de Kirkouk au Nord. Les troupes de l’armée irakienne, créée par les Etats-Unis au prix de quelque 20 milliards de dollars, ont fondu comme neige au soleil, à commencer par leurs commandants qui ont enlevé leurs uniformes et jeté leurs armes.

Mercredi soir on signalait qu’en prévision d’un assaut visant la capitale des troupes faisant partie des forces spéciales du gouvernement irakien avaient formé une ligne de défense à une trentaine de kilomètres au nord de Bagdad.

Plus d’un demi million de personnes ont fui les combats à Mossoul ; ce qui a été décrit par un organisme d’aide comme étant « l’un des déplacements les plus vastes et les plus rapides de population dans le monde de mémoire récente. »

Cette ville, comme le reste de l’Irak, a été détruite par la guerre et l’occupation américaines qui ont débuté en 2003. Son infrastructure a été détruite et, quels que soient les efforts de reconstruction entrepris, ce furent des opérations basées sur la corruption qui n’ont pas fait grand chose pour apaiser les souffrances de la population. Les membres des professions libérales, les docteurs, les enseignants, les avocats, les ingénieurs, les journalistes et les scientifiques – ont soit été tués soit contraints de fuir pour avoir la vie sauve.

Une guerre civile sectaire provoquée par la stratégie du diviser pour régner de l’occupation américaine a brisé le caractère multi ethnique de la ville, vu que les sunnites, les chiites, les Kurdes, les Assyriens et d’autres populations ont été chassés des zones où ils constituaient des minorités lors d’un exercice sanglant de « nettoyage ethnique. »

Cette politique sectaire s’est poursuivie sous le régime irakien du premier ministre Nouri al-Maliki, le dirigeant d’un parti politique fondé sur la religion chiite et qui a été mis en place sous l’occupation américaine. Maliki a aggravé le sentiment de désespoir de la population à majorité sunnite de la province d’Anbar et a créé une base de soutien pour des éléments tels qu’ISIS en emprisonnant, forçant à s’exiler ou en tuant d’influents politiciens sunnites et en assimilant au « terrorisme » toute opposition au sein de la population sunnite à son gouvernement.

La réaction des médias américains au fiasco en Irak a été dominée par la stupéfaction et l’incrédulité mêlées à des interrogations sur la façon dont cela avait pu se produire compte tenu des « sacrifices » faits par les Etats-Unis – 4.500 soldats tués et des dizaines de milliers d’autres blessés en plus de milliers de milliards de dollars investis.

Quelle hypocrisie! La catastrophe qui se passe en Irak est la conséquence directe des crimes – tant passés que présents – commis par l’impérialisme américain dans sa tentative d’asseoir son hégémonie au Moyen-Orient et de contrôler ses énormes réserves énergétiques.

Les Etats-Unis avaient envahi l’Irak en mars 2003 sous le prétexte que le régime de Saddam Hussein fabriquait des « armes de destruction massive » et qu’il avait noué des liens avec al Qaïda, ce qui était censé faire peser sur le monde la menace imminente d’un 11 septembre nucléaire.

Comme le sait à présent le monde entier, ce prétexte était un mensonge du début à la fin. Il n’y avait pas de WMD (armes de destruction massive) et, quels que soient ses crimes, le régime de Saddam, était un régime laïc et opposé à al Qaïda qui n’existait pas en Irak avant l’invasion américaine et la dévastation du pays.

Les crimes perpétrés sous Bush en Irak – qui ont causé plus d’un million de morts irakiens et la destruction d’une société entière – ont été suivis par ceux du gouvernement Obama en Libye et en Syrie. Là, l’impérialisme américain a encouragé et armé des forces agissant par procuration et fondées sur des éléments islamistes sunnites et liés à al Qaïda dans le but de mener des guerre en faveur d’un changement de régime. Il en a résulté un renforcement considérable de ces forces partout dans la région.

On a donné comme base à ces guerres la narrative de la « guerre contre le terrorisme » qui fut utilisée par le gouvernement Bush mais est toujours employée par la Maison Blanche d’Obama pour justifier un militarisme au niveau mondial. Des guerres lancées en réaction à un attentat terroriste commis par 19 individus – dont 15 Saoudiens – auxquels il fut permis de pénétrer sur le territoire des Etats-Unis et de détourner des avions, ont mené à la création de fait d’un Etat al Qaïda à cheval sur la frontière Irako-syrienne et qui s’étend d’Alep, près de la Mer Méditerranée à la frontière iranienne.

Le gouvernement Obama a fait du renversement du régime Assad à Damas un objectif central de la politique américaine. L’année dernière, il a subi un revers humiliant lorsque, devant l’immense opposition populaire aux Etats-Unis, les divisions internes régnant parmi les décideurs politiques et le manque de soutien de la part de la Grande-Bretagne, son principal allié impérialiste, il fut contraint de renoncer à son projet de frappes aériennes contre la Syrie. Il fut obligé en contrepartie d’accepter un plan négocié par la Russie pour obtenir le désarmement chimique de la Syrie et démarrer des pourparlers entre le régime Assad et les soi-disant « rebelles ».

La conséquence en fut une série de revers stratégiques pour les « rebelles » appuyés par les Etats-Unis et qui sont dominés par les milices islamistes sunnites, dont ISIS. Washington veut à tout prix changer la situation sur le terrain.

Un débat de plus en plus vif a lieu au sein des cercles dirigeants quant à l’armement des « rebelles » ; l’ancien ambassadeur américain en Syrie, Robert Ford, a demandé mercredi dans une rubrique du New York Times, qu’on fournisse aux « modérés » d’entre les milices menées par les islamistes, des mortiers, des roquettes et des missiles surface-air et qu’il soient rémunérés directement par les Etats-Unis. Ford, bien évidemment, tout comme les autres responsables américains, affirme qu’une telle aide en faveur des « modérés » dont les organisations ne sont jamais nommées – servirait aussi à isoler les éléments liés à al Qaïda. Cette remarque ne sert cependant qu’à camoufler la véritable criminalité des opérations américaines dans lesquelles ces mêmes éléments jouent un rôle décisif.

Alors que le Washington officiel déplore publiquement la chute de Mossoul, l’effet de cette évolution sur la guerre par alliés interposés menée en Syrie par les Etats-Unis pourrait bien ne pas être tout à fait malvenue au sein d’une partie de l’appareil militaire et des services de renseignement.

Le fait que les stocks d’armes et de munitions de l’armée irakienne soient tombés entre les mains d’ISIS a donné aux forces qui cherchent à renverser le gouvernement syrien une des augmentations de leur puissance de feu les plus spectaculaires depuis que la guerre civile appuyée par les Etats-Unis a commencé. Selon une source, des centaines de véhicules blindés ont été saisis – suffisamment pour équiper une division blindée entière. ISIS s’est emparé de l’aéroport de Mossoul, obtenant l’accès à des hélicoptères militaires et à d’autres avions. D’énormes quantités d’armes et de munitions ont été saisies et pratiquement tout est renvoyé au-delà de la frontière en Syrie. Des milliers de prisonniers islamistes ont été libérés des prisons irakiennes pour s’y rendre et y combattre.

L’exigence de fournir des armes américaines aux « rebelles » a été pour une large part satisfaite par les événements de Mossoul. Le résultat en sera une nouvelle escalade du bain de sang en Syrie.

Chaque fois que Washington tente de recourir au militarisme pour promouvoir les intérêts de l’impérialisme US et de stopper le déclin du capitalisme américain, ce sont les masses de la population qui souffrent, depuis les millions de gens tués ou déplacés durant la décennie de guerre et d’occupation américaines en Irak, jusqu’au carnage organisé contre la population syrienne et à la transformation maintenant de près d’un demi million d’habitants appauvris de Mossoul en réfugiés sans abris.

Personne n’a été tenu responsable de ces agissements qui constituent incontestablement des crimes de guerre. Les responsables ne comprennent pas seulement George W. Bush, Dick Cheney, Donald Rumsfeld et d’autres membres du gouvernement précédent. Les deux principaux partis politiques, les médias, les grands groupes et chaque institution américaine sont responsables des mensonges qui ont dominé ces quinze dernières années la politique américaine – tant étrangère que domestique. Toute la politique criminelle appliquée sous Bush – guerre d’agression et torture – a été poursuivie par le gouvernement Obama. Avec son « pivot » vers l’Asie et le coup d’Etat en Ukraine, il est en train de planifier une confrontation militaire avec la Russie et la Chine et de préparer le terrain pour une Troisième guerre mondiale nucléaire.

Par Bill Van Auken / wsws.org

Article original, WSWS 

 

 

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