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11 Septembre 2001 – Crimes financiers impunis

Publié par medisma sur 3 Janvier 2017, 22:28pm

 

11 Septembre 2001 – Crimes financiers impunis

 

Nous vous présentons ici notre débat filmé sur les attentats du 11 septembre 2001. Un regard portant sur les délits d’initiés constatés pendant la semaine précédant cet attentat et plus généralement sur les dérives toujours grandissantes de la finance mondiale. Notre projet initial était d’analyser ces délits de haute volée qui demeurent à ce jour toujours couverts et impunis par la justice. Et d’établir en même temps de possibles corrélations avec les multiples scandales et dérives financières que nous constatons aujourd’hui.

Après avoir longuement prospecté afin de vous proposer deux ou trois spécialistes ayant travaillé sur ces deux sujets, notre choix s’est porté sur deux spécialistes dans ces domaines – M. Marc Chesney , Directeur de l’Institut banque et finance de l’Université de Zurich et M. Denis Robert journaliste français d’investigation et écrivain – qui ont accepté de débattre sur ces sujets.
Le point de vue de Monsieur Chesney sur les délits d’initiés du 11 septembre est capital, puisqu’il est le premier spécialiste en sciences économiques à avoir produit (avril 201O) une étude sérieuse et fouillée sur ce dossier. Monsieur Denis Robert avec son travail de longue haleine sur ce symbole particulier des dérives de la finance mondiale qu’est Clearstream était la personne la plus idoine pour nourrir le débat. Ces deux personnalités ayant marqué leur désir d’échanger et M. Denis Robert s’étant déclaré disposé à se pencher sur le dossier du 11 septembre 2001 dans l’optique d’un entretien filmé avec M.Chesney, notre débat s’annonçait prometteur.

 

Le jour du tournage cependant, M. Robert nous a fait part de sa totale méconnaissance du volet financier des zones d’ombre des attentats du 11 septembre 2001, et de son peu d’entrain à être associé à un débat portant entre autres sur ce sujet. Il nous a fallu beaucoup d’efforts, d’explications et de persuasion pour amener ce dernier à la table du débat. Déception supplémentaire, M. Chesney nous a paru lui aussi peu enclin à s’exprimer sur cet aspect de la controverse.

Aussi il a fallu ré-ajuster la thématique du débat. A peine trois questions sur le 11 septembre et le reste sur la finance mondiale en général et sur l’actualité financière. Et ce débat que nous vous proposons ici est le reflet fidèle de ce rendez-vous manqué. Comme vous le constaterez nos deux interlocuteurs sont plus que sommaires et expéditifs quand nous voulons les entendre sur ce sujet «hautement polémique».

Il ne s’agit nullement ici d’accabler nos deux invités: premièrement nous leur sommes gré d’avoir accepté et participé à ce débat; deuxièmement nous sommes conscients que participer de près ou de loin sur ce sujet de remise en question du 11 septembre peut valoir aux téméraires de sévères retours de bâton et de multiples désagréments, surtout si ces personnes exercent des professions et autres activités exposées. A l’évidence MM. Chesney et Robert, avaient beaucoup à perdre en liant leurs noms et réputations à cette thématique brûlante; troisièmement nous voulons marquer encore une fois notre profond respect pour leurs importantes contributions respectives, l’un sur les attentats du 11 septembre et l’autre sur l’affaire Clearstream ce qui les a très probablement exposés aux critiques et remontrances de leurs pairs et autres gardiens du Temple.

Cette frilosité de nos interlocuteurs impose tout de même de tirer ce constat: plus de quinze ans après ces attentats, ayant eu lieu sur un sol étranger, la perspective de débattre et analyser publiquement de tel ou tel aspect de ce sujet en France, le pays autoproclamé des « Droits de l’Homme et des Libertés» comme on l’entend souvent claironner dans les grands médias continue de susciter une sorte de terreur superstitieuse, même chez ceux qui seraient, apparemment, les plus légitimes pour s’y engager, résultat d’une propagande qui œuvre sournoisement, souterrainement, et avec constance pour établir un périmètre de sécurité autour du débat sur ces événements qui sont à la source de toutes les guerres qui ensanglantent le Maghreb et le Proche et Moyen-Orient depuis 15 ans.
Ceci souligne indubitablement une censure pernicieuse de la liberté de la parole, un des fondements de nos sociétés dites «démocratiques».

La «démocratie» constituera justement le troisième et dernier volet sur cette série d’entretiens portant sur les zones d’ombre des attentats du 11 septembre 2001. En espérant que les prises de paroles de nos interlocuteurs y seront plus profondes, libres et éclairantes.

Gérard Lazare

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