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le blog lintegral

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Le 13ème anniversaire du 11-Septembre

Publié par medisma sur 11 Septembre 2014, 21:21pm

I- Treize ans après le 11-Septembre, l’aveuglement persiste

par Thierry Meyssan

 

Thierry Meyssan fut le premier à démontrer l’impossibilité de la version officielle des attentats du 11-September et à en conclure à une modification profonde de la nature et de la politique du régime états-unien. Alors que la plupart de ses lecteurs continuent à se passionner pour cette journée, il a poursuivi son chemin et s’est engagé contre l’impérialisme au Liban, en Libye, et aujourd’hui en Syrie. Il revient ici sur cette folle journée.

 

 

Les évènements du 11-Septembre restent gravés dans la mémoire collective sous la forme planifiée par les médias : des attentats gigantesques ont frappé New York et Washington. Mais l’enjeu de pouvoir qui a profondément changé le monde ce jour-là est toujours occulté.

Vers 10 h le matin, alors que les attentats contre le World Trade Center et le Pentagone avaient déjà eu lieu, le conseiller anti-terroriste de la Maison-Blanche, Richard Clarke, a enclenché le programme de « continuité du gouvernement ». Ce programme vise à remplacer l’Exécutif et le Législatif en cas de destruction lors d’une guerre nucléaire. Il n’avait aucune raison d’être mis en œuvre ce jour-là. Dès lors, le président George W. Bush a été démis de ses fonctions au profit d’un gouvernement militaire.

Durant toute cette journée, les membres du Congrès et leurs équipes ont été pris en charge par le Pouvoir militaire et placés aux arrêts dans deux bunkers sécurisés, situés à proximité de Washington, Greenbrier complex (Virginie occidentale) et Mount Weather (Virginie).

Le pouvoir n’a été rendu par les militaires aux civils qu’en fin de journée et le président Bush a pu s’adresser à ses concitoyens à la télévision vers 20 h.

Durant cette journée, l’ex-président George W. Bush a erré dans le pays. Sur les deux bases militaires dans lesquelles il s’est rendu, il a exigé de traverser le tarmac dans un blindé, craignant d’être tué par un de ses soldats. Le président Vladimir Poutine, qui a cherché toute la journée à le joindre par téléphone pour éviter un malentendu et une accusation lancée contre la Russie, n’y est pas parvenu.

Vers 16 h, le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, intervint à la télévision pour dire aux États-Uniens que les Israéliens connaissaient depuis longtemps les affres du terrorisme et partageaient leur douleur. Au passage, il a annoncé que les attentats étaient finis, ce qu’il ne pouvait savoir qu’en y étant mêlé.

Nous pouvons discuter indéfiniment des incohérences de la version officielle de ces attentats, mais il n’y a pas de place à la discussion sur ce fait : le programme de continuité du gouvernement a été activé sans raison. Dans tout pays, la destitution du président et l’arrestation des parlementaires par l’armée a un nom : c’est un coup d’État militaire.

 

 

 

On objectera que le président Bush a recouvré ses fonctions en fin de journée. C’est précisément ce que conseillait le néo-conservateur israélo-états-unien Edward Luttwak dans son Manuel du coup d’État. Selon lui, un bon coup d’État est celui dont personne n’a conscience car il maintient au pouvoir ceux qui l’exercent, mais il leur impose une nouvelle politique.

Durant cette journée, le principe de l’état d’urgence permanent aux États-unis a été validé. Il s’est bientôt traduit en actes avec l’USA Patriot Act. Et le principe des guerres impérialistes a également été validé. Il a été acté par le président Bush quelques jours plus tard à camp David : les États-unis devaient attaquer l’Afghanistan, l’Irak, la Libye et la Syrie via le Liban, le Soudan et la Somalie, et enfin l’Iran.

À ce jour, seule la moitié de ce programme a été réalisée. Le président Obama a annoncé hier soir qu’il le poursuivrait en Syrie.

La plupart des alliés des États-Unis ont refusé l’évidence, il y a treize ans, et se sont privés ainsi de prévoir la politique de Washington. Si l’on ne peut juger de la vérité qu’avec le temps, ces treize années ont pu trancher : tout ce que j’annonçais —et que mes contradicteurs qualifiaient d’« anti-américanisme »— a eu lieu. Et, par exemple, ils sont restés stupéfaits lorsque l’Otan s’est appuyé sur Al-Qaïda pour renverser la Jamahariya arabe libyenne.

Je suis fier d’avoir alerté le monde sur ce coup d’État et sur les guerres qui devaient le suivre, mais désolé de voir que l’opinion publique occidentale s’est perdue dans une discussion sur l’impossibilité matérielle de la version officielle. J’observe cependant que certains éléments de cette journée sont toujours occultés, tel l’incendie qui ravagea les bureaux de l’Eisenhower Building, l’annexe de la Maison-Blanche, ou encore le missile enregistré par la télévision new-yorkaise tiré devant le World Trade Center.

La guerre continue à détruire le monde musulman, tandis que les Occidentaux, décidément aveugles, poursuivent leurs débats sur l’effondrement des tours.

Thierry Meyssan

 

Source : RÉSEAU VOLTAIRE 

 

II- Les 8 mystérieuses boites noires du 11-Septembre

 

par Giuletto Chiesa

Cette semaine, sera commémoré le 13e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001. Pour ma part, je continue à suivre le travail de l’équipe du 9/11 Consensus Panel (auquel je vous renvoie, en l’occurrence au Point FLT-4 : Mystérieuses anomalies concernant les boites noires des 4 avions du 11-Septembre).

Je dois dire tout d’abord que même en ayant suivi de près ce travail collectif durant toutes ces années, chaque fois que j’étudie cette affaire plus en détail, je reste stupéfait par cette évidence impressionnante : l’ensemble de l’histoire racontée au monde par les ministères de la propagande (c’est-à-dire par les grands médias occidentaux) sur le 11-Septembre n’est qu’une gigantesque atteinte à l’intelligence la plus élémentaire. Le monde entier a été amené à croire au père Noël. Et cela continue, treize ans après.

Prenons l’exemple de la question des fameuses « boites noires » des quatre avions qui furent – soi-disant – détournés par 19 terroristes le matin du 11 septembre 2001. Dans cette affaire, comme nous allons le voir, pas une seule ligne de la version officielle ne tient debout. Tout d’abord, les « boites noires » sont de couleur orange, c’est important de le rappeler pour la suite. Tous les avions commerciaux dans le monde en emmènent deux. Elles sont conçues pour être pratiquement indestructibles. Et en effet, elles le sont. Elles contiennent un ensemble d’appareils faits pour supporter des sollicitations extrêmement violentes, que ce soit au niveau physique, électrique, chimique, magnétique ou thermique. Les deux appareils essentiels parmi ces équipements sont le FDR (Flight Data Recorder), celui qui enregistre à chaque instant les données de vol, comme la vitesse, l’altitude et la position de l’appareil, et le CVR (Cockpit Voice Recorder), qui recueille tous les sons et les voix dans la cabine de pilotage.

 

Les cas où ces boites noires n’ont pas été retrouvées, ou bien n’ont pas pu fournir de données utilisables pour comprendre l’incident, sont extrêmement rares. Ces matériels ont été pensés dans ce but. Et cela fonctionne. Les premières à les utiliser sont les compagnies d’assurance, et juste après, arrivent les gouvernements, les services secrets, etc. Donc, quatre avions égalent huit boites noires. Que nous dit la version officielle ? Quatre parmi ces huit boites noires « n’ont jamais été retrouvées. » La moitié donc. Un échec équivalent à un record du monde de tous les temps. Il s’agit des quatre boites noires des deux avions qui ont – officiellement – percuté les Tours Jumelles : l’American 11 (AA 11) et l’United Airlines 175 (UA 175).

Il en reste donc quatre. Celles du Vol American 77 (AA 77), celui du Pentagone, semblent avoir été récupérées. Mais le CVR était trop endommagé et les données étaient irrécupérables. Résultat nul donc pour celle-ci. Quant au FDR du Vol AA 77, il semble bien avoir été retrouvé, cependant, les versions à propos de l’endroit où il l’a été sont contradictoires. Mais comme nous le verrons d’ici peu, il y a plus grave.

Enfin, nous avons les CVR et FDR du Vol United Airlines 93 (UA 93), celui qui s’est soi-disant écrasé dans un champ en Pennsylvanie. La transcription du CVR a été rendue publique par le FBI, mais seulement en 2006, lors du procès de Zacharias Moussaoui. Nous y reviendrons non sans avoir souligné qu’il s’agit là d’une “transcription”, vieille de plus de cinq ans. Enfin, il y a le FDR du Vol UA 93. Nous disposons d’un compte-rendu du NTSB (National Transportation Safety Board) du 15 février 2002, numéro DCA01MA065, et nous savons que la carte mémoire (Memory Board) a été amenée dans les locaux d’Honeywell à Redmond, où elle a été examinée. Alors tout est en ordre ? Loin de là !

 

Résumons : même sur les quatre boites noires récupérées se posent de nombreuses questions encore à éclaircir, treize ans après les faits. Et des contradictions flagrantes. À propos des quatre boites noires des vols qui ont percuté les Tours Jumelles, le « Rapport de la Commission sur le 11/9 » se contente d’affirmer qu’elles n’ont pas été retrouvées. Mais nous avons deux témoins qui disent en avoir retrouvé trois sur quatre, en octobre 2001. Il s’agit d’un pompier, Nicholas DeMasi, et d’un volontaire, Mike Bellone (ci-contre). Les boites se trouvaient parmi les débris et furent consignées à quelqu’un, qui a disparu. La Commission d’enquête ne l’a pas recherché. Toutes les informations ont disparu. Mais dans le même temps, la Commission d’enquête, sans peur du ridicule, et dans le plus grand silence des principaux médias occidentaux, annonce la découverte du passeport (en papier) de l’un des présumés pirates de l’air du Vol AA 11, Salam al-Sugami ; rien de moins ! Nous n’avons donc aucune information [provenant de ces boites noires] ; pas un enquêteur au monde ne se contenterait de ce résultat.

Et il y a plus grave encore. Il ressort des documents judiciaires que le 18 septembre 2001, le directeur de la FEMA (Federal Emergency Management Agency), Edward E. Jacoby Jr. a envoyé un mémo au gouverneur de l’État de New York, George Pataki, pour l’informer que «  les enquêteurs ont identifié les signaux de l’une des boites noires parmi les décombres du World Trade Center. » Et aussi : le général Paul Kern, commandant du US Materiel Command, a rapporté en 2002 que les « capteurs de fréquences radio du CECOM (Communications Electronics Command) avaient été utilisés [avec succès] pour retrouver les boites noires des avions qui ont frappé les Tours Jumelles. » Alors, qui ment ?

Pour les deux boites noires du Vol AA 77, l’affaire est plus compliquée. Deux pompiers (Burkhammer et Morawitz) disent les avoir retrouvées «  près du point d’impact  ». Le porte-parole du Conté, Dick Bridges, explique lui aussi qu’elles étaient « précisément là où l’avion a percuté le bâtiment  » du Pentagone. Mais d’autres sources disent que le FDR a été récupéré à presque 300 pieds (100 mètres) de là. Une différence notable. En outre, Burkhammer et Morawitz racontent que les deux boites noires étaient “de couleur sombre”, alors qu’on leur avait dit qu’elles étaient orange. Mais quand ils les ont indiquées aux fonctionnaires du FBI et du NTSB, ces derniers ont confirmé : mieux vaut noires que rien du tout.

D’autant que l’histoire du FDR du vol AA 77 présente un autre point faible, et pas des moindres. En 2008, un citoyen américain obstiné a posé un recours au titre de la loi FOIA (Freedom of Information Act) sur la liberté de l’information pour contraindre le NTSB à divulguer le fichier rassemblant les données brutes du FDR. Or, il ressort que ce fichier a été créé à 23 h 45 le jeudi 13 septembre 2001. C’est assez étrange, vu que le FDR en question, noir ou orange selon les versions, n’aurait été retrouvé que le lendemain, le vendredi.

Et enfin, voyons ce qui s’est produit avec le FDR du Vol UA 93. Je rappelle à ceux qui auraient oublié, qu’un film commercial a été fait sur ce vol et sur la rébellion héroïque des passagers pour reprendre aux pirates de l’air le contrôle de l’avion. Et je vous demande de garder à l’esprit le cadre global de cette histoire. Voyons ce qu’en dit l’association Pilots for 9/11 Truth.

 

 

Ses membres ont également déposé une requête FOIA avant d’obtenir, en 2007, l’information sur ce FDR. Mais les données qui leur ont été fournies, censées correspondre au contenu de cette boite noire, divergent totalement d’autres données disponibles. «  La trajectoire de vol et la hauteur » indiqués ne sont pas ceux enregistrés. La provenance du vol par le nord ne colle pas avec les témoignages publiés par le New York Times. L’avion arrivait du sud-est, comme le prouve, entre autres, le fait qu’on a retrouvé des débris à New Baltimore, à plus de 8 miles (13 km) du cratère où l’avion s’est écrasé. Mais surtout, l’angle de chute de l’appareil, d’après l’enregistrement contenu dans le document du NTSB, ne correspond pas à l’impact vertical que la version gouvernementale soutient, et que le cratère lui-même semble indiquer. Plus précisément, le FDR indique un angle de chute de 35 degrés. Alors que la version officielle dit que l’avion est tombé verticalement. Enfin, les analyses faites par la protection civile sur le lieu d’impact n’ont pas permis de retrouver les traces de pollution aux résidus de kérosène. Cela n’a aucun sens, étant donné que les réservoirs de l’avion devaient être pleins de carburant.

En somme, nous avons le choix : soit cet enregistrement est faux, soir c’est la version officielle du gouvernement américain qui est fausse. Comme l’est, bien sûr, toute l’histoire décrite dans le film, qui n’a servi qu’à émouvoir le grand public. Il ne sera pas inutile de rappeler que toutes ces remarques ont été adressées aussi bien au NTSB qu’au gouvernement US. Réponse : aucune. Zéro. A l’époque, tout comme maintenant, treize ans après les faits.

Il existe enfin l’enregistrement du Centre de contrôle de Cleveland, qui contient les dernières minutes du vol. On peut l’écouter ici.

Dramatique, mais aussi, mystérieux et inexplicable. Ceux qui ont le temps de l’écouter entendront que le personnel à terre tente pendant plusieurs minutes de contacter l’avion en répétant la même question, mais qu’aucune réponse ne leur parvient. L’équipage est muet. Puis, à l’improviste, leur parvient une voix étrange, presque couverte par un important fond sonore. « United 93, c’est votre commandant de bord qui vous parle, merci de rester assis, restez dans vos sièges, il y a une bombe à bord. » Une bombe à bord ? Rester assis ? Mais où se trouve exactement ce Commandant de bord ? Qu’entend-on en bruit de fond ?

A terre, on insiste pour avoir des éclaircissements ; les contrôleurs contactent les autres avions volant dans la zone. Des confirmations leur parviennent. Puis à l’improviste, encore la même voix : « United 93, ici votre commandant. Il vaut mieux que tout le monde reste assis. Nous avons une bombe à bord et nous revenons à l’aéroport. Ils ont accepté nos requêtes, et donc, s’il vous plait, restez assis. » Et puis, plus rien. Mais est-ce vraiment là le comportement d’un pilote de ligne expérimenté ? Sommes-nous certains que ces deux messages provenaient bien du Vol UA 93 ?

Résumons : pas une seule pièce du puzzle officiel ne s’assemble correctement aux autres. Et nous ne parlons que des boites noires qui ont été apparemment retrouvées. L’autre moitié des informations a, comme nous l’avons vu, été totalement effacée de la surface de la Terre. Et tout cela n’est pas l’oeuvre des présumés pirates de l’air, dont d’ailleurs la présence à bord n’a jamais été prouvée. Mais alors, qui a travaillé à effacer toutes ces traces ? Qui a menti ?

Il est plus que jamais devenu impossible de croire encore que la fable officielle qu’on nous a racontée correspond à la vérité.

 

Par Giulietto Chiesa / IlFattoQuotidiano.it / Traduction IlFattoQuotidiano.fr

 

GIULIETTO CHIESA SERA À GRENOBLE
LE 16 SEPTEMBRE 2014, À 19h30
Programme sur www.reopen911.info

 

III- Et la théorie du complot devint- elle la «vérité» ?  

 

Le 11 septembre 2001, les attaques du World Trade Center (WTC) ont causé la mort de quelque 3000 victimes à New York, dans l'attentat attribué au chef d’al-Qaida, Oussama Ben Laden. Pourtant, des milliers de personnes à travers le monde entier considèrent insatisfaisants les résultats de la Commission d’enquête, convaincues qu’il s’agit là d’« un complot » minutieusement orchestré.

Secrets ? Mensonges ? Dissimulations ? Tromperies ? …

 Les partisans de la « thèse d’un complot » estiment le rapport d’enquête américain incomplet et insatisfaisant. S’appuyant sur des témoignages et des interrogations, ils contestent la thèse officiellement admise d’un acte terroriste ourdi par la filière islamiste. Fil conducteur de leurs questionnements : à qui profite le crime ? … 

 

 

11 SEPTEMBRE 2001 : LA THESE DU COMPLOT 

par DAVID RAY GRIFFIN

 

 

 

La planification et l’exécution de l’opération ont été terriblement imparfaites, d’où tous ces problèmes dans l’histoire officielle, y compris dans les contradictions internes et l’évidente transgression des lois fondamentales de la physique. Comme le montrent les exemples ci-dessous ainsi que beaucoup d’autres problèmes sur presque tous ses aspects, l’opération du 11 Septembre a fait montre d’incompétence. Si un seul de ces problèmes avait été examiné plus avant par le Congrès ou la presse, la supercherie du 11 Septembre aurait été rapidement démasquée.


WTC1 - LE VOL AA11 

- Le Président Bush était dans une salle de classe en Floride lorsque la deuxième tour jumelle a été frappée. Bien que la première attaque ait été considérée comme un accident, la deuxième a été jugée comme la preuve que l’Amérique était “l’objet d’attaques”, comme Andrew Card, chef d’état-major de Bush, serait venu lui chuchoter à l’oreille. Pendant ce temps à la Maison Blanche, les Services Secrets emmenaient le Vice-President Cheney dans un bunker, alors qu’ils laissaient Bush dans la salle de classe encore 10 autres minutes, comme le montre la vidéo du film de Michael Moore “Fahrenheit 9/11.” Si les attentats avaient vraiment été, comme il le semblait alors, des attaques terroristes surprise poursuivant des objectifs de grande ampleur, dans la minute qui suit les agents des services secrets auraient dû craindre un détournement d’avion de ligne dont la cible était l’école elle-même. Leur échec à emmener Bush au loin implique qu’ils savaient que Bush n’était pas en danger, parce qu’ils savaient qui avait réellement le contrôle des avions. La reconnaissance apparemment tardive à La Maison Blanche de cette implication s’est manifestée un an plus tard (avant que la vidéo n’émerge sur Internet), quand elle a commencé à raconter une autre histoire, celle affirmant que Bush avait quitté la salle de classe quelques secondes après avoir été informé de la deuxième attaque sur les tours jumelles.

- Le FBI a tout d’abord déclaré à la presse disposer de pièces à conviction sur la responsabilité d’al Qaïda dans ces attaques, à commencer par les dernières volontés et le testament de Mohamed Atta retrouvés dans une Mitsubishi de location abandonnée dans le parking de l’aéroport de Boston. Le FBI a également signalé que deux autres membres d’al Qaïda qui étaient sur le vol 11, Ameer et Adnan Bukhari, avaient loué une Nissan le 10 Septembre pour aller de Boston à Portland où ils étaient restés la nuit avant ensuite de reprendre un vol de retour pour Boston le lendemain matin afin d’attraper le vol 11. Le problème est que le 13 septembre, le FBI s’est rendu compte qu’aucun des deux frères Bukhari n’étaient morts le 11 septembre : l’un était toujours en vie et l’autre était déjà mort l’année précédente. Ainsi, le FBI a simplement changé d’histoire, en affirmant que c’était Atta lui-même et Abdul al-Omari, un autre membre d’al Qaïda, qui avaient conduit la Nissan vers Portland. Les pièces à conviction incriminées furent dites non plus s’être trouvées dans la Mitsubishi en stationnement mais dans les bagages d’Atta, bagages qui auraient raté le transfert d’avion à Boston vers le vol 11. Le problème avec cette nouvelle histoire, outre le fait qu’on ne l’ait pas eue avant le 16 septembre, est qu’elle n’a tout simplement aucun sens car cela signifierait qu’Atta avait prévu d’emmener avec lui son testament dans le vol 11 qui s’est écrasé sur le World Trade Center.



WTC2 - LE VOL UA175

 

 

- La première explication des militaires concernant le fait qu’ils n’aient pas été en mesure d’intercepter les trois premiers vols avant qu’ils ne frappent leur cible a été de toute évidence si problématique qu’elle a du être changée. Les membres du Mouvement pour la Vérité (9/11 Truth Mouvement) ont montré que, aussi lente qu’ait pu être la FAA à aviser les militaires -ce que le NORAD a revendiquée en 2001- il y avait encore suffisamment de temps pour intercepter les vols et en particulier les vols 175 et 77. Ainsi, la Commission du 11 Septembre en 2004 a tout simplement créé un nouveau calendrier, en faisant valoir, et contre toute attente, que la FAA n’avait rien notifié du tout aux militaires à propos de ces deux vols.

Pourquoi les conspirateurs n’ont-ils pas attendu quelques heures après les attaques et ensuite démoli les tours [jumelles] une fois que les occupants eurent été évacués ? 

Encore une fois, sans une enquête, dans laquelle les témoins sont questionnés sous la menace de peines de prison, nous n’avons aucun moyen de savoir pourquoi ces gens ont pris de telles décisions. On peut, cependant, la plupart du temps, faire des suppositions raisonnables. Dans ce cas précis, la volonté de détruire ces bâtiments était certainement un objectif secondaire, important seulement à quelques conspirateurs. Le but premier était certainement de créer un spectacle traumatisant — les avions frappant les tours et la chute des tours dans la foulée, tuant des milliers de personnes — dans le but de préparer psychologiquement le peuple américain et le congrès à soutenir les attaques sur les pays musulmans, en commençant par l’Afghanistan (contre lequel une guerre avait déjà été préparée), et d’accepter les restrictions de nos droits constitutionnels (le PATRIOT Act). Ce spectacle pouvant ensuite être rediffusé indéfiniment à la télévision pour renforcer la rage du public et son acceptation à “la guerre au terrorisme” du gouvernement Bush, qui peut se décliner en une attaque de l’Irak (une guerre également planifiée à l’avance) et, si ces guerres contre les deux premières cibles se passent bien, d’autres pays figurant sur la “liste noire” du gouvernement, comme rapporté par le Général Wesley Clark et le néo conservateur Michael Ledeen.



WTC7

 

- Le WTC 7 était selon toute vraisemblance supposé s’effondrer à environ 10:45 le matin du 11 Septembre, peu après l’effondrement des tours jumelles. En effet une très forte explosion s’est produite dans le sous-sol à environ 9:15, soit 90 minutes avant les explosions qui étaient censées le détruire (ce qui aurait donné le même intervalle de temps que celui indiqué par le concierge William Rodriguez pour la tour Nord, à savoir des explosions à 8:46 dans le sous-sol et des explosions pour la démolition à 10:2. Mais la plupart des explosifs qui étaient censés se déclencher à 10:45 ne l’ont pas fait. En conséquence, le bâtiment n’a été détruit que plus tard dans l’après-midi à un moment où l’effondrement a été enregistré sur de nombreuses vidéos, et montre un cas typique d’effondrement à l’explosif par implosion. Ceci a nécessité d’essayer de garder le plus longtemps possible les gens dans l’ignorance au sujet de l’effondrement du World Trade Center 7 : les vidéos de l’effondrement du WTC 7 n’ont plus jamais été diffusées sur les grandes chaînes de télévision après le 11 Septembre. La Commission du 11 Septembre n’a même pas parlé de cet effondrement et l’Institut national des Normes et de la Technologie (NIST) a maintes fois retardé la diffusion de son rapport sur l’effondrement de ce bâtiment reculant l’échéance le plus tard possible en 2008: le rapport a finalement été diffusé fin Août 2008, c’est à dire peu de temps avant la fin du mandat de l’administration Bush.

Le gouvernement américain avait-il les moyens nécessaires en interne pour réaliser une démolition contrôlée du WTC 7? On imagine mal le gouvernement proposer un contrat de sous-traitance pour la démolition, n’est ce pas ? 

Sans enquête, nous n’avons aucun moyen d’en être sûr. Mais les organisateurs ont probablement engagé quelqu’un : comme l’explique ImplosionWorld.com, les implosions contrôlées, qui provoquent la chute verticale du bâtiment sur sa base tel le WTC 7, sont “de loin les projets de démolition les plus difficiles à réaliser, et seule une poignée de sociétés de démolition possèdent l’expérience nécessaire… pour réaliser ces implosions de bâtiments”. Si le sens de votre question est que la sous-traitance de ce travail aurait été rejetée car elle aurait impliqué un fort risque que les acteurs vendent la mèche, alors c’est une assomption irréaliste. Personne qui ne soit absolument digne de confiance n’aurait été engagé de toute façon. Et pourquoi quelqu’un avouerait avoir participé à un projet qui a tué des milliers de concitoyens ?

Pourquoi le WTC7 a-t-il été attaqué et pas d’autres buildings ayant subi des dommages des débris et d’incendies plus importants ? 

Encore une fois, on pourrait connaître facilement la réponse avec une réelle investigation, dans laquelle on a les moyens de faire parler les gens. Mais comme cette enquête n’a pas eu lieu, certaines personnes ont proposé des théories. L’une d’elle est que le bâtiment contenait des dossiers que certaines autorités voulaient voir disparaître. Une autre théorie est que le Centre D’opérations D’urgence de Giuliani situé au 23ème étage possédait les équipements qui ont guidé les avions dans les Tours Jumelles, ce qui signifie que le bâtiment devait être entièrement démoli pour détruire toute trace de preuves matérielles. Personnellement je ne spécule pas sur ces hypothèses, puisque je n’essaie pas de développer une théorie complète de tous les événements qui ont eu lieu ce jour-là. Je me concentre plutôt sur les différents types de preuves indiquant les mensonges de la version officielle, ce qui est amplement suffisant pour montrer qu’une autre -une véritable- enquête est nécessaire.


LE PENTAGONE - LE VOL AA77

 

- La Maison Blanche et le Pentagone ont jugé plus tard nécessaire de fausser également la vérité sur les emplois du temps du Vice Président Cheney, du secrétaire à la Défense Rumsfeld, et du général Richard Myers ce matin là entre 9 et 10 h. Richard Clarke rapporte dans son livre « Contre tous les ennemis » que Myers et Rumsfeld étaient au Pentagone, dans le studio de téléconférence et participaient à une vidéo conférence avec la Maison Blanche, mais Myers et Rumsfeld ont tous les deux déclaré qu’ils étaient ailleurs. Bien que Clarke et Norman Mineta, secrétaire aux Transports, aient indiqué que Cheney était dans le bunker avant 9:20, la Commission du 11 Septembre a affirmé qu’il n’y était pas entré avant 10:00 (soit 20 minutes après l’attaque contre le Pentagone et juste avant l’écrasement du vol 93). Et bien que Clarke ait indiqué qu’il avait reçu l’ordre d’abattre les avions de la part Cheney vers 9:50 (au moins 13 minutes avant que le crash du vol 93), la Commission a fait valoir que Cheney n’a donné cet ordre qu’après 10:15.

- L’histoire officielle de l’attaque contre le Pentagone est que le pilote du vol 77 (un Boeing 757) a exécuté une manœuvre extraordinaire afin de frapper le premier étage de Wedge 1. Cependant les autorités affirment qu’il s’agissait de Hani Hanjour qui, comme cela a été signalé par plusieurs reportages dans la grande presse, ne pouvait pas même piloter en toute sécurité un simple mono-réacteur. L’identification de l’incompétent Hanjour comme pilote du vol 77 est à l’évidence une décision de dernière minute car le fait est que son nom n’apparaissait même pas sur la première liste des membres d’Al Qaïda présents sur le vol 77.

- Les témoignages rapportés par des journalistes et des employés du Pentagone, ainsi que des photographies et des vidéos prises juste après l’attaque contre le Pentagone, révèlent qu’il n’y avait aucun signe prouvant que le Pentagone ait été touché par un avion de ligne de grande taille. Bien qu’environ 30 personnes prétendent avoir vu un avion de ligne frapper le Pentagone, leurs témoignages sont souvent en contradiction les uns avec les autres et avec les faits physiques.


SHANKSVILLE - LE VOL UNITED 93

-Une grande partie de la preuve que les avions ont été détournés a été fournie par des gens qui ont indiqué qu’ils avaient reçu des appels de téléphone cellulaire des parents ou des membres d’équipage à bord des avions. Environ une douzaine d’appels de téléphones cellulaires a été signalée pour le seul vol 93. Mais, après que le Mouvement pour la Vérité sur le 11 Septembre (9/11 Truth Movement) ait rendu public qu’il n’était pas techniquement possible en 2001 que des appels téléphoniques soient passés à partir de postes cellulaires en haute altitude dans des avions de ligne, le FBI a changé son rapport en disant que les seuls appels téléphoniques passés en provenance des quatre avions de ligne ont été les deux qui se sont produits lorsque le vol 93 était descendu en dessous de 5000 pieds –1500m- (altitude à laquelle la possibilité de passer des appels est plus discutable). Ce changement de version signifie, entre autres choses, que le FBI ayant déclaré par écrit et sous serment en 2001 que l’agent de bord Amy Sweeney du vol 11 avait fait un appel de 12 minutes à partir d’un téléphone cellulaire, a dû ensuite fabriquer une histoire très improbable pour soutenir sa version révisée : l’appel aurait en réalité été passé à partir d’un téléphone de bord.

- Après la publication par le Mouvement pour la Vérité de preuves considérables sur le fait que le vol 93 avait été abattu, la Commission du 11 Septembre a créé une toute nouvelle histoire à ce sujet. Bien que les militaires eussent déclaré que la FAA les avait informés au sujet de ce vol et même qu’il était poursuivi par des avions de combat, la Commission du 11 Septembre a considéré que la FAA n’avait rien notifié à l’armée jusqu’à ce que le vol 93 ne s’écrase. Aussi, comme je l’ai souligné plus haut, la Commission du 11 Septembre a fait valoir que Cheney n’avait pas transmis l’ordre d’abattre l’avion avant 10:15 environ, alors même que Richard Clarke a déclaré avoir reçu cet ordre à 9:50 environ.

La conspiration au niveau gouvernemental, d’après 9/11 Truth Movement, incluait une interdiction de décoller : une instruction donnée aux militaires pour qu’ils ne puissent pas interférer avec les avions détournés et pour leur permettre de toucher leurs cibles. Dans ce cas, pourquoi le vol UA 93 a-t-il fait exception? Pourquoi a-t-il été abattu) ?

Permettez moi au préalable de corriger votre première assertion. Plusieurs, voire la plupart, des personnes du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9 ne croient pas qu’il y ait eu de pirates dans les avions et ne croient donc pas qu’il y ait eu d’avions détournés” auxquels on aurait “permis” d’atteindre leurs cibles. En tout cas moi je ne le crois pas et je suppose, au contraire, que toute l’opération a été exécutée par la Maison Blanche et le Pentagone, avec comme principaux acteurs Cheney, Rumsfeld et Myers.
En ce qui concerne le vol 93, à défaut d’une réelle enquête, nous ne saurons probablement jamais la vérité. Il existe en effet de forts éléments qui indiquent que l’avion a été abattu près de Shanksville en Pennsylvanie. Et cela pourrait être le plan initial, permettant de fabriquer l’histoire des passagers héroïques déjouant les diaboliques arabes musulmans voulant frapper une autre cible (comme la Maison Blanche ou le Capitole), ainsi cette histoire pourrait servir à Bush comme commencement de sa “guerre au terrorisme” dans laquelle les victimes américaines se défendraient contre les terroristes musulmans et “les pays qui les supportent”. Mais nous n’avons aucun moyen d’en être sûr... On peut cependant affirmer avec certitude que : la version officielle -selon laquelle il n’a pas eu de débris sur le site du crash parce que l’avion, piquant à plus de 900 km/h par heure, se serait entièrement enfoncé dans le sol, bien qu’un bandeau rouge (comme ceux supposément portés par les pirates) et le passeport du pilote d’al Qaïda aient été retrouvés au sol- est fausse. D’abord, cette description des faits ne colle avec aucun des témoignages oculaires rapportés. De même, plusieurs témoins oculaires ont décrit un avion survolant la zone dans deux directions différentes, et ensuite deux sites de crash ont été bouclés. D’après les preuves dont on dispose, il est donc très difficile de comprendre guère plus, mise à part le fait que la version officielle soit un mensonge.



L'ENQUÊTE - UN COMPLOT INTÉRIEUR

 

 

Pour chacun des 115 MENSONGES SUR LES ATTENTATS, on se référera aux analyses du professeur David Ray Griffin dans son ouvrage Omissions et manipulations de la Commission d’enquête. Les chiffres entre parenthèse renvoient aux pages du livre dans son édition originale étasunienne.

 

1. L’omission de la preuve qu’au moins six des pirates de l’air présumés (dont Waleed al- Shehri, que la Commission accuse d’avoir poignardé une hôtesse de l’air du vol UA11 avant que celui-ci s’écrase sur la tour Nord du World Trade Center) sont toujours vivants.

2. L’omission des preuves concernant Mohamed Atta (comme son penchant signalé pour l’alcool, le porc et les danses érotiques privées – lap dances – ) sont en contradiction avec les affirmations de la Commission selon lesquelles il était devenu un fanatique religieux.

3. La confusion volontairement créée autour des preuves que Hani Hanjour était un pilote trop incompétent pour amener un avion de ligne à s’écraser sur le Pentagone.

4. L’omission du fait que les listes des passagers (flight manifests) rendues publiques ne contenaient aucun nom d’Arabe.

5. L’omission du fait qu’un incendie n’a jamais causé l’effondrement total d’un bâtiment à structure d’acier, ni avant ni après le 11 Septembre.

6. L’omission du fait que les incendies des Tours Jumelles n’étaient ni extrêmement étendus, ni particulièrement intenses, ni même très longs en comparaison avec d’autres incendies dans des gratte-ciels (de structures) similaires, qui eux ne se sont jamais écroulés.

7. L’omission du fait qu’étant donné l’hypothèse que les effondrements aurait été provoqués par l’incendie, la Tour Sud, touchée plus tard que la Tour Nord et en proie à des flammes de moindre intensité, n’aurait pas dû s’effondrer la première.

8. L’omission du fait que le bâtiment n°7 du WTC (qui n’a pas été touché par un avion et qui ne fut le théâtre que de petits incendies localisés) s’est aussi écroulé, un événement que l’Agence Fédérale pour le Traitement des Situations d’Urgence (FEMA) a reconnu ne pouvoir expliquer.

9. L’omission du fait que l’effondrement des Tours Jumelles (et du bâtiment n°7) présente au moins 10 caractéristiques d’une démolition contrôlée. 

10. L’assertion que le cœur de la structure de chacune des Tours Jumelles était « un puits d’acier vide », une affirmation qui nie la présence de 47 massives colonnes d’acier qui constituaient en réalité le cœur de chaque tour et qui, selon la théorie de « l’empilement des étages » (the « pancake theory ») explicative des effondrements, aurait dû restées dressées vers le ciel sur de nombreuses dizaines de mètres.

11. L’omission de la déclaration de Larry Silverstein [le propriétaire du WTC] selon laquelle il décida, en accord avec les pompiers, de « démolir » (to « pull », argot technique) le bâtiment n°7.

12. L’omission du fait que l’acier des bâtiments du WTC fut rapidement déblayé de la scène du crime et embarqué sur des navires à destination de l’étranger AVANT qu’il puisse être analysé pour y déceler des traces d’explosifs.

13. L’omission du fait que le bâtiment n°7 ayant été évacué avant son effondrement, la raison officielle invoquée pour le déblaiement rapide de l’acier [sur ce site] (que certaines personnes puissent être encore vivantes sous les décombres) ne faisait aucun sens dans ce cas précis.

14. L’omission de la déclaration du maire R. Giuliani selon laquelle il avait été prévenu que le WTC allait s’effondrer.

15. L’omission du fait que Marvin Bush, le frère du Président, et son cousin Wirt Walker III étaient tous les deux directeurs de la société chargée de la sécurité du WTC.

16. L’omission du fait que l’aile Ouest du Pentagone [celle effectivement touchée] était la moins susceptible d’être prise pour cible par des terroristes de Al-Qaïda, pour plusieurs raisons.

17. L’omission de toute discussion pour établir si les dommages sur le Pentagone étaient compatibles avec l’impact d’un Boeing 757 se déplaçant à plusieurs centaines de kilomètres/heure.

18. L’omission du fait qu’il existe des photos montrant que la façade de l’aile Ouest ne s’est effondrée que 30 minutes après la frappe, et aussi que le trou d’entrée apparaît bien trop petit pour un Boeing 757.

19. L’omission de tout témoignage contradictoire au sujet de la présence ou de l’absence de débris visibles d’un Boeing 757 que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du Pentagone.

20. L’absence de toute discussion pour établir si le Pentagone disposait d’un système de défense anti-missile capable d’abattre un avion de ligne commercial, bien que la Commission suggéra que les terroristes d’al-Qaida n’attaquèrent pas une centrale nucléaire parce qu’ils assumaient qu’elle serait ainsi défendue.

21. L’omission du fait que les images de différentes caméras de surveillance (y compris celles de la station service en face du Pentagone, dont le film fut confisqué par le FBI immédiatement après la frappe) pourraient sans doute donner une réponse à ce qui a réellement percuté le Pentagone.

22. L’omission de la référence du Ministre de la Défense D. Rumsfeld à « un missile [utilisé] pour endommager [le Pentagone] ».

23. L’approbation apparente de la réponse totalement insatisfaisante à la question de savoir pourquoi les agents des Services Secrets permirent au Président Bush de rester dans l’école de Sarasota à un moment où, selon la version officielle, ils auraient dû assumer qu’un avion détourné aurait pu prendre l’école pour cible.

24. L’échec à expliciter pourquoi les Services Secrets n’ont pas demandé la protection de chasseurs pour [l’avion présidentiel] Air Force One.

25. Les affirmations selon lesquelles lorsque le cortège présidentiel arriva à l’école [de Sarasota], personne dans l’assistance ne savait que plusieurs avions avaient été détournés.

26. L’omission du rapport selon lequel le Ministre de la Justice John Ashcroft fut averti d’arrêter de prendre des lignes aériennes commerciales avant le 11 Septembre.

27. L’omission de l’affirmation de David Schippers qu’il avait, sur la base d’informations fournies par des agents du FBI à propos d’attaques prévues dans le Sud de Manhattan, tenté en vain de transmettre cette information au Ministre de la Justice John Ashcroft pendant les 6 semaines précédant le 11 Septembre.

28. L’omission de toute mention que des agents du FBI auraient affirmé avoir eu connaissance des cibles et des dates des attaques [terroristes] longtemps à l’avance.

29. L’affirmation, par une réfutation circulaire qui présume la question résolue, que le volume inhabituel des achats d’options à la baisse avant le 11 Septembre n’impliquait pas que les acheteurs savaient à l’avance que les attaques se produiraient.

30. L’omission des rapports selon lesquels le maire [de San Francisco] Willie Brown et certains responsables du Pentagone reçurent des mises en garde sur le fait de prendre l’avion le 11 Septembre.

31. L’omission du rapport selon lequel Oussama ben Laden, qui était déjà le criminel le plus recherché des États-Unis, fut traité en juillet 2001 par un docteur américain à l’hôpital américain de Dubai et y reçu la visite de l’agent local de la CIA.

32. L’omission des articles suggérant qu’après le 11 Septembre, l’armée américaine laissa délibérément Oussama ben Laden s’échapper.

33. L’omission de rapports, incluant celui sur la visite par le chef des services de renseignements saoudiens à Oussama ben Laden à l’hôpital de Dubai, qui sont en contradiction avec la version officielle selon laquelle Oussama fut renié par sa famille et son pays.

34. L’omission du compte-rendu de Gerald Posner sur le témoignage de Abu Zubaydah, selon lequel trois membres de la famille royale saoudienne (qui périrent tous mystérieusement à huit jours d’intervalle) finançaient al-Qaida et avaient une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre.

35. Le démenti par la Commission d’avoir trouvé une preuve du financement d’al-Qaida par les Saoudiens.

36. Le démenti par la Commission d’avoir trouvé une preuve que de l’argent de la femme du Prince Bandar, la Princesse Haifa, alla à des agents d’al-Qaida.

37. Le démenti, en ignorant tout simplement la distinction entre vols privés et vols commerciaux, que le vol privé transportant des Saoudiens de Tampa à Lexington le 13 Septembre violait les règlements de l’espace aérien en vigueur à cette date.

38. Le démenti que des Saoudiens furent autorisés à quitter le territoire des États-Unis peu de temps après le 11 Septembre sans avoir été l’objet d’une enquête appropriée.

39. L’omission de la preuve que le Prince Bandar obtint une autorisation spéciale de la Maison-Blanche pour les vols des Saoudiens.

40. L’omission de l’affirmation de Coleen Rowley que des responsables au Q.-G. du FBI avait vu le mémo de Phoenix de l’agent Kenneth Williams.

41. L’omission du fait que l’agent du FBI à Chicago Robert Wright affirme que le Q.-G. du FBI referma son enquête sur une cellule terroriste, puis tenta de l’intimider pour l’empêcher de publier un livre relatant expériences.

42. L’omission de la preuve que le Q.-G. du FBI sabota la tentative de Coleen Rowley et d’autres agents [du FBI] de Minneapolis pour obtenir un mandat pour rechercher l’ordinateur de Zacarias Moussaoui.

43. L’omission des trois heures trente de déposition devant la Commission par Sibel Edmonds, ancienne traductrice au FBI, déposition qui selon une lettre rendue publique par elle et adressée au Président [de la Commission] Kean, révélait de sérieuses dissimulations de la part de responsables du FBI, en relation avec le 11 Septembre, et ce au Quartier Général même du FBI.

44. L’omission du fait que le Général Mahmoud Ahmad, le Chef de l’ISI [les Services de Renseignement Pakistanais], se trouvait à Washington une semaine avant le 11 Septembre, et rencontra le Directeur de la CIA George Tenet ainsi que d’autres haut-responsables étasuniens.

45. L’omission de la preuve que Ahmad, le Chef de l’ISI [les Services de Renseignement Pakistanais] avait ordonné l’envoi de $100,000 à Mohamed Atta avant le 11 Septembre.

46. L’affirmation de la Commission qu’elle ne trouva aucune preuve qu’un seul gouvernement étranger, y compris le Pakistan, avait financé des agents d’al-Qaida.

47. L’omission du rapport selon lequel l’Administration Bush fit pression sur le Pakistan pour limoger Ahmad de son poste de Chef de l’ISI après la divulgation de l’information selon laquelle il avait ordonné l’envoi d’argent de l’ISI à Mohamed Atta.

48. L’omission de la preuve que l’ISI (et pas seulement al-Qaida) était derrière l’assassinat de Ahmad Shah Massoud (le commandant de l’Alliance du Nord en Afghanistan), qui se produisit juste après une rencontre qui dura une semaine entre des responsables de la CIA et de l’ISI.

49. L’omission de la preuve que l’ISI est impliqué dans l’enlèvement et le meurtre de Daniel Pearl, journaliste au Wall Street Journal.

50. L’omission du rapport de Gerald Posner selon lequel Abu Zubaydah affirma qu’un officier militaire pakistanais, Mushaf Ali Mir, ayant des liens étroits avec l’ISI et al-Qaida avait une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre.

51. L’omission de la prédiction faite en 1999 par Rajaa Gulum Abbas, un agent de l’ISI, que les Tours Jumelles « s’effondreraient ».

52. L’omission du fait que le Président Bush et d’autres membres de son Administration évoquèrent à plusieurs reprises les attaques du 11 Septembre comme des « opportunités ».

53. L’omission du fait que le Projet pour le Nouveau Siècle Américain (« The Project for the New American Century »), dont de nombreux membres devinrent des figures clés de l’Administration Bush, publia un document en 2000 disant qu’un « nouveau Pearl Harbour » aiderait à l’obtention de fonds pour une transformation technologique rapide de l’appareil militaire américain.

54. L’omission du fait que Donald Rumsfeld, qui était le président de la commission de l’US Space Command et avait recommandé l’accroissement du budget alloué, utilisa les attaques du 11 Septembre le soir même pour s’assurer de tels crédits.

55. Le fait de ne pas mentionner que les trois hommes responsables de l’échec à prévenir les attaques du 11 Septembre (le Ministre Rumsfeld, le Général Richard Myers, et le Général Ralph Eberhart) étaient également les trois principaux promoteurs de l’US Space Command.

56. L’omission du fait que Unocal avait déclaré que les Talibans ne pouvaient pas garantir une sécurité adéquate pour commencer la construction de ses pipelines (de pétrole et de gaz) depuis le bassin Caspien au travers de l’Afghanistan et du Pakistan.

57. L’omission du rapport selon lequel des représentants des États-Unis dirent à l’occasion d’une rencontre en juillet 2001 que, parce que les Talibans refusaient leur proposition de développer la construction d’un oléoduc, une guerre contre eux commenceraient en octobre.

58. L’omission du fait que dans son livre publié en 1997 Zbigniew Brzezinski avait écrit que pour que les États-Unis maintiennent leur primauté globale, ils avaient besoin du contrôle de l’Asie Centrale, avec ses vastes réserves de pétrole, et qu’un nouveau Pearl Harbour serait utile pour obtenir l’adhésion de l’opinion publique américaine à ces visées impériales.

59. L’omission du fait que des membres clés de l’Administration Bush, dont Donald Rumsfeld et son délégué Paul Wolfowitz, s’étaient démenés en faveur d’une nouvelle guerre contre l’Irak pendant de nombreuses années.

60. L’omission des notes des conversations de Donald Rumsfeld le 11 Septembre qui montrent qu’il était déterminé à utiliser les attaques comme un prétexte pour une guerre contre l’Irak.

61. L’omission de la déclaration contenue dans le Projet pour un Nouveau Siècle Américain que « le besoin pour une présence américaine forte dans le Golfe dépasse le sujet du régime de Saddam Hussein ».

62. L’affirmation que le protocole de la FAA (Federal Aviation Agency) au sujet du 11 Septembre requérait le long processus de passer par plusieurs étapes dans la chaîne de commandement, même si le Rapport Officiel [de la Commission] cite des preuves du contraire.

63. L’affirmation que ces jours-là, seules deux bases de l’US Air Force dans le secteur Nord- Est du NORAD (North American Aerospace Defense Command pour Centre de Commandement de la Défense de l’Aérospatial de l’Amérique du Nord) conservaient des chasseurs en alerte et qu’en particulier il n’y avait pas d’avions de combat en alerte à McGuire ou à Andrews.

64. L’omission du fait que la base Andrews de l’US Air Force convervait plusieurs avions de chasse en alerte de façon permanente.

65. L’acceptation de la double affirmation que le Colonel Marr du NEADS (North East Air Defense Sector) devait téléphoner à un supérieur pour obtenir la permission d’envoyer des chasseurs depuis [la base] d’Otis et que cet appel nécessita huit minutes.

66. L’approbation de l’affirmation que la perte du signal du transpondeur d’un avion rend virtuellement impossible sa localisation par for par les radars de l’armée américaine.

67. L’affirmation que l’interception de Stewart Payne n’a pas montré que le temps de réponse du NORAD au vol AA11 fut extraordinairement lent.

68. L’affirmation que les chasseurs de la base d’Otis restèrent cloués au sol sept minutes après qu’ils en eurent reçu l’ordre parce qu’ils ne savaient pas où aller.

69. L’affirmation que l’armée américaine n’était pas informée du détournement du vol UA175 avant 9h03, moment exact où il percutait la tour Sud du WTC.

70. L’omission de toute explication sur la raison pour laquelle un rapport antérieur du NORAD, selon lequel la FAA avait notifiée les militaires du détournement du vol UA175 à 8h43, était maintenant considéré comme faux et comment ce rapport, s’il était faux, a pu être publié et ensuite laissé non corrigé pendant près de trois ans.

71. L’affirmation que la FAA n’a installé de téléconférence qu’à partir de 9h20 ce matin-là.
72. L’omission du fait qu’un mémo de Laura Brown de la FAA affirme que la téléconférence fut établie à environ 8h50 et qu’elle porta notamment sur le détournement du vol UA175.

73. L’affirmation que la téléconférence de la NMCC, (le Centre National de Commandement Militaire ou National Military Command Center) ne débuta pas avant 9h29.

74. L’omission, dans l’affirmation de la Commission que le vol AA77 n’a pas dévié de sa course avant 8h54, du fait que des rapports précédents avaient annoncé 8h46. 

75. L’échec à mentionner que l’annonce du crash d’un jet dans le Kentucky, à peu près au moment où le vol AA77 disparaissait du radar de la FAA, fut prise suffisamment au sérieux par les responsables de la FAA et de l’unité du contre-terrorisme du FBI pour être relayée à la Maison-Blanche.

76. L’affirmation que le vol AA77 vola près de 40 minutes dans l’espace aérien américain en direction de Washington sans être détecté par les radars des militaires.

77. L’échec à expliquer, si le précédent rapport du NORAD selon lequel il fut notifié du vol AA77 à 9h24 était « incorrect », comment ce rapport erroné a pu voir le jour, c’est-à-dire, de savoir si les responsables du NORAD ont menti ou furent « embrouillés » pendant près de trois ans.

78. L’affirmation que les avions de combats de Langley, dont le NORAD avait tout d’abord dit qu’ils furent dépêchés pour intercepter le vol AA77, furent réellement déployés en réponse à un rapport erroné de la part d’un contrôleur (non-identifié) de la FAA à 9h21 que le vol AA11 était toujours en l’air et se dirigeait vers Washington.

79. L’affirmation que les militaires ne furent pas contactés par la FAA à propos du probable détournement du vol AA77 avant que le Pentagone soit touché.

80. L’affirmation que Jane Garvey ne s’est pas jointe à la vidéoconférence de Richard Clarke avant 9h40, c’est-à-dire après que le Pentagone soit percuté.

81. L’affirmation qu’aucune des téléconférences ne parvint à coordonner la FAA et les réponses des militaires aux détournements parce « qu’aucune [d’elles] incluait les bons responsables au sein de la FAA et du Ministère de la Défense », bien que Richard Clarke dise que sa vidéoconférence incluait la Directrice de la FAA Jane Garvey comme le Ministre de la Défense Rumsfeld et le Général Richard Myers, le Chef des Forces Armées par intérim.

82. L’affirmation de la Commission qu’elle ne savait pas qui, au sein du Ministère de la Défense, participa à la vidéoconférence avec Richard Clarke alors que Clarke affirme dans son livre qu’il s’agissait de Donald Rumsfeld et du Général Myers. 

83. L’approbation de l’affirmation du Général Myers qu’il se trouvait sur Capitol Hill pendant les attaques, sans mentionner le compte-rendu contradictoire de Richard Clarke, selon lequel Myers était au Pentagone et participait à la vidéoconférence avec Clarke.

84. L’échec à mentionner la contradiction entre le témoignage de Clarke au sujet de l’emploi du temps de Rumsfeld ce matin-là et les propres déclarations de Rumsfeld.

85. L’omission du témoignage du Ministre des Transports Norman Mineta, donné à la Commission elle-même, que le Vice-Président Cheney et les autres [personnes présentes] dans l’abri souterrain étaient avertis à 9h26 qu’un avion s’approchait du Pentagone.

86. L’affirmation que les responsables du Pentagone ne savaient rien d’un avion s’approchant d’eux avant 9h32, 9h34, ou 9h36, et dans tous les cas seulement quelques minutes avant que le bâtiment soit touché.

87. L’acceptation de deux versions contradictoires au sujet de l’appareil qui percuta le Pentagone : une qui relate l’exécution d’une spirale à 330 degrés vers le bas (un « piqué à grande vitesse ») et une autre dans laquelle il n’est pas fait mention de cette manœuvre.

88. L’affirmation que les avions de chasse de Langley, qui reçurent soit-disant l’ordre de décoller rapidement pour protéger Washington contre le « vol fantôme AA11 » n’étaient nulle part près de Washington parce qu’ils furent envoyés vers l’océan par erreur.

89. L’omission de toutes les preuves suggérant que ce qui frappa le Pentagone n’était pas le vol AA77.

90. L’affirmation que les militaires ne furent pas informés par la FAA du détournement du vol UA93 avant qu’il ne s’écrase.

91. La double affirmation que le NMCC n’a pas contrôlé la conférence initiée par la FAA et donc fut incapable de connecter la FAA à la téléconférence initiée par le NMCC.

92. L’omission du fait que les Services Secrets sont capables de savoir tout ce que sait la FAA (233).

93. L’omission de toute enquête sur les raisons pour lesquelles le NMCC lança sa propre téléconférence, si, comme Laura Brown de la FAA l’a dit, cela n’est pas le protocole standard.

94. L’omission de toute enquête sur les raisons pour lesquelles le Général Montague Winfield fut non seulement remplacé par un « bleu » (a rookie), le Capitaine Leidig, en tant que Directeur des Opérations du NMCC mais encore l’a laissé au commandement quand il fut clair que le Pentagone était confronté à une crise sans précédent.

95. L’affirmation que la FAA notifia (de façon erronée) les Services Secrets entre 10h10 et 10h15 que le vol UA93 était encore dans le ciel et se dirigeait vers Washington.

96. L’affirmation que le Vice-Président Cheney ne donna l’autorisation de tir qu’après 10h10 (plusieurs minutes après que le vol UA93 se fut écrasé) et que cette autorisation ne fut pas transmise à l’armée US avant 10h31.

97. L’omission de toutes les preuves indiquant que le vol UA93 fut abattu par un avion militaire.

98. L’affirmation que [le Tsar du Contre-Terrorisme] Richard Clarke ne reçut la demande d’autorisation de tir qu’à 10h25.

99. L’omission du propre témoignage de Clarke, qui suggère qu’il reçut cette demande d’autorisation de tir vers 9h50.

100. L’affirmation que Cheney ne gagna l’abri souterrain du PEOC [ou CPOU pour Centre Présidentiel d’Opérations d’Urgence]) qu’à 9h58.

101. L’omission de multiples témoignages, dont celui de Norman Mineta [le Ministre des Transports] à la Commission elle-même, que [le Vice-Président] Cheney se trouvait dans le CPOU avant 9h20.

102. L’affirmation que l’autorisation d’abattre un avion civil devait être donnée par le Président.

103. L’omission de rapports que le Colonel Marr donna l’ordre d’abattre le vol UA93 et que le Général Winfield indiqua que lui et d’autres [officiers] au NMCC s’attendaient à ce qu’un chasseur atteigne le vol UA93.

104. L’omission de rapports indiquant qu’il y avait deux avions de chasse dans le ciel à quelques kilomètres de New York et trois à seulement 320 kilomètres de Washington.

105. L’omission du fait qu’il existait au moins six bases militaires avec des chasseurs en état d’alerte dans la région Nord-Est des États-Unis.

106. L’approbation de l’affirmation du Général Myers que le NORAD avait défini sa mission en termes de défense seulement contre des menaces dirigées [vers les Etats-Unis] depuis l’étranger.

107. L’approbation de l’affirmation du Général Myers que le NORAD n’avait pas envisagé la possibilité que des terroristes pourraient utiliser des avions de ligne détournés comme des missiles.

108. L’échec de mettre en perspective la signification du fait, présenté dans le Rapport lui-même, ou de mentionner d’autres faits prouvant que le NORAD avait effectivement envisagé la menace posée par des avions de ligne détournés d’être utilisés comme des missiles.

109. L’échec de sonder les implications de la question de savoir comment les manoeuvres militaires (« war games ») programmées ce jour-là purent influer sur l’échec des militaires à intercepter les avions de ligne détournés.

110. L’échec de discuter la pertinence possible de l’Opération Northwoods avec les attaques du 11 Septembre.

111. L’affirmation (présentée pour expliquer pourquoi les militaires n’obtinrent pas l’information au sujet des avions détournés à temps pour les intercepter) que le personnel de la FAA inexplicablement faillit à suivre les procédures standards quelques 16 fois.

112. L’échec de mentionner que l’indépendance proclamée de la Commission fut fatalement compromise par le fait que Philip Zelikow, son directeur exécutif, était virtuellement un membre de l’Administration Bush. (ndt : un proche collaborateur de Mme. Condoleeza Rice)

113. L’échec de mentionner que la Maison-Blanche chercha d’abord à empêcher la création de la Commission [Officielle d’Enquête sur les Attaques Terroristes du 11 Septembre], puis plaça de nombreux obstacles sur sa route, comme le fait de lui accorder un budget extrêmement restreint. (ndt : estimé à environ 15 millions de dollars, quand le film de fiction « Vol 93 » de Paul Greengrass en a coûté 18, et « World Trade Centre » d’Oliver Stone 4 FOIS PLUS soit 60 millions de dollars ; concernant le premier point, il a fallu attendre 441 jours pour que cette Commission soit créée et M. Bush proposa que M. Kissinger en soit le président…avant de se rétracter sous les critiques virulentes de l’opinion publique.)

114. L’échec de mentionner que le Président de la Commission, la plupart des autres Commissionnaires, et qu’au moins la moitié du personnel avait de sérieux conflits d’intérêt.

115. L’échec de la Commission, qui se vantait que la présentation de son rapport final s’était faite « sans dissension », de mentionner que cela n’avait été possible que parce que Max Cleland, le Commissionnaire le plus critique à l’encontre de la Maison-Blanche qui jura « qu’il ne serait pas complice d’un traitement partial des informations » dut démissionner pour accepter un poste à la Banque Export-Import, et que la Maison-Blanche transmit sa nomination seulement après qu’il soit devenu très direct dans ses critiques.


Je terminerai en précisant que j’ai conclu mon étude de ce que je suis venu à appeler « le rapport de Kean-Zelikow » en écrivant ceci : Au final, le Rapport de la Commission d’enquête sur le 11 septembre, loin de chasser mes soupçons sur une complicité officielle ne servit qu’à les confirmer. Pourquoi les responsables chargés de la rédaction de ce rapport final s’engageraient dans une telle entreprise de supercherie, si ce n’était pour tenter de couvrir de très grands crimes ? 

 

 

 

Toutes les opinions sont respectables, c'est vous qui le dites ! Moi je dis le contraire, c'est mon opinion respectez-là !

 

Par DAVID RAY GRIFFIN

 

 

IV- DVD "11 Septembre, le nouveau Pearl Harbor"

Ce documentaire en trois parties représente le fruit de la plus vaste enquête citoyenne jamais menée. Il s'appuie sur des éléments factuels facilement vérifiables ainsi que sur le travail de nombreux experts de différents domaines, afin de mieux comprendre l'événement fondateur de ce siècle. Les attentats du 11 septembre 2001 ont servi de prétexte à la guerre sans fin contre le terrorisme, et pourtant de nombreux faits qui devraient nous inciter à nous interroger sur sa mise en oeuvre restent méconnus du grand public. Au travers d'images, d'analyses et de témoignages inédits, ce documentaire pose des questions simples, claires et argumentées aux « débunkers », ces contradicteurs médiatisés qui défendent la version officielle et dont nous attendons les réponses.

Bande-annonce du film "11-Septembre, le nouveau Pearl Harbor"

 

Le 13ème anniversaire du 11-Septembre
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