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Un criminel nommé Barack Hussein Obama

Publié par medisma sur 9 Mars 2017, 22:32pm

 

Un criminel nommé Barack Hussein Obama

Il m’arrive très souvent de plaindre ceux qui n’ont que la presse française pour s’informer, car ils ne sont pas informés du tout.

Ils peuvent penser que Donald Trump est une crapule et un psychopathe et imaginer encore que Barack Hussein Obama est un homme bon et impeccable. Mais dans un pays où des hommes tels que Jean-Luc Mélenchon, Benoit Hamon peuvent obtenir entre dix et quinze pour cent des voix lors d’une élection présidentielle et où un inconsistant crétin tel qu’Emmanuel Macron peut avoir des chances d’être élu, plus rien ne m’étonne.

Disons donc ici ce qui doit l’être et qui ne sera dit nulle part ailleurs.

  • Donald Trump n’est ni une crapule ni un psychopathe, mais juste un homme qui dérange le politiquement correct.
  • Barack Hussein Obama, lui, n’est ni bon ni impeccable. C’est un homme d’extrême gauche au passé islamique très lourd. C’est quelqu’un qui pendant les huit années qu’il a passé à la Maison-Blanche a accumulé les crimes et les délits qui auraient dû lui valoir cent fois une procédure d’empêchement. Je ne redonnerai pas les détails ici. J’ai publié trois livres pour les donner.

Barack Hussein Obama n’a pas fait de coup d’Etat, car cela lui aurait été impossible. Il a néanmoins tenté de créer des irréversibilités destinées à faire que les Etats-Unis et le monde soient très différents. Il pensait qu’Hillary Clinton lui succéderait et serait élue pour parachever les choses. Cela ne s’est pas passé comme il l’entendait, et comme Hillary Clinton l’entendait elle aussi.

Quand il est apparu que Donald Trump allait être le candidat républicain, tout a été fait pour le démolir, et tous les moyens disponibles ont été utilisés.

Quand Donald Trump a été élu, tous les moyens concevables pour l’empêcher de devenir effectivement Président et pour le faire chuter ont été mis en oeuvre.

J’a déjà dit dans un article précédent que ce qui se passait depuis des semaines était de l’ordre d’un coup d’Etat qui ne disait pas son nom.

J’ai déjà dit que la campagne lancée contre Donald Trump et son entourage était abjecte et absolument mensongère. J’ai déjà dit qu’elle reposait sur une conjonction des efforts des grands médias américains (les journalistes français se contentent de recopier, comme des animaux domestiques singeant leurs maîtres, ce qui s’écrit dans la presse américaine), du parti démocrate devenu parti islamo-gauchiste, et d’agents infiltrés dans l’ensemble des appareils administratifs américains.

J’ai dit que Donald Trump avait décidé de contre-attaquer, et que la contre attaque avait commencé samedi.

Cette contre attaque a consisté á énoncer des accusations contre Barack Hussein Obama, et ce sont des accusations graves. Ce sont aussi, n’en déplaise aux adeptes de la campagne lancée contre Donald Trump, des accusations fondées, et le fait que les adeptes de la campagne lancée contre Donald Trump prétendent les écarter d’un revers de main alors qu’ils présentent comme “fondées” des élucubrations ridicules et sans le moindre milligramme de fondement, des rumeurs selon lesquelles la main de Moscou serait partout autour de Donald Trump, ne peut qu’inciter à poser sur eux un regard de mépris.

  • Il est avéré que l’administration Obama a au mois de juin tenté d’obtenir la possibilité de faire mettre sur écoute l’ensemble de entourage de Donald Trump et Donald Trump lui-même au nom de fantasmatiques accusations d’espionnage.
  • L’administration Obama est passée par des voies légales, celles permises par le Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA), et n’a pas obtenu gain de cause.
  • Elle est revenue à la charge début octobre, et semble cette fois avoir obtenu gain de cause.
  • La demande du mois d’octobre était censée ne pas concerner Donald Trump, et tout indique que la mise sur écoute a outrepassé ce qui avait été autorisé, ce qui constitue un crime fédéral.

Nul ne sait à l’heure actuelle à quel degré et avec quelle ampleur Donald Trump et son entourage ont été écoutés, nul ne sait quels services ont pratiqué les écoutes.

Les dirigeants de la CIA et de la NSA au temps d’Obama ont commencé à nier toute implication, tout comme le directeur du FBI. Il faudrait être très naïf pour croire en leurs dénégations.

Des gens de l’entourage de Barack Hussein Obama n’ont pas nié l’existence d’écoutes (ce qui est très intéressant et doit être noté) et ont simplement nié que Barack Hussein Obama était au courant et que les demandes d’écoutes étaient passées par la Maison-Blanche. Il faudrait être très naïf pour croire ce que disent les gens de l’entourage d’Obama.

Certains membres de l’entourage de Barack Hussein Obama sont allés un peu plus loin, et ont dit que jamais des écoutes illégales n’avaient eu lieu sous ce dernier. Ils souffrent sans aucun doute d’amnésie et ne se souviennent pas des écoutes illégales de dizaines de journalistes découvertes il y a quelques années et des écoutes de divers dirigeants étrangers mises au jour lors de l’affaire Snowden.

On doit ajouter pour ceux qui diraient qu’il n’y pas eu d’écoutes de Donald Trump et de son entourage que des retranscriptions partielles de ces écoutes ont été transmises par des agents infiltrés aux grands médias américains, qui les ont publiées ou diffusées (étrange de publier ou diffuser des retranscriptions d’écoutes inexistantes, non ?), et les ont utilisées de manière absolument malveillante et diffamatoire. Les médias qui ont publié et diffusé ces retranscriptions sont le New York Times, le Washington Post, CNN, MSNBC.

Une commission d’enquête du Congrès a établi deux jours avant que Donald Trump ait lancé des accusations contre Barack Hussein Obama que les rumeurs concernant la main de Moscou et Donald Trump n’avaient pas le moindre milligramme de fondement, ce qui n’a pas empêché les rumeurs de continuer à courir.

La commission d’enquête du Congrès va se pencher maintenant sur les écoutes de Donald Trump et de son entourage. L’enquête va être passionnante.

Le coup d’Etat qui ne dit pas son nom contre Donald Trump est enrayé. C’est d’ores et déjà un résultat important.

Elle promet de mettre au jour des méandres et des ramifications très saumâtres. Il ne fait guère de doute qu’elle va remonter jusqu’à la Maison-Blanche au temps de Barack Hussein Obama, et qu’elle va impliquer de nombreux services du temps de Barack Hussein Obama. Celui-ci trouvera vraisemblablement des moyens que les accusations ne remontent pas jusqu’à lui, mais s’il peut être mis hors d’état de nuire, ce sera un résultat important.

Le coup d’Etat qui ne dit pas son nom contre Donald Trump est enrayé. C’est d’ores et déjà un résultat important.

La haine déversée contre Donald Trump ne disparaîtra pas pour autant. Si elle pouvait exploser au visage de tous les vecteurs de haine, ce serait un résultat superbe.

© Guy Millière pour Dreuz.info

 

PS : Je ne peux résister au plaisir de citer ici quelques titres ramassés dans la presse française sur tout cela :

  • “Donald Trump relaie une nouvelle théorie conspirationniste et vise Barack Obama” (Philippe Gélie, Le Figaro),
  • “Trump et la Russie : les liaisons dangereuses” (Hélène Vissière, Le Point),
  • “Trump: Washington parano” (Frédéric Autran, Libération),
  • “La surenchère de Donald Trump dans le dossier russe” (Gilles Paris, Le Monde),
  • “Scandale du « Kremlingate » : et si Trump était vraiment la marionnette de Poutine ?” (Natacha Tatu, Le Nouvel Observateur).

 

Que c’est beau et scrupuleux, la presse française ! Quel superbe pluralisme !

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