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Élection présidentielle US

Publié par medisma sur 20 Avril 2016, 21:30pm

Élection présidentielle US :

Trump et Clinton ont gagné la primaire de New York

L’élection d’Hillary Clinton qui, étant la personnalité politique la plus corrompue de toute l’histoire US récoltant pour sa campagne comme pour la Fondation dans laquelle elle est associée avec son mari Bill, un politicien considérablement enrichi depuis son passage à la Maison blanche, des centaines de millions de dollars US auprès des principales banques et entreprises US comme de la part de donateurs étrangers les moins recommandables, serait une catastrophe démocratique pour les USA pour la seule raison qu’il lui faudrait ensuite « renvoyer l’ascenseur » à tous ses donateurs-corrupteurs, c’est-à-dire mener une politique sous influence, non conforme aux intérêts de la majorité des Américains.

Sans même prendre en considération son incroyable démagogie, les scandales auxquels elle est mêlée et toutes les irrégularités justifiables de poursuites pénales qu’elle a commises, mais qu’Obama a décidé de ne pas faire poursuivre par les tribunaux (en échange de sa nomination à la Cour suprême par Hilary Clinton une fois élue présidente, une horreur pour le respect futur de l’État de droit !).

On peut hélas considérer qu’elle sera investie par le Parti démocrate, son challenger Bernie Sanders, un honnête homme menant une campagne sans compromissions, accusant un retard dorénavant non rattrapable dans le nombre total des délégués à la convention démocrate étant donné qu’Hillary Clinton est assurée du vote en sa faveur des super délégués (non élus mais désignés par le Parti c’est à dire par Bill Clinton, Joe Biden et Barack Obama), et finalement élue à la présidence.

Du côté républicain, tout indique maintenant que Donald Trump sera désigné comme candidat officiel, indépendamment des manœuvres ultimes qui ne manqueront pas d’essayer de le faire échouer, par la convention républicaine contre Ted Cruz, ce dernier étant un politicien tricheur et illuminé va-t-en guerre « néo-con » du style Georges W. Bush Junior, qui serait beaucoup plus dangereux que Trump s’il devenait un jour président des USA, par ailleurs lui-aussi lié comme Hillary Clinton au lobby bancaire par son épouse Heidi l’une des principales dirigeantes de Goldman Sachs. L’autre scénario étant celui de l’éclatement du Parti républicain au nom duquel se présenteraient alors deux candidats Trump (hors Parti) et Cruz (candidat officiel du PR), le premier des deux devançant ensuite le second en nombre de voix lors de l’élection présidentielle proprement dite. Ce qui achèverait de couvrir de ridicule les caciques du Parti républicain…

Comme Obama, Cruz qui n’est pas né aux USA n’aurait jamais dû pouvoir se présenter aux élections présidentielles US.

Toutefois, à ce jour, il est peu probable que Donald Trump, dont la personnalité non conformiste provocatrice et le programme révolutionnaire inquiètent l’establishment, mais qui a l’honnêteté de financer sa campagne sur ses propres deniers donc à son propre risque, puisse s’imposer contre Hillary Clinton, par ailleurs soutenue par Obama et la plupart des gouvernements étrangers comme par toutes sortes de minorités raciales (le lobby noir) et sociaux-culturelles (le lobby gay et les féministes, étant donné qu’elle est lesbienne et pro avortement). Les USA étant une ploutocratie et non plus une démocratie, depuis l’arrêt de la Cour suprême dit « Citizens United » de 2010 qui a supprimé tout plafond et contrôle des dépenses électorales, le peuple américain de souche en majorité favorable à l’élection de Trump à la présidence sera dépossédé de son choix.
 

Il n’y a donc pas lieu de considérer que l’élection présidentielle US puisse constituer un facteur de déstabilisation des marchés financiers et du dollar US, puisqu’elle se réalisera probablement dans le sens que l’establishment, le lobby militaro-industriel et les grands financiers de Wall Street (Jamie Dimon, Lloyd Blankfein, George Soros, etc.) souhaitent, même s’ils auraient préféré Jeb Bush ou Rubio à Clinton. Ce n’est qu’à partir de l’installation d’Hillary Clinton à la Maison blanche début 2017 que l’on réalisera qu’elle était un mauvais choix et que le Congrès US resté à majorité républicaine entamera avec elle une lutte sans merci.

Trump serait un président isolationniste désengageant les USA des conflits internationaux, protectionniste, anti immigration et décentralisateur rendant du pouvoir aux Etats fédérés au détriment de Washington, réduisant les impôts des classes moyennes américaines, pro libre-entreprise et favorisant les investissements dans les infrastructures du pays.

Clinton n’a pas de programme explicitement exposé (on ne lui connait aucune proposition phare) mais elle serait une présidente interventionniste à l’extérieur, libre-échangiste, pro immigration et centralisatrice renforçant le pouvoir de Washington, augmentant les impôts des classes moyennes pour accroitre encore le budget militaire. En matière financière, Trump rétablirait le Glass Steagall Act pour séparer les activités commerciales et d’investissement des banques US et réformerait la Federal Reserve en la soumettant au contrôle des pouvoirs exécutif et législatif, Clinton au contraire laisserait les choses en l’état puisque ses bailleurs de fonds la financent pour cela.

Obama continue de succomber aux pressions des ennemis des USA, l’Arabie Saoudite en particulier. Avec Hillary Clinton ce serait pire.

La politique de Clinton serait celle d’Obama en pire…

Obama a raté la réforme du système de santé US qu’il présentait comme un succès alors que c’est un désastre.

Rejet des politiciens US, européens et d’ailleurs dont les politiques sont pitoyables par les peuples.

Bonne réflexion de Charles Gave à propos de Trump:

http://institutdeslibertes.org/a-propos-du-donald/

 

A propos des marchés, lire l’analyse graphique haussière ci-dessous des actions US par Rambus:

Scan0057

(FMG)

 

 

Financement "obscène" de la campagne électorale :

Coût d’un dîner en tête-à-tête avec Hillary Clinton, George et Amal Clooney: 315.380 euros

Dans le cadre de la collecte de fonds pour la campagne d’Hillary Clinton, un couple pourra dîner à la table de la candidate américaine ainsi que de ses invités d’honneur, George et Amal Clooney, le 15 avril prochain pour la coquette somme de 315.380 euros. Pour son rival, le sénateur Bernie Sanders, ce genre de méthode de financement est "obscène".

 

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