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Gaza le martyrium !

Publié par medisma sur 21 Juillet 2014, 20:56pm

Gaza le Martyrium !

 

I- Massacres à Gaza – Les mots pour le dire : sionisme = nazisme !

 

 

En ces temps de crimes et de massacres à grande échelle à l’encontre du peuple palestinien – parce qu’il faut rappeler que même quand les médias n’en parlent pas, la puissance occupante tue en moyenne deux civils palestiniens chaque jour ! – il convient de sortir du langage émasculé de la diplomatie et du politiquement correct, et de nommer les choses comme il se doit, ou autrement dit, de comprendre pourquoi le sionisme s’apparente bien au nazisme et mérite dès lors que tout soit mis en œuvre pour son éradication.

Explications : à ses heures de gloire, que prônait le nazisme sinon l’émergence d’une « race » supérieure,  la « race » aryenne ?…  Résultat de théorie pseudo-scientifique tentant à prouver que les inégalités dans la société étaient la conséquence d’une hiérarchie dans les « races » humaines. Et qu’il fallait donc à tout prix sauvegarder la suprématie de la « race » issue des civilisations nordiques et anglo-saxonnes, et désignée « race aryenne » par les nazis. La dernière et située au bas de cette ignoble échelle d’entre toutes les « races » humaines étant, toujours selon ces demeurés, la « race » africaine… Tout individu normalement constitué et sain d’esprit, ne peut qu’éprouver des nausées face à ces théories, seulement voilà, il en est qui continuent à défendre pareille abomination. Ce qui justifie à leurs yeux la colonisation autant que la ségrégation. Pendant des années, l’Afrique du Sud en a fait les frais et il n’est jamais inutile de rappeler – tant certains voudraient tourner cette sinistre page de notre histoire – que l’Europe s’est illustrée pendant des siècles dans d’odieuses expériences coloniales et de ségrégation menant aux abominables pratiques racistes d’apartheid.

Or, que raconte le sionisme : que selon une parole divine révélée – on se demande de nos jours et après des années d’études de plus en plus longues des jeunes générations, comment certains peuvent-ils encore croire à de telles inepties !? – un peuple aurait été élu et qu’une terre bien précise lui aurait été assignée pour l’éternité !

A ce titre, les plus malades d’entre ceux qui défendent pareille théorie affirment qu’il faut coûte que coûte arracher cette terre à ses habitants arabes et par-dessus tout, éviter toute consanguinité afin de préserver tout juif de toute impureté. Et tout est bon pour y arriver. Pour ces psychopathes, qu’il faille voler, violenter, détruire, blesser, massacrer des individus est sans importance, la vie de ceux-là ne valant rien à leurs yeux !

 

Si certains détails diffèrent, cette obsession fondamentale de l’émergence d’une « race » pure – la « race » juive – est donc de même nature que celle prônée par l’idéologie nazie de l’époque.

Troublant renversement de l’Histoire, le sionisme est donc bien apparenté au nazisme, et il faut le dire haut et fort, ne pas avoir peur des mots et dénoncer tous ceux qui s’y reconnaissent et le revendiquent ! Voilà un travail prioritaire auquel tout média digne de ce nom devrait s’atteler pour informer les citoyens du danger rampant qui nous guette. Sans oublier de souligner l’irréparable commis à l’encontre de tout un peuple, martyr de ces illuminés ! Et plus que toutes les autres autorités politiques, l’Europe devrait se rappeler l’écrasante responsabilité qu’elle a dans l’actuelle situation et ne pas s’en sortir comme à chaque fois, en renvoyant Israéliens et Palestiniens dos à dos. L’Etat d’Israël est une création de l’Europe pensant pouvoir régler son problème d’antisémitisme d’alors en confisquant une part importante de son territoire à une population qui n’a pas été concertée sur cette décision et que notre sale guerre de 39-45 ne concernait pas ! Aucune équidistance n’est donc acceptable dans cette tragédie où comme toujours, c’est la loi du plus fort qui impose au plus faible, son abject dictat.

 

Il n’y a donc ni excès, ni antisémitisme à adhérer au projet de ceux qui veulent la disparition d’Israël dans son état actuel, en recommandant un Etat binational palestinien laïc qui, comme auparavant, abriterait toutes les communautés, musulmanes, chrétiennes et juives comme c’était le cas avant l’arrivée des névropathes qui depuis plus de 60 ans détruisent tout ce qu’ils touchent. C’est au contraire, un signe de santé mentale et morale qu’il convient d’encourager !

Et ceux que l’Etat sioniste qualifie de terroristes ne sont ni plus ni moins que des résistants que chaque individu normalement constitué et épris d’une vraie justice se doit de soutenir par tous les moyens possibles, dont par exemple, le boycott de tous les produits israéliens, tant que durera cette situation inadmissible. Et dans la foulée, il faut exiger de nos gouvernements nationaux ainsi que de l’UE que tout lien soit rompu avec l’Etat d’Israël tant que celui-ci persistera dans ses pratiques racistes et coloniales d’occupation.

Par Daniel Vanhove / Mondialisation.ca

 

 

II- Appel au meurtre de masse

 

Jacques Kupfer : "Nous devons raser Gaza"

 

Le texte ci-dessous a été écrit le 15 juillet 2014 par Jacques Kupfer, membre de l’Organisation sioniste mondiale et du Bétar et co-président du Likoud Mondial. Cette dernière organisation est chargée de la communication du Likoud, parti d’extrême droite (la vraie) de Benyamin Netanyahu. Rappelons que le président français François Hollande a manifesté son soutien au Premier ministre israélien en affirmant qu’Israël devait « prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces ».

 

La protection divine dont nous bénéficions, le génie de la technologie juive du « Dôme d’Acier » et le courage de nos soldats ne peuvent compenser ni remplacer une détermination politique qui semble faire défaut et une direction gouvernementale faible.

Nous parlons en hébreu à des barbares criminels qui ne comprennent que l’arabe. Les 150 à 200 missiles quotidiens lancés par le Hamas sur Israël sont destinés à tuer. Le commando maritime des terroristes arabes qui a tenté de pénétrer sur le territoire israélien, était destiné à tuer. Pour ces fanatiques du Coran, peu importe qu’ils tuent mais de préférence leurs tirs sont dirigées sur des villes où les femmes, les enfants et civils risquent d’être atteints.

Dans cette bande de Gaza où sont distribuées des friandises pour célébrer un drame en Israël, où les enfants sont éduqués dans la haine la plus féroce par des maîtres musulmans fanatiques, où les programmes télévisés exaltant le meurtre des Juifs, où la population a voté unanimement pour le Hamas, où les défilés militaires sont quotidiens avec des volontaires pour devenir « martyrs », je ne vois pas de « civils innocents » mais des ennemis à éliminer.

C’est pourquoi, j’aimerais que l’on m’explique pourquoi nous avons laissé le temps aux terroristes de Gaza de se procurer ou de fabriquer des milliers de missiles sans intervenir. J’aimerais comprendre pourquoi encore aujourd’hui nous envoyons par le poste-frontière de la nourriture et des biens d’équipement dans la bande de Gaza.

Pourquoi nous envoyons des centaines de milliers de tracts et d’appels téléphoniques pour dire à l’ennemi d’abandonner ses maisons avant le bombardement.

Si je dois choisir entre le fait de détruire tous les missiles et de laisser vivant ceux qui les envoient, je préfère que les missiles rouillent sur place mais qu’il n’y ait plus personne pour les manier.

Lorsque les alliés ont voulu mettre un terme à la guerre contre l’Allemagne nazie, ils ont détruit la ville de Dresde. À juste titre. Lorsque les États-Unis ont voulu mettre un terme à la guerre contre le Japon ils ont détruit Hiroshima et Nagasaki en lançant la bombe atomique. À juste titre. Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser Gaza.

Gaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements.

Si un seul instant, la protection divine et le soutien de notre technologie cessaient de s’exercer, nous aurions à pleurer un véritable désastre. Nous devons considérer ce que l’ennemi a voulu faire et non pas ce que nous l’avons empêché d’exécuter. Nous devons considérer que les centaines de missiles envoyés sur toute l’étendue de notre territoire ont touché les cibles qu’ils étaient destinés à toucher. Notre réaction doit être proportionnelle à leur intention et non pas à la réussite de notre défense.

Nos trois jeunes garçons massacrés par les terroristes arabes méritaient une opération militaire immédiate car il était clair, dès le deuxième jour de leur enlèvement, qu’une issue tragique était vraisemblablement intervenue. Pourquoi attendre ? Pourquoi devons-nous supporter davantage qu’un seul missile sur Israël avant de détruire l’ennemi ? Pourquoi attendre le centième missile avant de réagir ? Ce qui semble être de la retenue occidentale civilisée pour notre gouvernement, n’est que le signe d’une immense faiblesse pour les Arabes. Nous devons réagir à la première fusée lancée contre Israël comme s’il y en avait eu 1000. Nous devons réagir aux 1000 fusées lancées contre notre territoire comme si elles avaient toutes touché leur cible.

Nous sommes en guerre contre des barbares et nous devons parler un langage qu’ils comprennent.

Un T-shirt publicitaire résume fort bien la pensée populaire : « Seul D.ieu peut pardonner aux terroristes. Notre mission est de permettre le rendez-vous ! » Notre capacité à effectuer des frappes chirurgicales est certainement la meilleure du monde. Certainement davantage que celle des avions alliés exécutant les invités d’un mariage en Afghanistan, des hôpitaux en Serbie ou des emplacements civils à Tripoli.

Mais le problème aujourd’hui n’est plus celui d’une opération chirurgicale mais d’une ablation totale.

Nous payons le prix de notre retrait malheureux de nos soldats de la bande de Gaza, la destruction des maisons juives et de nos synagogues, Nous sommes en guerre contre un État nazi soutenu par sa population et par une idéologie islamiste criminelle.

Il est évident que nul Juif ne peut se satisfaire de bombarder des hôpitaux. Mais les stocks de fusées sont entreposés dans les mosquées, les hôpitaux, les écoles de l’ONU.

Entre la certitude que ces missiles seront sortis de ces places protégées par nos principes humanitaires et la possibilité qu’elles touchent un enfant en Israël, mon choix est évident. Que soient détruits leurs hôpitaux, leurs écoles et leurs mosquées mais que soit protégée notre population. Les Gazaouis comprendront rapidement qu’il n’y a plus d’asile pour leurs armes et leurs chefs cesseront de se servir d’eux impunément comme « bouclier inhumain ».

La condamnation des Nations unies, les cris des gauchistes dans le monde seront les mêmes. Ils montrent les photos truquées de nos destructions, autant en faire de vraies !

Une guerre doit se terminer par une victoire. L’ennemi doit lever le drapeau blanc et demander la fin des hostilités à genoux. Les pressions extérieures et notre manque de persévérance nous ont toujours empêchés de mettre l’ennemi à terre. Ce n’est pas un cessez-le-feu qu’il faut atteindre mais une reddition totale. Cela signifie de pouvoir dicter nos conditions quant au contrôle complet de tout ce qui rentre et qui sort de Gaza et en particulier, la destruction de toutes leurs armes, de leurs missiles et même de leurs armes blanches.

Dans de telles conditions ça suffit d’entendre nos journalistes et nos médias faire preuve de compassion pour l’ennemi. Ça suffit de les entendre demander en permanence quel est le coût de cette opération. Ça suffit de les entendre pleurer sur les éventuelles victimes arabes dans ce conflit. Ça suffit de vouloir plaire au monde civilisé occidental qui ne sait pas ce que cela signifie de dire à un enfant d’aller se terrer dans un abri.

Pour chaque larme d’un enfant juif obligé encore aujourd’hui de rentrer dans un abri, l’ennemi doit payer le prix du sang.

Si l’opération terrestre est complexe à exécuter et si la vie d’un seul soldat juif devait être mise en danger alors c’est à l’armée de l’air de raser Gaza. Si cela ne sera pas fait maintenant, nous aurons à tout recommencer une quatrième fois.

Que Gaza devienne un site archéologique.

Jacques KUPFER

P.S. A mes amis de France, aux Juifs de notre communauté qui demandent de nos nouvelles, je dirais que c’est pour eux que nous nous inquiétons. Alors venez avec nous écrire le grand livre de l’Histoire éternelle d’Israël.

Source : europe-israel.org

 

 

 

 

 

 

III- Israël commet un carnage dans le quartier de Shejaiya à Gaza

 

 

Les Palestiniens se précipitent à la recherche de leurs proches à l’hôpital Shifa après l’attaque meurtrière d’Israël sur Gaza, mais peu d’entre eux y trouvent de bonnes nouvelles...

« Non, ce n’est pas lui », dit le frère de Mohammed Al Mobayed, comme il va d’un corps à l’autre à la recherche de son frère. La moitié de la famille est à l’entrée de l’hôpital, et l’autre moitié à la morgue.

Une ambulance arrive, demandant à la foule de libérer le passage de manière à passer à travers et déposer les blessés et les morts. Alors que les portes de l’ambulance s’ouvrent, les gens accourent à la recherche de leurs proches disparus.

«  Non, ce n’est pas lui, papa » crie un enfant à son père alors que l’ambulance est arrivée.

Un cri monte dans l’air, poussé par toute la famille Al Mobayed : « Voici Mohammed ». Toute la famille se précipite, pensant qu’il est vivant.

Mais le corps de Mohammed gît au milieu d’autres corps et de sacs qui sont des mélanges de doigts, de têtes, de poitrines, de jambes et de pieds.

C’est aux ambulanciers de faire le tri macabre des parties des corps pour les faire correspondre et les identifier avant que l’on puisse les préparer pour le linceul et l’enterrement.

Les cris de douleur montent parmi tous les membres de la famille, mais tout le monde autour d’eux continuent de rechercher leurs êtres chers disparus. Des centaines de personnes sont ici et toutes sont à la recherche de différents parents et amis. Tous meurent d’inquiétude dans l’attente que les prochaines ambulances apportent leurs parents jusqu’aux portes de l’hôpital.

Le carnage humain dans Shejaiya a commencé ce matin quand des obus de chars israéliens ont commencé un barrage de tirs massifs sur les maisons des habitants. Les lourds obus tirés par les chars lourds frappent alors directement les maisons. Certains arrivent à s’enfuir sous le feu, mais beaucoup d’autres ont été frappés.

Umm Al Ahed Qanou, âgée de 55 ans a dû marcher cinq kilomètres avec ses 8 enfants jusqu’à ce qu’elle puisse trouver un transport qui l’emmène elle et ses enfants jusqu’à un endroit plus sûr, ici à l’hôpital Shifa. Elle ne sait pas où est son époux.

Elle est prise entre deux feux : ses 8 enfants à ses côtés ont terriblement faim, et elle ne sait pas où se trouve son mari et son neuvième enfant. Un jeune homme l’aide à chercher son mari ou son corps, autant que cela est possible.

Elle espère que lui et son autre enfant sont encore vivants, mais comment savoir ?...

Les ambulanciers disent ne pas être en mesure d’évacuer les corps, dans les décombres ou répandus dans les rues par les bombes. « C’est un massacre. Les morts et les blessés, les femmes, les enfants sont dans la rue, et nous sommes incapables de les évacuer parce que nous sommes visés aussi », me crie le chauffeur de l’ambulance.

Quatre soldats israéliens sont morts la nuit dernière, apparemment dans une bataille féroce avec la résistance palestinienne qui a utilisé des obus anti-chars et des armes automatiques.

Au moins 100 Palestiniens ont été tués dimanche et plus de 300 blessés, selon les médecins de l’hôpital Shifa. Les chiffres ne cessent d’augmenter, au fur et à mesure que les corps sont retirés de sous les décombres de ce qui avaient été des maisons. Le nombre de morts depuis le début des attaques israéliennes s’élève à 425 personnes tuées et à 2 900 blessées, la plupart étant des civils, disent les Nations Unies.

La Croix-Rouge a tenté d’arranger un cessez-le feu pour évacuer les corps, mais des médecins disent que le temps imparti est trop court pour retrouver ceux qui sont restés sous les décombres.

Cela a été l’attaque de nuit la plus féroce depuis qu’Israël a commencé son offensive il y a deux semaines. La plupart des familles ont été bombardées pendant qu’elles dormaient, d’autres ont été tuées en fuyant leurs maisons à la recherche d’un abri, dit Oussama Al Orbaji, âgé de 28 ans.

« Nous étions dans nos maisons, quand nous avons entendu des échanges de tirs à 2 heures 30 ce matin. J’ai pensé que ce serait bientôt la fin. Juste avant que le soleil se couche sur le quartier de Shejaiya à l’est de la ville de Gaza, des obus de chars ont commencé à frapper partout. J’ai compté en moyenne 14 obus de char qui ont été tirés en 45 secondes. »

« Chaque fois que ma famille et moi tentions de sortir, nous étions face à des tirs d’obus. Il n’y a nulle part où s’échapper », raconte Al Orbaji, tandis qu’il cherche des corps ou morceaux de corps pouvant être identifiés comme ses cousins​​.

« J’ai vu le massacre de la famille Ayyad, quand des obus de chars les ont frappés encore et encore. Douze personnes ont essayé de fuir, mais elles ont été déchiquetées, leur sang éclaboussant les murs et le béton », dit Oussama, alors que lui aussi surveille les ambulances qui continuent d’arriver au milieu de la foule de gens en larmes.

« La mère de Ayyad tenait ses enfants par la main. Mais je l’ai vu disparaître lorsque un obus d’un char israélien l’a frappée », dit-il.

Ensuite, j’ai vu le sommet d’un petit crâne d’enfant, et le reste a été rompu en pièces. Le corps de sa mère a été soufflé en petits morceaux, dit-il en pleurant.

« J’ai commencé à courir avec ma famille. Sous nos pieds il y avait les corps de nos voisins, et du sang partout », dit-il en me montrant le sang sur ses pieds nus et sur son pantalon, et ce qui semble être la chair de quelqu’un d’autre encore collé à son front.

« Ils ont bombardé des mosquées, des écoles, des maisons, des voitures et toute la zone est transformée en un champ de ruines, avec des décombres de maisons bombardées et des corps partout », dit-il encore.

« Mes parents sont toujours à l’intérieur, mes beaux-parents sont coincés là et nous ne savons toujours pas s’ils sont vivants », continue-t-il.

Sa seule possibilité est d’attendre les ambulances. Mais si aucune ambulance n’arrive, Oussama se met alors à craindre de plus en plus que les corps soient encore sous les bâtiments et que personne ne soit en mesure de les évacuer.

« Le fils de mes beaux-parents est un bébé de 2 mois. Je sais qu’il a été tué tôt ce matin dans sa maison à côté de la mosquée Al Motasem », dit-il.

Pourtant, le petit corps qu’il cherche n’est pas encore parmi les corps brûlés et déjà froids de ceux qui sont à la morgue.

 

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