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La propagande anti-Trump : nouvel exemple du dévoiement des médias et du journalisme

Publié par medisma sur 18 Octobre 2016, 20:35pm

 

La propagande anti-Trump : nouvel exemple du dévoiement des médias et du journalisme

 

Les médias sont un pouvoir bien plus important que le prétendu quatrième pouvoir ; ils sont néanmoins et constamment en train de se plaindre et d’appeler les pouvoirs publics à les aider, à les soutenir et cela toujours avec les mêmes arguments démagogiques et mensongers.

Sans une aide marquante des pouvoirs publics, le journalisme de qualité serait gravement menacé, ainsi que la cohésion nationale, le débat public et la formation de l’opinion. Ils osent encore …Alors que le fossé entre les médias et la population se creuse de plus en plus comme celui entre les autorités et le peuple des citoyens.

Les politiciens de quasiment tous les partis accourent, tiennent  le même discours et se regroupent pour aider ces médias à la peine ; certains sont effectivement sérieusement menacés. Cette  fraternisation est éminemment suspecte ; en fait elle montre simplement l’osmose entre les médias et le monde politique, soit plus précisément la dépendance réciproque et malsaine  entre ces deux univers. Certes il est de bon ton du côté des médias de donner l’impression de critiquer de temps en temps les politiques , avec toutefois une énorme surreprésentation des critiques adressées à la vraie droite, à savoir l’UDC. Tous unis contre l’UDC ! Ce n’est pas un fantasme mais bien un facteur d’union entre les politiques et les médias.

Jamais on ne s’interroge sur les vraies raisons de la désaffection du public envers les médias. Ce n’est bien sûr pas uniquement la faute à l’internet, à la publicité, qui migre sur le NET, toujours évoqués, toujours avancés, comme excuse.

La cause première est autre : c’est l’arrogance, la partialité politique et idéologique des médias que les publics ne supportent plus. De simples polémistes prétentieux, moralisateurs,  devenus militants politiques, de gauche, ont massivement remplacé  les grands éditorialistes qui faisaient référence et étaient écoutés et discutés.

Cette cause-là n’est jamais évoquée, sauf du côté des publics qui n’en peuvent plus de ces tentatives multiples et généralisées d’imposition d’un prêt-à-penser orienté idéologiquement. Plus bien-pensant tu meurs.

C’est de là que vient le succès de l’info et de l’analyse politique sur l’internet, des sites d’information plus libres, ouverts et pluralistes et de ceux de la Réinformation. Ce succès est tellement massif que seuls des médias attardés et déconnectés du réel,  coupés des graves et inquiétantes réalités qui préoccupent profondément de très  larges couches de la population, peuvent encore prétendre ne plus pouvoir faire de l’investigation et de la qualité, à cause du manque d’argent et de la place prise par l’internet !

Ce n’est pas par hasard que l’internet est flamboyant. Il est plus facile de vouloir censurer ce dernier que de se remettre fondamentalement en cause.

En ce sens, je me réjouis, oui je me réjouis, de la baisse d’audience massive de nombre de médias audio-visuels et de la presse écrite. On dirait qu’ils préfèrent crever plutôt  que de se remettre fondamentalement en cause. C’est en effet la chose la plus difficile pour des individus qui sont sous l’emprise de croyances sociales, morales ou idéologiques ; c’est pourtant une condition sine qua non.

La qualité, la qualité… Mais qui est encore capable d’en produire. ? Cela existe toujours mais elle se trouve surtout chez ceux qui savent être au-delà des divers alignements sociaux, politiques et idéologiques convenus. Mais ces derniers sont souvent écartés par le pouvoir que détiennent encore largement les antiquités du politiquement correct. D’où la fuite vers l’internet, le privé ou ailleurs encore, mais ces dernières solutions ne permettent guère de vivre, une condition pour beaucoup. Tous ne peuvent pas vivre avec des moyens nettement moindres.

L’association malsaine entre les pouvoirs publics et les médias a encore de beaux jours devant elle, principalement parce que les premiers disposent de l’argent public et ont besoin de médias à leur solde ou disons pour le moins bien disposés à leur égard, nonobstant quelques  petits coups de boutoirs symboliques et rituels  permettant de garder la face.

Oui vous êtes en sursis, journalistes bien-pensants. On peut se plaindre un certain temps mais à la longue le public décèle de plus en plus vos partis pris, votre partialité, votre désinformation, qui va jusqu’à la propagande clairement orientée.

Un pas supplémentaire est encore franchi. A la fameuse bien-pensance et orientation idéologique dominante s’ajoute maintenant carrément une tendance à la pure et simple propagande politique, au recours à la grossièreté, à la vulgarité, et au dénigrement systématique, sans scrupule, sans gêne aucune, avec fierté même.

Une  illustration exemplaire de cette nouvelle étape du journalisme réside ces temps dans l’attitude envers les candidatures de politiques dits  populistes dans de nombreux pays. Le cas deDonald Trump en est certainement l’illustration la plus significative dont « le populisme » représente  l’envers total de la bien-pensance. C’est ce qui le rend  insupportable pour ceux qui incarnent le mieux cette bien-pensance attardée et autre moraline de gauche. Or le populisme n’est rien d’autre que la traduction politique des graves et insupportables problèmes dont souffrent des couches de plus en plus larges de nos populations.

 

Pas étonnant donc que les médias et les journalistes se trouvent en porte-à-faux à la fois avec le peuple et les populistes ; mais en osmose avec les élites, toutes aussi bien-pensantes et coupées de ces couches de la population les plus gravement touchées.

Triste destin pour ceux qui se veulent les gardiens de la qualité, du débat public, de la démocratie et du pluralisme politique et médiatique. A défaut de chercher à censurer la machine internet, il ne vous reste  plus qu’à vous souvenir de ce qu’était comme magnifique métier le journalisme et d’en prendre modèle plutôt que de continuer à suivre les directives elles aussi très orientées de la grande partie des écoles dites de journalisme. Il vous faut prendre acte du travail de militantisme politique qu’elles vous ont inculqué, souvent à l’insu de votre plein gré. Tout n’est sans doute pas perdu si vous faites ce que tant de gens actifs doivent faire aujourd’hui, changer du tout au tout, quitte à déplaire à ceux qui vont devenir des antiquités et pour lesquelles on ne créera même pas de musée.

Revenons concrètement à ce nouveau seuil franchi par le journalisme et auquel hélas le terme de journalisme d’égouts convient clairement. Remarquons au passage  que le même terme convient aussi aux bassesses atteintes par certaines pratiques du monde politique traditionnel, lui aussi sur la défensive et prêt à tout pour empêcher le renouveau de la politique et incapable de retrouver le lien avec des populations en désarroi profond et révoltée comme jamais, créant ainsi le fameux populisme qu’ il attribue à d’autres.

Je l’avais dit et prédit, alors que je n’ai pas cette prétention : tout absolument tout  sera fait de la part des médias pour discréditer, diaboliser ce « populiste » de Donald Trump.

Tous les jours des journalistes font de la surenchère par rapport  au sale travail fait par leurs collègues, en étant encore plus sales, vulgaires et grossiers ; ils pensent même être exemplaires,  espérant être félicités et portés aux nues par leurs confrères. Le travail de basse besogne a rarement atteint un tel niveau.

Donald Trump n’est certes pas exemplaire de tous points de vue ( qui l’est ?) mais il se trouve qu’il a aussi un vrai programme politique extrêmement intéressant, réaliste, prometteur, nécessaire et susceptible de résoudre bien des problèmes et d’éviter des catastrophes.

Mais de toutes ses propositions, vraiment importantes, pas un mot , que du « cul » pour être aussi vulgaire et grossier que ces « journalistes ».

Une seule illustration : même Le Temps, journal qui se veut de référence, vient en rajouter d’une manière elle aussi indigne, grossière et vulgaire. Cette basse besogne est certes effectuée par une journaliste, J. Kuntz, Le Temps, 12 .10.2016, à la longue tradition gauchiste, prétentieuse, moralisatrice et justicière. Elle sort de temps en temps de son statut de retraitée, pensant sans doute  représenter encore l’avant-garde d’un journalisme bien-pensant mais dont presque plus personne ne veut. Elle a dû penser que elle seule pouvait « se faire » Trump comme il le fallait, comme cela se faisait à l’époque des basses besognes du gauchisme.

 

J’ai dû lire et relire  ses propos car je n’arrivais pas à y croire.

 

Très brefs extraits de son grand journalisme : « Donald Trump, cet authentique vaurien révélé dans sa lubricité » ; «  Les femmes et les filles… éloigneront un prédateur de la Maison-Blanche » ; « …un homme moralement débraillé…. ». Elle sait même ce que pense son épouse : « chéri, non là, je ne peux plus, pense à nos filles », etc.,etc.

Pas un mot bien sûr à propos de Hillary Clinton la corrompue, fautrice de guerre et donc responsable de milliers de morts, menteuse mécanique, tricheuse, vénale, prête à tout et avide d’argent comme personne tout en étant de gauche, bref la totale. Cela valait vraiment la peine de sortir de sa retraite pour rendre ce magnifique service à la réputation du journal. Elle oublie simplement qu’en écrivant ainsi elle en dit plus sur elle-même que sur son Donald Trump haï.

Il en va de même d’un très grand nombre de médias partout où la bien-pensance de gauche et autre politiquement correct sévissent encore. Tous sortent du bois à cette occasion peut-être sans se rendre compte qu’en pensant faire leur devoir ils font davantage penser à un chant du cygne qui va malheureusement être encore très long jusqu’au dernier souffle.

Un rapide autre exemple : le gratuit 20 Minutes réussit la performance suprême de sortir plusieurs articles de suite ne parlant que de la vidéo d’il y a 11 ans et de « cul », désolé mais il faut une nouvelle fois s’adapter à ce niveau de vulgarité pour bien faire sentir ce climat journalistique délétère ; et toujours rien évidemment sur le programme politique.

Cela ne va empêcher les médias de quémander l’aide publique pour survivre, en prétendant que c’est donc au nom de la qualité , de la cohésion nationale, de la démocratie, de la vivacité du débat public, du pluralisme et de la formation de l’opinion qu’ils crient au secours.

Je pourrais donner des centaines, des milliers d’autres exemples de ce traitement journalistique et médiatique indigne, ce qui indique la gravité et la généralité du problème. Personne ne demande une apologie de D. Trump mais à cette occasion le journalisme en dit long , très long sur lui-même ; c’est cela le plus grave. Il fallait Trump pour faire apparaître l’ampleur du désastre et du dévoiement de l’un des plus beaux métiers.

Un espoir, sans doute un pur rêve : que Trump gagne, d’abord pour qu’il puisse mettre en pratique son programme politique, largement accessible notamment sur tous les sites de la Réinformation, contrairement aux médias traditionnels (leur but n’est-il pourtant pas l’information) et ensuite pour que les médias prennent une vraie leçon. Mais il est vrai qu’ils n’ont de leçon à recevoir de personne, tant ils sont exemplaires.

Il est déjà possible de prévoir un scénario de même nature, qui a d’ailleurs déjà commencé, avec l’élection du président autrichien le 4 décembre 2016, soit quelques semaines seulement après l’élection présidentielle américaine. Vous pouvez déjà imaginer comment les médias vont tout faire pour participer à l’échec du candidat « populiste » Norbert Hofer. Mais là ils devront être encore plus pervers, grossiers, vulgaires et menteurs , etc… car les chances dudit populiste semblent assez bonnes, même si ses adversaires tant nationaux, qu’européens et de l’UE européenne travaillent à son échec depuis des mois, aidés en cela par le report de deux mois.

Qui nous livrera une analyse de l’immense travail souterrain entrepris pour le faire échouer ?

Probablement pas des journalistes. Parce que trop concernés, de conserve avec les politiques bien-pensants qui militent eux aussi avec des méthodes que l’on devine déjà, et que l’on va découvrir sous peu, pour le candidat de gauche qui se dit écologiste ?

Par  Uli Windisch

Rédacteur en chef

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