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La mère de toutes les crises aura lieu !

Publié par medisma sur 27 Octobre 2017, 21:12pm

La mère de toutes les crises aura lieu !

I- Wolfgang Schäuble met en garde contre une nouvelle crise financière

Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble lance lundi dans un entretien avec le « Financial Times » un avertissement sur une la possibilité d’une nouvelle crise financière internationale - SIPA/Melanie Wenger

 

Sur le départ, le ministre allemand des Finances, met en cause la montée en spirale des niveaux de la dette et des liquidités au niveau mondial. 

Le jour même de son dernier Eurogroupe, ce lundi à Luxembourg, l'inflexible ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble lance dans un entretien avec le « Financial Times » une alerte sur une possibilité d'une nouvelle crise financière internationale. 

 

Spirale de la dette et des liquidités

Pour celui qui va quitter son poste, occupé depuis 8 ans, pour prendre prochainement la présidence du Bundestag, la montée en spirale des niveaux de la dette et des liquidités au niveau international présente un risque majeur pour l'économie mondiale.

Wolfgang Schäuble souligne en particulier le danger de « nouvelles bulles » qui se sont formées sous l'effet des milliers de milliards injectés sur les marchés par les banques centrales . Le ministre allemand réclame de fait depuis longtemps à la Banque centrale européenne  d'abandonner son programme d'achat d'actifs et sa politique de taux d'intérêts bas.

Exubérance et sommets inégalés

Même si Janet Yellen, la présidente de la Fed, affirmait en juin dernier, qu'elle n'imaginait « pas de nouvelle crise financière de notre vivant », les inquiétudes montent chez les analystes alors que les valorisations des marchés boursiers américains (exubérante pour certaines valeurs, tel Apple, à 800 milliards de dollars) atteignent des sommets inégalés, que les marchés européens marchent sur leurs pas, que l'indice britannique a atteint son plus haut historique cet été, et qu'en Chine, dans un marché très opaque, le montant des dettes privées atteint 200% du PIB. Et il n'est pas certain que le système financier mondial soit vraiment  sain dans son ensemble.

Chaque fois que les cours de bourse ont atteint des niveaux équivalents à ce qu'il connaissent aujourd'hui, on a connu des krachs majeurs, comme en 1929 ou en 2000 avec l'explosion de la bulle internet, rappellent les observateurs.   

Source : lesechos.fr

 

II- La mère de toutes les bulles – fonds propres des banques

Les marchés financiers sont au beau fixe. La bulle financière continue à gonfler sans limite et la définition des fonds propres des banques échappe aux régulateurs. Les marchés volent de record en record. A ce rythme, le CAC 40 pourrait retrouver son niveau de la bulle internet (6 000 points en 2000). Tous les intervenants se fichent éperdument des volontés séparatistes de la Catalogne qui ira rejoindre le camp des grincheux du Brexit. Cette euphorie me permet d’aborder aujourd’hui un sujet particulièrement ennuyeux et embrouillé : les banques et leurs fonds propres... 

Nous vivons dans un système qui n’a rien à voir avec le capitalisme. Le capitalisme réinvestit des profits honnêtement gagnés sur des marchés concurrentiels pour faire des gains de productivité, c’est-à-dire avoir plus et mieux avec moins d’efforts. Si chaque jour vous obtenez bien plus que ce que vous pouvez vous-même produire, c’est grâce à cette merveilleuse organisation, cette spécialisation raffinée que permet le capitalisme. De votre premier café et tartine grillée à votre dernière pensée au fond de votre lit, tout ce qui vous entoure est le fruit d’investissements cumulés depuis des siècles : ampoule, textile, automobile, nourriture, divertissement… Vous-même pouvez ainsi vous consacrer à ce que vous faites de mieux pour l’échanger contre ce que les autres font de mieux...

 Le créditisme ne fonctionne pas comme cela. Le créditisme dépend des fonds propres dont la définition est floue Le créditisme fait naître de l’argent selon le principe bancaire que « les crédits font les dépôts ». L’argent ne provient plus de succès passés, il tombe du ciel. Si vous avez une licence bancaire, 1 € de fonds propres vous permet de créer 20 € ou 30 € de crédit, d’accorder des prêts. Accorder ou non ces prêts et à qui, pour quelle activité, est devenu l’apanage des banques. Autrefois, le capital représentait le cumul de succès passés. Aujourd’hui, il représente surtout un privilège. Bien sûr, l’adage « on ne prête qu’aux riches » reste en vigueur. Pour un banquier, le prêt le plus confortable est celui qui est adossé à quelque chose de déjà existant. C’est ce qui explique que le créditisme enrichit les déjà riches et les financiers qui touchent des intérêts sur les prêts accordés. Ces intérêts viennent à leur tour grossir les fonds propres et permettre de prêter encore plus. La clé de voûte de ce système ? Les fonds propres, vous l’avez compris. Figurez-vous, cher lecteur, que la définition des fonds propres fait l’objet d’intenses discussions au sein des « organismes de régulation ». L’Agefi du 19 septembre sur ce sujet : En réalité, le concept de « fonds propres » est clair comme du jus de chique. Les « fonds propres » peuvent être des goodwills ou survaleurs*, de la dette d’un Etat… Il est important que les fonds propres des banques gonflent car ainsi de plus en plus de crédits peuvent être accordés. La déflation, la baisse de la quantité de crédit, n’est pas possible car cela entraînerait des faillites en cascade. D’où la baisse des taux d’intérêt qui permet de continuer à gonfler le crédit, d’emprunter pour rembourser un vieux prêt. La conclusion s’impose. Des régulateurs prétendent réguler un système qui ne connaît pas de limite physique (puisque la monnaie n’a plus d’ancrage matériel et n’est que du pur crédit) et qui repose sur une escroquerie puisque vos dépôts à vue sont censés être en permanence disponibles. Ce n’est évidemment pas le cas et toute fuite de dépôt déclenche des crises de solvabilité, comme on l’a vu récemment en Espagne. Doug Noland est un comptable clairvoyant. Il a dénoncé la bulle de 2000, la bulle de 2008 et il tient le blog « Credit Bubble Bulletin « . « Nous sommes dans une bulle financière mondiale que j’appelle la ‘mère de toutes les bulles’. Les économistes ne peuvent pas la voir. Ils ne peuvent pas modéliser la monnaie et le crédit. Cependant, pour ceux qui sont hors du système, les faits sont de plus en plus clairs«  Comparez ceci à cet article : Il devient de plus en plus imprudent de laisser votre épargne à la merci du système financier même si pour le moment, les marchés n’en ont cure et s’envolent. *Ce raisonnement consiste à accorder à un actif une valeur supérieure à sa valeur d’achat car on l’a « bien » acheté.

Simone Wapler Publications Agora

 

III- JIM ROGERS: The worst crash in our lifetime is coming

 

Legendary investor Jim Rogers sat down with Business Insider CEO Henry Blodget on this week's episode of "The Bottom Line." Rogers predicts a market crash in the next few years, one that he says will rival anything he has seen in his lifetime. Following is a transcript of the video.

Blodget: One of the things I’ve always admired about you as an investor is that you don’t talk about what should be. You figure out what is going to be and then you do that. So what is going to be with respect to the stock market? What’s going to happen?

Rogers: I learned very early in my investing careers: I better not invest in what I want. I better invest in what’s happening in the world. Otherwise I’ll be broke — dead broke. Well, what’s going to happen is it’s going to continue. Some stocks in America are turning into a bubble. The bubble’s gonna come. Then it’s going to collapse, and you should be very worried. But, Henry, this is good for you. Because someone has to report it. So you have job security. You’re a lucky soul.

Blodget: Well, yeah, TV ratings do seem to go up during crashes, but then they completely disappear when everyone is obliterated, so no one is hoping for that. So when is this going to happen?

Rogers: Later this year or next.

Blodget: Later this year or next?

Rogers: Yeah, yeah, yeah. Write it down.

Blodget: And what will trigger it?

Rogers: Well, it’s interesting because these things always start where we’re not looking. In 2007, Iceland went broke. People said, ‘Iceland? Is that a country? They have a market?’ And then Ireland went broke. And then Bear Stearns went broke. And Lehman Brothers went broke. They spiral like that.  Always happens where we’re not looking.

I don’t know. It could be an American pension plan that goes broke, and many of them are broke, as you know. It could be some country we’re not watching. It could be all sorts of things. It could be war — unlikely to be war, but it’s going to be something.When you’re watching Business Insider and you see, "That’s so interesting. I didn’t know that company could go broke." It goes broke. Send me an email, and then I’ll start watching.

Blodget: And how big a crash could we be looking at?

Rogers: It’s going to be the worst in your lifetime.

Blodget: I’ve had some pretty big ones in my lifetime.

Rogers: It’s going to be the biggest in my lifetime, and I’m older than you. No, it’s going to be serious stuff.

We’ve had financial problems in America — let’s use America — every four to seven years, since the beginning of the republic. Well, it’s been over eight since the last one.

This is the longest or second-longest in recorded history, so it’s coming. And the next time it comes — you know, in 2008, we had a problem because of debt. Henry, the debt now, that debt is nothing compared to what’s happening now.

In 2008, the Chinese had a lot of money saved for a rainy day. It started raining. They started spending the money. Now even the Chinese have debt, and the debt is much higher. The federal reserves, the central bank in America, the balance sheet is up over five times since 2008.

It’s going to be the worst in your lifetime — my lifetime too. Be worried.

Blodget: I am worried.

Rogers: Good. Good.

Blodget: Can anybody rescue us?

Rogers: They will try. What’s going to happen is, they’re going to raise interest rates some more. Then when things start going really bad, people are going to call and say, "You must save me. It’s Western civilization. It’s going to collapse." And the Fed, who is made up of bureaucrats and politicians, will say, "Well, we better do something." And they’ll try, but it won’t work. It’ll cause some rallies, but it won’t work this time.

Blodget: And we are in a situation where Western civilization already seems to be possibly collapsing, even with the market going up all the time. Often when you do have a financial calamity, you get huge turmoil in the political system. What happens politically if that happens?

Rogers: Well, that’s why I moved to Asia. My children speak Mandarin because of what’s coming.

You’re going to see governments fail. You’re going to see countries fail, this time around. Iceland failed last time. Other countries fail. You’re going to see more of that.

You’re going to see parties disappear. You’re going to see institutions that have been around for a long time — Lehman Brothers had been around over 150 years — gone. Not even a memory for most people. You’re going to see a lot more of that next around, whether it’s museums or hospitals or universities or financial firms.

 

 

IV- Selon Bill Bonner, fondateur des Publications Agora :

Dans le mail qu'il nous a adressé : 

"Aujourd'hui, je vous écris solennellement pour vous annoncer qu'une nouvelle crise financière mondiale pourrait éclater avant la fin de cette année :

 Le compte à rebours a commencé : la pire crise financière de l'Histoire pourrait être déclenchée le 8 décembre 2017 "

ALERTE AU KRACH !

Bill Bonner
Président et Fondateur d'Agora Inc.
Pour les Publications Agora France

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