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« Comment les migrants pourraient sauver l’Europe »

Publié par medisma sur 31 Août 2015, 22:08pm

« Comment les migrants pourraient sauver l’Europe » : au moins, c’est clair

 

 

Le Washington Post, journal de « l’établissement » s’il en est, publiait jeudi un article révélateur. Sous le titre « Comment des dizaines de milliers de migrants pourraient aider à sauver l’Europe », le journal présente l’afflux d’immigrés qui cherchent à s’établir dans l’Union européenne – et de préférence dans ses pays les plus riches et les plus généreux à l’égard des migrants – comme une chance. Au moins, les choses sont claires : l’Europe se dépeuple, il ne faut donc pas hésiter à laisser entrer les candidats au repeuplement.
 
Le sujet est délicat à aborder alors que les esprits sont choqués par le dernier horrible épisode de ces arrivées massives de gens fuyant la guerre ou la pauvreté : les 71 cadavres trouvés dans un camion abandonné le long d’une route autrichienne semblent accuser l’Europe autant qu’ils témoignent de la cupidité et de l’inhumanité des « passeurs ». De justes sentiments d’indignation et de pitié prennent le dessus. Jusqu’à annihiler la raison ?

 

Remplacer les populations : c’est l’idée qui émerge

face à l’afflux de migrants

 
Ce que l’on observe, c’est un afflux de réfugiés que l’Europe n’avait pas connu depuis la Seconde Guerre mondiale. Les médias le soulignent sans rappeler qu’il s’agissait alors plutôt de « personnes déplacées », des gens de cultures semblables voisines cherchant à fuir les bombardements et les hostilités en se mettant à l’abri dans un contexte malgré tout familier. Le déracinement était réel mais plus relatif. Il ne s’agissait pas de l’arrivée de familles qui ne partagent pas avec les populations chez qui elles cherchent refuge ni façon de vivre, ni foi, ni traditions communes. Il ne s’agissait pas d’un afflux venant s’ajouter à des millions de personnes étrangères déjà sur place, et qui sont déjà un sujet de préoccupation.
 
Il est vrai que la foi et les traditions – ou du moins leur sens – des peuples d’Europe sont largement oubliées, abandonnées, emportées par les diverses vagues révolutionnaires qui la balaient depuis plus de deux siècles. C’est alors que la déchristianisation semble se parachever dans des pans entiers de la société que plus de 300.000 migrants sont venus en l’espace de quelques mois par la Méditerranée ou par les routes terrestres menant vers la Hongrie : pour la plupart musulmans.

 

Sauver l’Europe dépeuplée par les migrants ?

 
Le sujet est omniprésent dans les médias : on ne peut pas dire que quiconque cherche à l’occulter. Au-delà du discours politiquement correct, d’autant plus facile à tenir qu’il s’appuie sur le simple devoir d’humanité, il est vrai que les articles des journaux et les images médiatiques alimentent une peur et une hostilité propices aux incidents : en Allemagne, les attaques se multiplient contre les centres de réfugiés. La Hongrie, frontière extérieure de l’espace Schengen, tente de construire un mur. La voie est libre pour les commentaires culpabilisants. C’est lorsque les tensions chez les autochtones sont les plus vives et offrent le plus de champ à la critique que l’on peut avancer.
 
Pour Ishaan Tharoor, journaliste au Washington Post, ancien du non moins influent Time, il est temps de reconnaître que l’« alarmisme » qui s’exprime notamment dans la presse tabloïde britannique est une erreur. Il rapporte la réaction d’un responsable serbe face aux milliers de clandestins – 100.000 personnes qui espèrent pousser plus loin vers l’Ouest – surtout des Syriens, arrivant depuis la Grèce et la Macédoine. Pourquoi ne pas les arrêter sur leur route pour les inviter à rester ?
 
La Serbie, tout comme l’Allemagne et bien d’autres pays d’Europe, entre dans l’hiver démographique inévitable après des décennies de chute de la natalité. Sa population a déjà chuté de plus de 5 % depuis 2002, malgré l’allongement de la durée de vie. Pourquoi ne pas les remplacer les Serbes qui manquent par ces nouveaux venus ?
 
« Nous devrions envisager de leur proposer de rester dans les zones de Serbie qui se sont vidées », a déclaré Brankica Jankovic, commissaire à la Protection de l’Egalité. Il suffirait de les sélectionner et de faire les nécessaires vérifications de sécurité.

 

On a déjà essayé : le repeuplement par les migrants

expose à bien des dangers

 
Ishaan Tharoor n’y voit que la répétition de ce qui se fait ailleurs : « L’immigration Latino vers les Etats-Unis, par exemple a permis la repopulation de pléthore de petites villes rurales qui étaient sur le point de mourir. » Merci les migrants !
 
Même chose en Italie. C’est au début de cette année que l’écrivain Silvia Marchetti a proposé que son pays retienne des migrants pour repeupler l’une ou l’autre des 6.000 villes fantômes que compterait le pays, à l’heure où les immigrés occupent déjà les emplois dont les Italiens ne veulent plus et apportent une richesse –assure-t-elle – qui représente quelque 9 % du PIB du pays. Ils pourraient labourer des champs laissés en friche, créer des commerces et des petites affaires artisanales, attirer les touristes en ouvrant hôtels et restaurants…
 
Un responsable serbe a dénoncé la proposition de sa collègue à propos de ces migrants qu’on installerait, avec ou sans leur consentement. « Ridicule. Comment pourraient-ils s’intégrer dans la société, cantonnés dans des zones sans économie et sans habitants ? »
 
C’est ainsi pourtant que l’Amérique du Nord s’est faite… On sait ce qu’il est advenu des Indiens autochtones.
 
Mais l’idée est bien dans l’air, et gageons qu’elle poursuive sa route. On créera de nouveaux Kosovo. Au sein de l’UE, on appliquera les « droits culturels » auxquels peuvent prétendre les minorités. On continuera une politique qui a fait ses preuves : la constitution – comme dans les banlieues françaises ou le centre des villes anglaises – de quartiers ethniques, mais surtout religieux. C’est invivable ? Tant pis ! C’est le meilleur moyen d’empêcher la seule vraie solution à ce problème : que l’Europe retrouve ses racines chrétiennes et parvienne à répandre la vérité qui est son véritable héritage, à la fois hors de ses frontières et en direction de ces populations qui arrivent et qui – en dehors des solutions politiques qu’il faut avoir le courage de trouver et de mettre en œuvre avec humanité – demandent d’abord à être évangélisés.

 

Par Anne Dolhein

Source : http://reinformation.tv/

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Le pédagogue :


En ce début du mois de septembre 2015, la publication par le quotidien britannique « The Independent », de la photo de la dépouille d’un enfant mort en mer, comme des milliers d’autres personnes qui tentent, depuis un certain temps déjà, d’atteindre d’autres rivages, semble avoir provoqué « une certaine émotion », face à « l’afflux des migrants ».
Depuis longtemps , bravant tous les dangers, des milliers de personnes, hommes, femmes, et enfants, fuyant les horreurs des pays d’origine, tentent d’arriver en Europe et d’y rester, en dépit de l’hostilité dont elles sont l’objet, et qui ne date pas d’aujourd’hui.
Ce « processus migratoire » ne cesse de mettre en relief certaines conséquences des méfaits du système colonialo-impérialo-sioniste qui a semé, et qui sème encore, l’oppression partout.
En arabe, les personnes qui prennent la mer pour atteindre l’Europe sont appelés « lhrraaga ».
Les « brûleurs ».
J’en ai déjà parlé, mais ce n’est pas la première fois que je reprends ce dont j’ai déjà palé.
Ce sont généralement des personnes qui tentent, à bord d’embarcations de fortune, de quitter l’Afrique (et des pays situés ailleurs) pour atteindre l’Europe la forteresse), où ils sont considérés, lorsqu’ils y arrivent (ce qui n’est pas toujours le cas), comme « clandestins » (émigration clandestine).
« Brûleurs » parce que avant de se lancer dans cette tentative d’atteindre des côtes européennes, ils brûlent tous les documents qui peuvent permettre de les identifier et donc de les expulser vers les pays de départ.
Des pays où sévissent des régimes fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
Avec ces régimes, pour les populations qui y subissent les horreurs, l’Afrique (ou des pays situés ailleurs) est un bagne, un continent où la merde gicle et dégouline de partout.
Nauséabonde.
L’esclavage a fait des ravages.
Le colonialisme n’a rien épargné.
Le système colonialo-impérialo-sioniste continue d’alimenter, d’entretenir et de répandre les ordures et la pourriture.
Les régimes mis en place par ce système, sont tenus de tout mettre en œuvre afin de servir les intérêts de leurs employeurs.
Ces employeurs, qui connaissent mieux que quiconque leurs employés et qui n’ignorent rien de leurs pratiques, savent qu’ils sont assoiffés de sang, d’argent et de vices, qu’ils sodomisent et massacrent des hommes, violent, méprisent, humilient et tuent des femmes, s’adonnent à la pédophilie et font disparaître des enfants.
Ce qui a été appelé « l’indépendance dans l’interdépendance », « la révolution » ou la fin de l’apartheid, n’a pas débarrassé les « indigènes » de l’asservissement, des persécutions, de l’oppression, de l’exploitation, de l’arbitraire, des enfermements, des tortures, des humiliations, des vexations, des injustices et autres.
Les criminels mis à la « tête » des « États » dits « indépendants » ont des comptes bancaires partout, des lingots d’or, des pierres précieuses, des bijoux de grande valeur, des fermes modèles, des haras, des propriétés immobilières sans nombre, des résidences dans les « grandes capitales » et au bord de « plages pour milliardaires », des palaces, des tableaux de peintres de renom, des cabarets, des boîtes de nuit, des salles de jeu, des restaurants, des voitures luxueuses, des avions, des bateaux.
Ils affament et détruisent avec l’appui de leurs employeurs, investissent dans les lieux de la débauche, se font livrer par vols entiers des débauchés dits stars, artistes et autres, des alcools et des drogues à profusion, des mets pour « civilisés » que les « barbares » ne connaissent même pas de nom, raffolent de sexe sans frontières et de partouzes.
Ils salissent et souillent tout, recourent à la dépravation, à la censure, aux usurpations, aux falsifications, aux trafics, aux trahisons, aux tromperies, aux tricheries, aux enlèvements, aux séquestrations, aux emprisonnements, aux supplices, aux liquidations, aux tueries, aux massacres et autres à des degrés inimaginables.
Les « empires coloniaux » ont peut-être disparu, mais pas les effets du colonialisme.
Le système colonialo-impérialo-sioniste a imposé à des populations entières de par le monde de chercher des moyens de subsistance dans des conditions, le plus souvent, atroces.
Beaucoup parmi elles, rurales, se sont trouvées dans des faubourgs de villes nouvelles coloniales, contraintes de s’adapter à des modes de survie dans des bidonvilles.
Ces populations ont connu la transplantation forcée dans leur pays d’origine, avant qu’elles ne soient poussées à le quitter parfois pour fournir la main d’œuvre, taillable et corvéable à merci, dont les métropoles avaient besoin.
Le processus migratoire ne peut pas être compris en occultant l’histoire de la transplantation d’êtres de sociétés rurales, d’êtres colonisés, maintenus dans l’ignorance, dépossédés, sans moyens, dans des sociétés industrialisées qui par de multiples mécanismes ont imposé et imposent leur domination.
Les pays d’Afrique (et d’autres pays ailleurs) restent pour les employeurs des réserves de matières premières et de main d’œuvre, des marchés pour tout écouler, des points stratégiques pour les militaires, des terrains d’expérimentations des armements, des lieux de pédophilie et autres « loisirs pour touristes », des dépotoirs multiples et variées et des décharges d’immondices.
Ces pays sont dotés d’une armée et d’une police très opérationnelles pour les oppressions et les massacres des populations.
À cet effet, le système colonialo-impérialo-sioniste leur vend les armes nécessaires et se charge de la formation.
Ces armes sont vendues au prix fort par ce trafiquant, qui alimente, oriente, entretient et contrôle les conflits armés entre ses employés.
Doté d’avions bombardiers des plus performants dans les exterminations, d’une flotte maritime pour les agressions, d’innombrables chars de carnage, de missiles, d’équipements militaires les plus récents, d’armements sophistiqués, d’armes nucléaires, le système colonialo-impérialo-sioniste répand la terreur.
Dans ce domaine, une certaine « préséance » est reconnue à la France en Afrique, qu’elle continue de considérer comme sa « chose ».
Depuis un certain temps, l’Europe ne veut plus que ces « hrraaga » émigrent pour atteindre « la forteresse ».
Elle fait tout afin d’empêcher leur venue, mais ces « brûleurs » sont décidés à tout faire pour s’évader du bagne des pays d’origine.
Ils n’ont rien à perdre.
Ils continuent de mourir pour fuir ce qu’ils ne peuvent plus supporter.
Afin de les contenir, l’Europe verse des sommes énormes à ses employés pour qu’ils usent de tous les moyens de rétention.
Par ailleurs, en plus des possibilités illimitées de chaque État d’Europe, l’Union Européenne a mis en place une force (Frontex) avec des avions, des hélicoptères, des navires et autres, destinés à renforcer « la forteresse ».
Mais rien n’arrête « lhrraga » :
Ni les naufrages au large de l’île italienne de Lampedusa et ailleurs qui ont entraîné la mort de centaines de personnes, qui s’ajoutent aux milliers d’autres naufragés dans la mer contrôlée par cette Europe où ils rêvaient de survivre plus décemment que « chez eux ».
Les criminels installés à la « tête » des « États » d’Afrique s’en foutent bien sûr.
Complètement, et recourent au pire.
Tout cela est noyé bien sûr.
Les imposteurs, à l’œuvre depuis des lustres, ont toujours usé d’une diarrhée verbale pour camoufler leurs crimes.
Des mots qui alimentent et entretiennent le faux.
Gonflés d’orgueil et d’arrogance, ils répandent leur diarrhée.
Ils donnent des leçons qu’ils ne s’appliquent pas à eux-mêmes.
Sèment les tromperies et toutes les horreurs selon l’étable de leur loi (les tables de leur loi).
Veulent imposer leur « Histoire », avec hache majuscule, pour décapiter la Vérité.
Ils font semblant de « s’offusquer » des effets de ce dont ils sont la cause.
Les coups les plus inimaginables sont montés.
Les manipulations les plus incroyables sont pratiquées.
Les mensonges les plus éhontés sont servis.
Les hommes, les femmes et les enfants qui continuent d’arriver en Europe(et ailleurs), ne sont pas différends de ce qui a été décrit il y a des décennies :
« Ils avaient le pas pesant, les bras ballants et la face effarée. Ceux qui s’arrêtaient pour les voir passer fermaient brusquement les yeux, en une minute de doute intense et subit, où l’origine et la fin conventionnelles de l’homme étaient vélocement révisées, les classifications des règnes et les métaphysiques mises à bas et échafaudées de nouveau comme un château de cartes sur leurs mêmes fondements et suivant la même systématique […] ils ouvraient les yeux : la faillite de la civilisation, sinon de l’humanité, qu’ils avaient vu défiler vêtue de fripes, ou, à tout le moins, des fripes emplies de néant » (Driss Chraïbi, Les Boucs, Paris, éditions Denoël, 1955, P. 26).
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