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le blog lintegral

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L’armée française en totale faillite !

Publié par medisma sur 8 Octobre 2014, 20:21pm

I- L’ARMÉE FRANÇAISE EST MISE EN VENTE :

Les caisses sont vides

 

 

C’est ce que nous apprend Le Figaro, généralement bien informé en ce qui concerne le militaire : le gouvernement français, en mal de crédits, se propose de faire appel au secteur privé pour financer une partie des dépenses militaires. Voici la Défense, que l’on pensait naïvement devoir rester le dernier bastion du secteur public, face aux intérêts du secteur privé qui ont envahi tout le reste, mise en vente à son tour.

 Comment « poursuivre la modernisation et l’équipement des armées » ? La solution imaginée le gouvernement français passe par la création de « sociétés de projet » capitalisées en tout ou en partie avec le produit de cession de participations détenues par l’État dans des entreprises, mais aussi avec de l’argent privé. La société de projet utilisera ensuite cette rentrée d’argent immédiate pour acheter un matériel que l’armée détient déjà, puis lui concédera « un droit d’usage contre un loyer dont la durée et les modalités restent à définir ».

Faut-il rappeler qu’il s’agit d’une solution depuis longtemps pratiquée par l’US Army, sous la pression du lobby militaro-industrialo-bancaire, avec le résultat qu’elle emploie maintenant des armées privées devenues sur certains territoires (l’Ukraine par exemple) totalement incontrôlables  – n’assurant par ailleurs aux personnels aucune prestation sociale, même pas les soins post- traumatiques. Ils sont renvoyés chez eux, à la charge d’institutions charitables exsangues.

En France on appelait cela jusqu’à présent des Partenariats publics privés (PPP) fonctionnant sur le principe au secteur privé les bénéfices, au secteur public les déficits. Auquel s’ajoute le principe de l’absence de contrôle, ni durant les appels d’offres, ni durant l’exécution des marchés, ni à la recette. Les résultats sont souvent lamentables, non pas seulement par les coûts finaux, mais par la qualité du produit. Ce fut ainsi le cas d’un hôpital de la région parisienne que nous ne nommerons pas : malgré l’argent investi, il n’a pu encore ouvrir ses portes, du fait de diverses malfaçons. La Cour des Comptes, semble-t-il, s’en serait inquiétée, comme on dit : « Regrettable confusion entre maître d’ouvrage et maître d’œuvre ».

Le gouvernement socialiste français n’hésitera pas cependant à suivre l’exemple américain, tant en ce qui concerne la défense que la police. Mais il n’y a pas d’argent, dira-t-on. On ne peut rester sans rien faire, alors que l’ennemi est à nos portes.

Or l’ennemi, pour reprendre une phrase devenue tristement célèbre, n’est pas celui que l’on pense. C’est la Finance. C’est elle qui nous gouverne, à partir de ses fiefs de Wall Street et de la City, et qui a fait en sorte que la Banque centrale européenne ne puisse, comme le fait cependant son homologue américaine, la Fed, prêter directement aux États. Les États européens sont donc obligés de s’endetter auprès des marchés. Aujourd’hui, ne pouvant plus le faire, ils vont, comme le fait depuis deux ans l’État grec, renoncer à leurs missions de service public les plus essentielles. Voici revenu le temps des Grandes compagnies, narguant le pouvoir royal.  

Rappelons, en ces jours de Fête de la science, qu’il en de même de la recherche fondamentale ex-publique.

Jean-Paul Baquiast

Source : Les armées françaises vont recourir à la location (lefigaro.fr, 03-10-2014)

 

II- Les armées françaises vont recourir à la location

Les matériels militaires loués appartiendront à des sociétés de projet aux capitaux mixtes, publics et privés.

Bercy et le ministère de la Défense y travaillent depuis un an. Comment trouver des recettes exceptionnelles, alors que celles prévues dans le cadre du budget 2015 sont très aléatoires? Sur les 31,4 milliards d'euros de crédits militaires prévus, 2,3 milliards sont censés provenir de la vente de fréquences militaires (à hauteur de 2,1 milliards) et d'actifs immobiliers (200 millions). «Compte tenu des fortes contraintes qui pèsent sur la vente des fréquences, il fallait sécuriser des ressources», explique-t-on à l'Hôtel de Brienne. Et rapidement.

D'où le recours à une solution innovante afin de poursuivre la modernisation et l'équipement des armées. La solution imaginée passe par la création de «sociétés de projet» capitalisées en tout ou en partie avec le produit de cession de participations détenues par l'État dans des entreprises, mais aussi avec de l'argent privé. La société de projet utilisera ensuite cette rentrée d'argent immédiate pour acheter un matériel que l'armée détient déjà, puis lui concédera «un droit d'usage contre un loyer dont la durée et les modalités restent à définir», précise-t-on dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense. La société pourra aussi acheter un équipement encore en production. Et elle pourra aussi louer certains matériels - des avions ravitailleurs ou des bâtiments de la marine - à d'autres armées afin de mutualiser les coûts.

Dans tous les cas, il s'agit de s'intégrer dans un schéma de location. «Cela nous permettra de lisser le coût d'acquisition de matériels à la durée de vie très longue qui coûtent très cher au début de leur mise en service», explique-t-on. Quels matériels seront concernés? Presque tous: du ravitailleur à la frégate multimission (Fremm) en passant par l'hélicoptère de transport NH90… «Nous pourrions aller un cran plus loin, avec par exemple des missiles, même si cela serait plus complexe», avance l'Hôtel de Brienne. L'État sera majoritaire au capital des sociétés de leasing en charge de matériels relevant de la souveraineté nationale. Ce ne sera pas le cas lorsqu'il s'agira d'équipements quasi civils comme des ravitailleurs qui sont des Airbus A 330 militarisés. Aux yeux de l'Hôtel de Brienne, les industriels de l'armement auront tout intérêt à entrer au capital de ces sociétés. «DCNS, par exemple, évitera ainsi un nouvel étalement des livraisons de Fremm et pourra offrir, via la société, un service de leasing à l'export. Certains pays clients le demandent», explique l'Hôtel de Brienne. Ces sociétés de projet assureront un plan de charge aux usines et du chiffre d'affaires.

Leur capital sera ouvert à des industriels hors de la sphère de la défense, par exemple des spécialistes du fret aérien, à des fonds, même étrangers, qui pourraient se rémunérer sur les services générés. Les premières sociétés de projet devraient voir le jour d'ici à mi-2015.

THE FRENCH SAKER

 

III- Et l'armée française de déployer ses troupes prés  de la Libye

 

 

Les islamistes armés libyens inquiètent beaucoup de monde. La diplomatie algérienne fait des pieds et des mains pour ouvrir un canal de dialogue entre les différentes parties en guerre depuis l’été dernier. Quant à la France, elle donne les signes d’un prochain mouvement de ses troupes mobilisées dans le cadre de l’opération Serval au Mali et celles stationnées au Niger pour faire face aux menées des brigades djihadistes qui écument le Fezzan.

Gendarme de l’Afrique, la France ? Oui. L’ancien colonisateur revient avec armes et bagages avec la montée des mouvements djihadistes. En effet, l’armée française est en train d’établir une base dans le nord du Niger dans le cadre d’une opération visant les activistes liés à Al Qaïda qui évoluent dans la zone sahélo-saharienne, du sud de la Libye à la Mauritanie, a-t-on appris de source autorisée. Trouvant prétexte du chaos qui règne en Libye, la France entend mettre en place un rideau sanitaire pour protéger le Sahel d’un retour en force des djihadistes. Pour le Niger, la France a de gros intérêts à défendre avec les mines qu’exploite la société française Areva depuis un paquet d’années.

La France a pris l’initiative militaire pour repousser les islamistes dans la région. Car la chute de Mouammar Kadhafi a permis à de nombreux groupes djihadistes de se réarmer dans les armureries de l’ancien dictateur libyen, ce qui fait de ces groupes constituent un réel danger pour des régimes aussi fragiles que le Niger aujourd’hui et le Mali il y a deux ans.

Quelque 3.000 soldats français opèrent ainsi au Mali, au Burkina Faso, au Niger et au Tchad, pays à cheval sur la bande sahélienne, avec l’objectif d’éradiquer la menace islamiste dans la région. Un millier d’autres hommes, au Gabon et au Sénégal, fournissent un soutien logistique. « Une base est en train d’être installée dans le nord du Niger (…) avec la question lancinante de la Libye », a confié un diplomate. La localisation précise de cette base n’a pas été précisée mais selon des sources militaires au Niger, elle se trouverait près de Madama, dans le nord-est du pays.

Depuis des mois, des responsables français se disent inquiets de l’instabilité de la Libye, où le vide politique dans les villes du Nord offre toute latitude aux groupes islamistes pour prendre position dans le Sud désertique.

On estime à 300 le nombre de combattants liés à Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ou au groupe dissident dirigé par Mokhtar Belmokhtar dans le sud de la Libye, point de départ des routes de la contrebande dans la région.

Des drones français et américains opèrent déjà dans la région à partir de Niamey, la capitale nigérienne. Selon des responsables américains, les drones américains pourraient être redéployés à Agadez, à 750 km plus au nord-est. Les puissances occidentales excluent toute intervention militaire dans le pays pour ne pas risquer de déstabiliser une région tout entière, car chacun des pays voisins soutient des groupes et a des intérêts divergents en Libye.

La Minusma à renforcer

Mais la France, d’autant plus exposée dans la région sahélo-saharienne maintenant qu’elle est engagée en Irak contre l’Etat islamique, veut frapper plus fort. L’assassinat du Français Hervé Gourdel par un groupe algérien ayant fait allégeance à l’EI semble aussi avoir renforcé sa détermination. « L’approche est globale », a dit jeudi le porte-parole de l’état-major des armées, Gilles Jaron. « Nous sommes en premier rideau dans la bande Sahel-Sahara et en appui en Irak. »

Si le centre de commandement de l’opération Barkhane est à N’Djamena, capitale du Tchad, un poste avancé a été installé dans ce même pays, à 200 km de la frontière libyenne. Au Niger, la base est en cours d’achèvement et pourra accueillir 200 soldats ainsi qu’un soutien aérien. « Nous aurons à rejoindre les points qui nous intéressent et donc les grands points de transit susceptibles d’être empruntés par les terroristes », a dit le colonel Jaron.

Les troupes françaises traquent Aqmi

La France dit avoir enregistré plusieurs succès militaires ces dernières semaines. Deux sources diplomatiques affirment qu’Abou Aassim El Mouhadjir, porte-parole du groupe de Mokhtar Belmokhtar, a été capturé en août. Quatre activistes présumés ont en outre été pris fin septembre à Gao, dans le nord du Mali.

La France a cédé le contrôle de cette zone à la Minusma, la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Mali. Cela ne va pas sans difficultés et les attaques contre les soldats étrangers sont plus fréquentes. Le chef des opérations de maintien de la paix de l’Onu, Hervé Ladsous, a fait état la semaine dernière d’un risque accru, disant que le manque d’hélicoptères et de forces spéciales rend la riposte compliquée.

« Le problème est en train d’être résolu. Nous voulons que la Minusma soit à la hauteur pour pouvoir nous concentrer sur notre mission numéro un: nous débarrasser d’Aqmi », a dit une source au ministère de la Défense français.

Source : Sott / Mickael - Fondateur de News360x

 

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