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Valls, Moscovici et Fabius : le trio... du Week-end !

Publié par medisma sur 21 Septembre 2014, 19:49pm

 

I- Pierre Moscovici se serait servi dans les caisses de Bercy pour la communication de son livre

 

Un scandale de plus à mettre sur le compte de la majorité politique.

François Hollande a décidément les reins solides. Un par un, les membres de son entourage politique proche se font prendre la main dans le sac. Ainsi, le Canard enchaîné révèle dans son édition de cette semaine que Pierre Moscovici aurait reçu un coup de pouce financier de Bercy pour écrire son livre, Combats. Pour que la France s’en sorte.

La majorité au pouvoir va de scandale en scandale

Après le train de vie digne d’un prince africain d’Aquilino Morelle, les « sans-dents » de François Hollande, la phobie administrative de Thomas Thévenoud, et les « illettrées » d’Emmanuel Macron, c’est au tour de Pierre Moscovici, ancien ministre de l’Économie et actuel commissaire européen, de connaître sa part de scandales. Le Canard enchaîné révèle ainsi dans son édition de cette semaine que l’ancien locataire de Bercy aurait bénéficié de sommes d’argent provenant du ministère de l’Économie pour rédiger son livre Combats.

Pierre Moscovici aurait utilisé le budget com’ de Bercy pour son livre

Dans les faits, rapporte le journal satirique, Pierre Moscovici se serait servi des deniers publics pour faire sa publicité d’homme politique et d’auteur. D’après le Canard« le budget com’ du ministère a financé des notes préparatoires à la rédaction » du livre de l’ancien ministre de l’Économie, publié fin 2013 chez Flammarion.

Lire  la suite sur Économie Matin

Source : EconomieMatin.fr

 

II- Surenchère et récompense :

 Manuel Valls adoubé par la communauté organisée

 

 

Manuel Valls était à la grande synagogue de la Victoire ce 18 septembre pour une cérémonie de vœux à l’occasion de Roch Hachana. Devant un millier de représentants des communautés juives de toute la France, il a prononcé une allocution que Joël Mergui, président du Consistoire, a décrite comme « un des moments les plus forts que nous ayons vécus à la grande synagogue ».

En effet, devant tout le gratin communautaire, Manuel Valls a dénoncé un « nouvel antisémitisme qu’il faut combattre, sur fond d’un antisionisme qui propage la haine du juif […].Se dire antisioniste ou nier le droit à l’existence de l’État d’Israël en voulant éviter l’accusation d’antisémitisme, n’est pas possible. »

Donnant une légitimité inespérée à un chiffre fantaisiste établi directement par le CRIF, le Premier ministre a expliqué que l’antisémitisme avait augmenté de 91 % depuis le début de l’année. Une occasion d’annoncer : « Oui, la lutte contre le racisme et l’antisémitisme est une grande cause nationale. »

Il a ensuite réitéré le numéro du Trocadéro : « Sans les juifs, la France ne serait plus la France », puis, a déclaré s’être « parfois senti un peu seul quand il a fallu faire taire un certain humoriste », désireux sans doute d’apparaître comme le premier de la classe.

 

 

Roger Cukierman ne tarit plus d’éloge sur cet employé modèle, qu’il qualifie de « phénomène impressionnant ».

En effet, le 12 septembre dernier, lors d’une conférence donnée au Farband (Union des sociétés juives de France), Roger Cukierman avait félicité le gouvernement le plus impopulaire de l’histoire de la Ve République. Ce jour-là, François Hollande avait obtenu le Grand Prix, mais c’est bien Manuel Valls qui s’était vu décerner la Palme d’Or :

« François Hollande a beaucoup de défauts, il n’est pas très bon en économie. Mais il a toujours été du côté des juifs. Il a fait des déclarations fortes [le communiqué ultra sioniste du 9 juillet dicté par Benjamin Netanyahou au téléphone, NDLR]. Sous la pression de l’opinion publique, il a pu évoluer un petit peu, mais profondément, il aime les juifs et je l’ai accompagné pendant le voyage qu’il a fait en Israël, et il était complètement épanoui là-bas et il a reçu un accueil particulièrement chaleureux et à mon avis mérité.

Et puis il y a Manuel Valls qui est un phénomène alors là… encore plus impressionnant parce que lui, il prend des risques personnels. Lorsqu’il interdit les manifestations pro-palestinienne, lorsqu’il s’est attaqué à Dieudonné, il savait pertinemment qu’il prenait des risques considérables sur sa popularité personnelle et on a vu le résultat d’ailleurs puisque sa popularité a chuté gravement. Mais il dit les choses de manière particulièrement claire quand il a dit « l’antisionisme, c’est de l’antisémitisme », il a dit « la France sans les juifs, ce n’est pas la France ».

Et dans les actes il le montre également, au point d’ailleurs qu’il a fait demander qu’on le soutienne auprès de la droite française-auprès des partis modérés de droite, lorsqu’il a voulu interdire les spectacles de Dieudonné ou lorsqu’il a voulu interdire les manifestations antisémites. Il craignait que la droite ne s’oppose, ne prenne prétexte de ce qu’ils appellent habituellement l’atteinte à la liberté d’opinion pour critiquer sa position. Et donc nous sommes intervenus auprès du monde politique de droite : Raffarin, Juppé et Copé, Xavier Bertrand, Lemaire et cætera pour leur demander de ne pas critiquer. »

Source : E&R

 

 

III- Damien Viguier sur les plaintes déposées contre Laurent Fabius

 

Damien Viguier s’est entretenu avec Françoise Compoint de La Voix de la Russie sur les plaintes déposées contre le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius pour complicité de crimes commis en Syrie :

 

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