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Une tentative de coup d’Etat est en cours aux Etats-Unis

Publié par medisma sur 6 Mars 2017, 23:02pm

 

Une tentative de coup d’Etat est en cours aux Etats-Unis

A peine Donald Trump avait-il prononcé devant le Congrès un discours en tous points remarquable, et très bien reçu par le peuple américain qui a pu le suivre sur toutes les chaînes de télévision, en direct et sans intermédiaires, et à peine les démocrates avaient-ils montré sous l’œil des caméras le comportement sectaire, grossier et dogmatique qui fait d’eux les membres d’un parti gauchiste et inquiétant, que les deux journaux de propagande démocrate, Washington Post et New York Times, publiaient des immondices falsificateurs destinés à faire oublier le discours de Donald Trump pour que l’actualité américaine soit centrée sur des salissures.

De quoi s’agit-il ? De la continuation de la campagne visant à faire croire que l’élection de Donald Trump a été totalement orchestrée par Poutine et la Russie. Quel est l’élément de la campagne cette fois ?

Jeff Sessions, ministre de la Justice, a rencontré deux fois l’ambassadeur de Russie au cours des derniers mois. Ces rencontres ont eu lieu, pour la première, lors d’un cocktail organisé par le département d’Etat d’Obama à Cleveland et des dizaines d’autres ambassadeurs et sénateurs étaient présents (l’événement s’appelait Global Partners in Diplomacy, et Jeff Sessions était l’un des orateurs), pour la deuxième, lors d’un cocktail dans le cadre de débats du Comité des forces armées du Sénat, et d’autres ambassadeurs et sénateurs étaient présents aussi. Jeff Sessions aurait sans doute dû ne pas se rendre aux cocktails concernés, et voyant la présence de l’ambassadeur de Russie, aurait dû s’enfuir en courant !

L’accusation est grotesque et ne tiendrait pas cinq secondes si, à la suite du Washington Post et du New York Times, CNN, MSNBC, ABC, NBC et CBS n’avaient pas pris l’accusation au sérieux et si des sénateurs et des représentants démocrates n’avaient pas pris immédiatement la pose de la vertu indignée.

Mais le Washington Post et le New York Times ne se sont pas arrêtés là : ils ont accusé Jeff Sessions d’avoir “menti” en n’évoquant pas ces rencontres lors de son audition devant le Sénat.

A la suite d’une question du sénateur gauchiste Al Franken, qui lui demandait si des membres de l’équipe de transition de Trump, dont lui-même, avaient rencontré l’ambassadeur de Russie aux fins de coordonner avec lui la campagne de Donald Trump, Jeff Sessions avait répondu que non.

Il avait eu pleinement raison de répondre que non, puisqu’aucune rencontre destinée à procéder à ce type de coordination n’avait eu lieu.

Mais les journalistes du Washington Post et du New York Times, en charcutant la question d’Al Franken, ont écrit que Jeff Sessions avait dit ne pas avoir rencontré l’ambassadeur de Russie. CNN, MSNBC, ABC, NBC et CBS ont montré les images, en coupant soigneusement la question d’Al Franken de façon à ce qu’elle paraisse conforme à ce qui a été écrit dans le Washington Post et dans le New York Times. C’est du journalisme façon soviétique. Des sénateurs et des représentants démocrates ont accentué leur pose et déclaré carrément que Jeff Sessions s’était parjuré et devait démissionner.

Ce qui se passe est répugnant, et inquiétant.

L’essentiel de la grande presse et des grands médias américains ont adopté une posture totalitaire et semblent prêt à tout pour faire chuter l’administration Trump, strictement tout. Et ils n’ont pas peur d’avoir les mains très sales.

Les démocrates du Congrès adoptent de plus en plus un comportement lui-même totalitaire, et semblent eux aussi prêts à tout, strictement tout. Ils freinent les nominations des membres de l’administration Trump et l’empêchent de fonctionner normalement. Ils tentent d’obstruer toute forme de débat législatif en semant sans cesse des nuisances pernicieuses. Ils se comportent comme des gens menant une guerre de guérilla.

La guérilla a d’autres fronts.

Partout où des républicains organisent des réunions publiques, des activistes payés par l’une des multiples organisations financées par George Soros viennent semer le trouble aux fins que la réunion ne puisse pas se tenir.

Barack Obama, l’islamo-gauchiste bien connu, a mis en place une structure qui a trente mille professionnels à son service, Organizing for America, destinée à désinformer à jet continu, à déstabiliser, à créer des troubles, voire des émeutes. Il installe le quartier général de sa structure dans Washington, et son éminence grise très proche des mollahs de Téhéran, Valerie Jarrett, est en train de s’y installer.

 

Des manifestations sont prévues en mars, puis en mai.

L’objectif est de paralyser l’administration Trump, de semer assez de désinformation pour qu’il en reste quelque chose, de créer si possible au sein de la population américaine un sentiment de lassitude devant les troubles constants et de l’inciter à voter démocrate pour que les troubles cessent.

C’est une stratégie à hauts risques, car si Trump obtient des résultats malgré tout, la population américaine peut se retourner contre les perturbateurs et demander un retour à l’ordre et aux procédures démocratiques.

Les démocrates et leur chef réel, qui est toujours Barack Obama, n’en sont pas moins décidés à utiliser la stratégie.

Ils ont diabolisé George Walker Bush en employant une stratégie de ce genre. Ils espèrent renouveler leur sinistre exploit.

La stratégie, cette fois, dispose de bien plus de moyens que sous Georges Walker Bush : les grands médias sont devenus de simples courroies de transmission, le parti démocrate a complètement basculé et est désormais dirigé par des agitateurs gauchistes, dont l’un est, de surcroît, islamiste. Des moyens financiers considérables sont utilisés. Il y a un ancien Président pour gérer les opérations, et des centaines d’agents actifs dans tous les services administratifs et dans toutes les agences de renseignement, agents mis en place pendant les huit années au cours desquels l’ancien Président était à la Maison-Blanche et dont Trump aura du mal à se débarrasser. Il y a surveillance illégale de citoyens américains et de sénateurs par des agents actifs laissés derrière lui par Obama dans la NSA, le FBI, la CIA, et transmission illégale de documents par ces agents actifs aux grands médias devenus courroies de transmission.

Jamais la démocratie américaine n’a semblé aussi menacée, car ce qui se dresse est un Leviathan aux allures de parti unique tentaculaire et omnipotent.

Trump n’est pas homme à se laisser faire et à laisser faire.

Il est néanmoins regrettable qu’il se soit séparé de Michael Flynn, victime d’une campagne vicieuse du même type que celle menée contre Jeff Sessions : il aurait mieux valu ne pas encourager les chiens enragés, qui, parce qu’ils ont été encouragés, sont maintenant aux basques de Jeff Sessions et comptent s’intéresser ensuite à Jared Kushner, Steve Bannon, Stephen Miller, Trump lui-même.

On n’ose imaginer ce qui se serait passé si l’abominable Hillary avait été élue.

Doit-on ajouter que si Hillary a été battue, c’est parce qu’elle était une mauvaise candidate, corrompue jusqu’à la moelle des os ?

Doit-on ajouter que, même si des pirates informatiques russes avaient été les auteurs des divulgations du contenu des emails des membres de la campagne d’Hillary (ce qui n’est pas du tout avéré), cela ne changerait rien à ce que montre le contenu de ces emails : la corruption d’Hillary et sa collusion avec les grands médias achetés par elle. Cela ne changerait rien non plus au fait qu’en faisant transiter des documents classés “secret défense” sur un serveur clandestin, Hillary a commis un crime grave qui, lui, aurait dû être poursuivi. Laisser entendre que c’est la divulgation des emails le problème, et pas ce que les emails révèlent, est une manœuvre grosse comme une corde à nœuds que peuvent avaler seulement ceux qui ont l’habitude d’avaler des couleuvres par tombereaux entiers. Ne pas voir que la manœuvre vise à faire oublier le contenu des emails et le crime grave commis par Hillary implique d’être davantage qu’aveugle.

Le soir où Trump a parlé devant le Congrès, l’ambassadeur de Russie était dans la salle, invité par des démocrates, pas par l’administration Trump, et il était en grande conversation avec Elizabeth Warren, qui sera sans doute candidate démocrate à la présidence en 2020 et qui, bien sûr, ne sera accusée d’aucune collusion avec la Russie.

http://www.dreuz.info/wp-content/uploads/2017/03/650-030317-Obama-Shadow-Gov-Putin.jpg

 

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