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La France au bord de l'explosion !

Publié par medisma sur 21 Juillet 2016, 11:54am

La France au bord de l'explosion !

Après les attentats : attention à la colère qui monte

 

Incidents à répétition, agressions verbales, colère... Après le troisième attentat de masse, jeudi à Nice, la « résistance » cède le pas au risque de débordement.

Attention, pays au bord de la crise de nerfs. Pas la guerre civile, certes, tant s'en faut. Mais partout en France, depuis l'attentat du 14 Juillet à Nice, ces signes d'une société remplie de colère, en proie au piège de la division, du repli sur soi, de la défiance envers tous et chacun. Des Français prêts à montrer du doigt d'autres Français, sous prétexte de leur religion. On a beau répéter, partout, depuis l'attentat contre « Charlie Hebdo » en janvier 2015, que « ces abominations n'ont rien à voir avec l'islam, les mots ne suffisent plus »,comme le constate le sondeur Brice Teinturier. « Les terroristes veulent nous diviser, nous monter les uns contre les autres », a déclaré François Hollande hier, en visite au Portugal. Depuis janvier 2015, ce risque de fracture dans le pays, de violences à l'encontre de communautés, est la hantise du président. Cela a tenu après « Charlie », après le Bataclan.

Mais cette fois, la tension monte. « Ce qui nous menace aujourd'hui, c'est moins une guerre

civile qu'un délitement, une fragilisation extrême de la société », analyse le sociologue Alain Mergier. « Le danger, c'est d'avoir une population qui cherche à se faire justice elle-même, renchérit Bruno Le Maire (LR). On entre dans une zone à risque, le dérapage est possible à tout moment. »

http://www.leparisien.fr/manchettepub/pub/empty.gifPour preuve, dans la rue, et jusqu'au cœur des cérémonies d'hommage aux victimes, cette parole raciste qui éclôt, attaque et blesse sans complexe. Telle cette jeune femme sèchement priée de « retourner où elle est née »... et obligée de répondre, protégée par des policiers, que « son pays, c'est la France », où elle est née.

 

Le standard du FN submergé d'appels

Colère, défiance et rejet, plus encore, contre les responsables politiques. Gauche et droite confondus. Les uns, hués en pleine minute de silence à Nice pour leur incapacité à « protéger la maison France », comme le promettait François Hollande quelques heures avant l'attentat. Alors que la réalité, admet Manuel Valls lui-même, c'est qu'il faut s'habituer à vivre avec un risque auquel la France devra faire face « pendant au moins dix à vingt ans » ! Et les autres, à droite, fustigés pour l'indécente surenchère à laquelle ils se sont livrés, dans un festival de propositions sécuritaires — allant jusqu'aux lance-roquettes aux carrefours d'Henri Guaino. La course à la présidentielle enflammant — et embrouillant — les esprits.

Et, comme d'habitude, dans ce climat électrique, l'extrême droite engrange. Vendredi, au lendemain du carnage, le standard du Front national au siège de Nanterre était submergé d'appels : « Des gens exaspérés par les images qu'ils ont vues et révoltés d'entendre toujours les mêmes politiques donner toujours les mêmes réponses, sans vraies solutions », commente, non sans satisfaction, un cadre FN. Marine Le Pen, contrairement à tous ses rivaux, n'a quasiment pas besoin de s'exprimer pour voir son parti « enregistrer un boom des adhésions dans les quarante-huit heures » qui ont suivi le drame, selon ce même responsable.

Pas besoin d'en rajouter dans le discours, peut-être, mais n'y aurait-il pas d'autres moyens de souffler sur les braises ? Hier, après l'agression au couteau d'une fillette dans un village de vacances à Gap  (Alpes-de-Haute-Provence), les ténors frontistes ont crié à l'agression islamiste, sourds aux démentis insistants des autorités.

Pour tous les Français, malgré la peur et la colère, il est urgent de faire retomber la pression.

 

Source : leparisien

 

Attentat de Nice : altercation raciste en marge de l’hommage, « il y a beaucoup de colère »

Quelques minutes après l'hommage rendu aux victimes du 14 juillet, plusieurs personnes se sont invectivées sur la promenade des Anglais, à Nice. Une femme a été prise à partie par un petit groupe lui ordonnant de "foutre le camp" et de "rentrer chez elle".

 vendredi dernier une vive altercation, à caractère raciste, a opposé un petit groupe à une femme.  L’ambiance est tendue depuis l’attentat, et très différente de ce qu’on a pu connaître à Paris en janvier et novembre 2015.

La scène dure environ une minute et laisse assez peu de doute sur son caractère raciste. Un homme lance d’abord « Retournez d’où vous venez ». La femme, très en colère, répond : « Je suis né en France monsieur ». On entend alors un : « Vous êtes une honte pour la France ».​

 

Cette scène qui circule depuis le début d’après-midi sur Internet, c’est un Nordiste qui en a été le témoin. Rémy Buisine, originaire de Landas, et connu sur les réseaux sociaux pour de nombreuses vidéos live diffusées via Périscope, notamment après les attentats du 13 novembre ou en marge du mouvement Nuit Debout.

« La politique est très présente »

« Au départ, je vois qu’un homme et une femme sont en train de s’invectiver. Les insultes fusent un peu, ça monte, ça s’énerve. Au final, la femme quitte les lieux. Pour avoir interrogé quelques personnes autour, il semble que l’homme n’en soit pas à son premier fait d’armes», explique-t-il.

S’il avoue être arrivé sur place alors que l’altercation avait déjà débuté, Rémy Buisine ne s’étonne pas d’avoir assisté à ce genre de scènes : « J’ai vécu de très près les attentats de Charlie et du 13 novembre, j’habite pas très loin du Bataclan. Là, je suis arrivé à Nice vendredi et je peux dire que l’ambiance est vraiment très différente. Bien sûr, là aussi, l’émotion est palpable mais il y a aussi beaucoup de colère. Et les discussions politiques sont très présentes ».

La répétition des attentats, la violence du dernier, qui a notamment touché des enfants, mais aussi le contexte niçois sont des explications à cette atmosphère dégradée, symbolisée aussi par la bordée de sifflets reçus par Manuel Valls et le cortège politique juste avant la minute de silence sur la Promenade des Anglais. « Il y a une énorme émotion dans le visage des gens mais ce n’est pas forcément le plus marquant, poursuit Rémy Buisine. Près du monument où les gens peuvent déposer des fleurs pour les victimes, il y a plusieurs pancartes où l’on peut lire Honte à l’UMPS. On est aussi dans une ville plus petite que Paris et les réactions sont vraiment différentes ».

 

Source : lavoixdunord.fr/

 

Johnny en colère après les attentats: "Si je n'étais pas chanteur, j'irais les combattre"!

 

Le rockeur de 73 ans s’exprime après les attaques sanglantes de Paris. Johnny Halliday a été touché personnellement par ces événements: il connaissait des victimes abattues au Bataclan le 13 novembre. Aujourd’hui, il crie toute sa colère envers «ces fous» et son refus de céder à la peur…

Le rockeur a été bouleversé par les attentats

C’est en sortant de scène que Johnny Hallyday a appris la terrible nouvelle le soir des attaques. Un drame qui a bouleversé le chanteur : « Les attentats m’ont rendu malade », explique-t-il au Parisien. « J’ai ressenti un malaise dès que j’ai su. Le lendemain, j’ai commencé à ne pas être bien. Le malheur et la douleur des autres me touchent beaucoup. Cela peut arriver à tout le monde. Ma vie ne m’a pas éloigné de cela. Ma femme, Læticia, pense la même chose. En général, tous les gens qui m’entourent font attention aux autres ».

Et la barbarie a touché directement la vedette. « Le Bataclan, la musique, c’est notre deuxième famille. Des gens que je connaissais sont morts au Bataclan, des amis ont perdu des amis. Je prie Dieu pour que cela ne recommence pas. Ce qu’ils ont fait, c’est ignoble. Ignoble. Comment peut-on tuer comme cela des innocents ? C’est incompréhensible. Ce sont des fous, il faut bien le dire. Si je n’étais pas chanteur, je prendrais une arme et j’irais les combattre ».

Mais Johnny ne veut pas pour autant sombrer dans la peur. Alors que de nombreux artistes ont décidé d’annuler leurs spectacles le lendemain des attaques, le rockeur a préféré maintenir son concert à Strasbourg : « Même si le public ne vient pas, je ne veux pas qu’on annule les spectacles. Il faut montrer à ces assassins qu’on n’a pas peur, qu’on continue de vivre. Ils ne nous empêcheront pas de vivre ». Malgré cela, le concert que l’artiste devait donner samedi dernier au Palais 12 à Bruxelles a été annulé en raison de la menace terroriste élevée qui plane sur notre capitale.

 

Source : sudinfo.be/

 

Manifestation anti-Hollande à Nice :

Hollande Démission !

 

ET CE MÊME HOLLANDE QUI, MALGRÉ LES ATTENTATS, A FAIT VOTER, EN CATIMINI, L'ELARGISSEMENT DU DROIT DU SOL

MALGRÉ LES ATTENTATS HOLLANDE A FAIT VOTER PAR L'ASSEMBLEE, LE SCANDALEUX ÉLARGISSEMENT DU DROIT DU SOL, En catimini.

Une nouvelle loi sur l'immigration votée en toute discrétion élargit le droit du sol aux frères et sœurs d’individus nés en France et facilite l’obtention de titres de séjour.

Un silence assourdissant. Le 8 mars, la loi n°2016-274 a été publiée au journal officiel. Votée par une Assemblée quasiment vide. Cette loi modifie profondément la politique d’immigration française.

Ainsi, l’article 59 élargit de manière significative le droit du sol en offrant la nationalité aux individus résidant sur le territoire «depuis l'âge de six ans et ayant suivi leur scolarité obligatoire en France […] lorsqu'elles ont un frère ou une sœur ayant acquis la nationalité française ». Le droit du sol pourra donc désormais s’appliquer à des personnes nées à'l’extérieur du pays.
Ensuite, l’article 13 permet aux personnes malades et en situation illégale d’être régularisées dans le cas où « l’offre de soins et les caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire » ne lui permettent pas d’y être soigné.

D’autre part, La politique concernant les cartes de séjour se voit aussi profondément modifié puisque l’article 17 met fin au système du titre de séjour annuel renouvelable chaque année et ce pendant cinq ans. Supposé permettre à l’administration de s’assurer de la bonne intégration des étrangers, ce système qui pouvait déboucher au bout des cinq années sur un titre de résident valable dix ans, sera désormais remplacé par la délivrance «au terme d'une première année de séjour régulier», d’une carte de séjour de quatre ou deux ans.
Enfin, l’article 33 supprime la rétention administrative de cinq jours des personnes en situation irrégulière, la limitant à 48 heures. Par ailleurs, le placement en rétention des familles avec enfant est désormais interdit.

Les socialistes nous enfument !

Valeurs actuelles
JP MAXIME

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