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Réfugiés : l'aumône du Qatar à la Sorbonne

Publié par medisma sur 19 Septembre 2015, 12:43pm

 Réfugiés : l'aumône du Qatar à la Sorbonne

Comment accueillir les étudiants réfugiés syriens dans des universités françaises déjà submergées ?

Paris-1 et le Qatar ont trouvé la solution.

-1-Panthéon-Sorbonne, vient de publier (15 septembre) un communiqué dont chaque mot pèse lourd : « Alors que le président de la République vient de réaffirmer l'engagement de la France, terre d'asile, la situation de guerre que connaît le Moyen-Orient et la crise humanitaire qui affecte dramatiquement les populations civiles rendent urgente la mobilisation de tous.

 a proposé au président de l'université Paris-1-Panthéon-Sorbonne de la soutenir. Sa participation financière contribuera principalement aux frais de vie et de logement des étudiants réfugiés syriens.

Daoud Boughezala dans Causeur, « si la cité-État n'ouvre pas ses portes au moindre immigré d'Alep ou de Raqqa, la dynastie Al-Thani – déjà mécène du PSG, de l'Hôtel du livre et des djihadistes syriens – dispensera ses bienfaits au Quartier latin sans débourser un radis à domicile ».

deux œuvres exposées par des étudiants en arts plastiques : un tapis de prière sur lequel devait être déposé un tas de viande et le portrait d'une femme en niqab dont le visage avait été remplacé aussi par de la viande – une matière qui ne pense pas. Je ne jugerai pas de la valeur d'œuvres que je n'ai pas vues, mais l'intention était claire – comme le fut aussi la censure de la présidence de Paris-1, qui a dépêché à la galerie Michel Journiac des policiers pour décrocher les œuvres. Décision qui a immédiatement été l'objet d'un référé-liberté devant le tribunal administratif de Paris. Le juge a statué en faveur des artistes, statuant que « le président de l'université Paris-1-Panthéon-Sorbonne a, dans l'exercice des pouvoirs de police qu'il détient en vue de la sécurité des usagers du service public et de la gestion des dépendances du domaine public, porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression des six étudiants dont les œuvres d'art devaient être exposées ».

. À force de donner le bac, on repasse le problème en aval, où la procédure d'admission en ligne, dite APB, cafouille, où certaines filières manquent de place, et où la démagogie de « l'université pour tous » montre ses limites et son hypocrisie : partout les droits d'inscription augmentent notablement, de façon à dissuader les plus pauvres. Partout se mettent en place des systèmes aberrants de tirage au sort. Contrairement à ce qu'affirment les communiqués des rectorats, plusieurs milliers d'étudiants sont aujourd'hui en jachère, et trouvent rarement une inscription dans la filière de leur choix. Le système est à bout de souffle.

, sa description des mœurs universitaires. Le professeur d'université héros de son livre se vend à l'islam pour quarante deniers et la promesse de concubines fraîches. 1 800 000 euros, à l'échelle du Qatar, cela ne fait pas même quarante deniers. Mais faute de financements publics ou de partenariats privés honorables, on prostitue la laïcité au premier émir qui passe.

 contre Céline Pina, la seule élue (locale) qui avait trouvé à redire au Salon de la femme musulmane qui s'est tenu dimanche dernier à Pontoise. À part elle, silence assourdissant de nos édiles : je laisse le lecteur penser ce qu'auraient publié les journaux du Camp du Bien s'il s'était tenu un Salon de la femme catholique.

 

 Réfugiés : l'aumône du Qatar à la Sorbonne
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