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le blog lintegral

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Tout sur la pandémie Covid-19

Publié par medisma sur 1 Décembre 2020, 20:19pm

Tout sur la pandémie Covid-19 :
La pandémie était-elle planifiée ?
Comment fonctionne le système immunitaire ? Le Covid-19 et les vaccins.
Devriez-vous  renoncer au vaccin contre le Covid ?

 

I- Preuves que la « pandémie » était planifiée dans un but précis. 

 

100% des faits vérifiés

L’objectif de l’auteur est de présenter des informations exactes à 100%. Si vous voyez quelque chose qui n’est pas correct à 100%, veuillez le faire savoir à l’auteur.

  1. Les médecins déclarent que la « pandémie » était prévue

Un groupe de plus de 500 médecins en Allemagne, appelé « Médecins pour l’information », a fait une déclaration choquante lors d’une conférence de presse nationale :

« La panique du Coronavirus est une pièce de théâtre. C’est une arnaque. Une escroquerie. Il est grand temps que nous comprenions que nous sommes au milieu d’un crime mondial ».

Ce vaste groupe d’experts médicaux publie un journal médical à 500 000 exemplaires chaque semaine, afin d’informer le public de la désinformation massive dans les grands médias.

Ils organisent également des manifestations de masse en Europe, comme celle du 29 août 2020 où 12 millions de personnes se sont inscrites et où plusieurs millions se sont effectivement présentées.

Pourquoi ces plus de 500 médecins affirment-ils que la « pandémie » est un crime mondial ? Que savent-ils, que nous ne savons pas ?

L’une des nombreuses manifestations contre la « plandémie » que vous ne verrez pas dans les médias grand public

 

  1. Des centaines de médecins espagnols disent que la « pandémie » était programmée

En Espagne, un groupe de 600 médecins appelé « Médecins pour la vérité » a fait une déclaration similaire lors d’une conférence de presse.

« Le Covid-19 est une fausse « pandémie » créée à des fins politiques. Il s’agit d’une dictature mondiale avec une excuse sanitaire. Nous demandons aux médecins, aux médias et aux autorités politiques de mettre fin à cette opération criminelle, en diffusant la vérité ».

L’Allemagne et l’Espagne ne sont que deux exemples. De grands groupes similaires de centaines d’experts médicaux existent dans des pays du monde entier.

Aux États-Unis, un documentaire intitulé « Plandemic », qui présente le COVID-19 comme une opération criminelle, est soutenu par plus de 27 000 médecins !

Pourquoi ces milliers de professionnels de la santé du monde entier affirment-ils que la pandémie est un crime ? » À quelles informations ont-ils accès, que nous ne recevons pas des médias traditionnels ?

Le « projet » COVID-19 est prévu jusqu’en 2025

La Banque Mondiale montre que le COVID-19 est un projet qui devrait se poursuivre jusqu’à… fin mars 2025 ! L’intention est donc de le poursuivre pendant encore CINQ ANS. (2C)

 
Anthony Fauci garantit une « pandémie » dans les deux prochaines années

En 2017, Anthony Fauci a fait une très étrange prédiction, avec une certitude encore plus étrange.

Avec une confiance totale, Fauci a annoncé que pendant le premier mandat du Président Trump, une épidémie surprise de maladie infectieuse se produirait certainement.

Voici ce qu’il a dit :

« Il n’y a PAS DE QUESTION : la prochaine administration va devoir relever un défi dans le domaine des maladies infectieuses ».

« Il y aura une SURPRISE. Il n’y a AUCUN DOUTE dans l’esprit de quiconque à ce sujet ».

Comment Fauci pourrait-il garantir qu’une épidémie surprise se produira pendant le premier mandat de l’administration Trump ? Que savait-il, que nous ne savons pas ?

Dans les deux prochaines années, il y aura une SURPRISE. Personne n’a de doute à ce sujet » -Anthony Fauci

Le 16 Avril 2020, Emmanuel Macron déclarait aussi dans une interview au Financial Times ; « La bête de l’événement est là, et elle arrive »

Bill et Melinda Gates garantissent l’imminence d’une « pandémie » mondiale

En 2018, Bill Gates a annoncé publiquement qu’une « pandémie » » mondiale était en cours et qu’elle pourrait anéantir 30 millions de personnes. Il a déclaré que cela se produirait probablement au cours de la prochaine décennie.

Melinda Gates a ajouté qu’un virus artificiel est la plus grande menace pour l’humanité et a également assuré que cela frapperait l’humanité dans les années à venir.

« Une « pandémie » mondiale est sur la bonne voie. Un VIRUS ARTIFICIEL est la plus grande menace pour les sciences humaines. C’est ce qui se produira au cours de la prochaine décennie » – Bill Gates, en 2018

Une « pandémie » mondiale est SUR LA VOIE. Un virus modifié génétiquement est la plus grande menace pour l’humanité. Cela se produira au cours de la prochaine décennie » – Bill et Melinda Gates

Laissez leur choix de mots résonner dans votre esprit pendant un moment…

Ils affirment que la densité de la population mondiale est garante de cette « pandémie » mondiale imminente.

Mais soyons honnêtes : la plus grande partie de la terre est inhabitée. Il suffit de survoler l’Amérique en avion et de regarder par la fenêtre. La plupart du temps, vous voyez un espace vide, avec quelques villes ici et là. La plupart des États-Unis sont encore grands ouverts et vides.

Il en va de même pour le reste du monde.

L’Australie, la Russie, l’Inde, la Chine, l’Amérique, l’Afrique… c’est en grande partie sauvage. Notre planète n’est pas aussi peuplée que Bill Gates veut nous le faire croire. Cette carte du monde le montre clairement…

La plus grande partie de la terre est totalement dépourvue de toute présence humaine. L’idée que le monde est largement surpeuplé et qu’il va donc donner lieu à une « pandémie » mondiale imminente est donc un mensonge.

[Les puissances qui ne devraient pas l’être utilisent également cette excuse pour justifier une réduction de la population mondiale – c’est-à-dire le dépeuplement].

Les Gates ont également affirmé que le transport aérien était sûr de créer une « pandémie » mondiale. Mais d’innombrables personnes ont voyagé en avion au cours du siècle dernier.

Cela a-t-il donné lieu à des épidémies mondiales constantes ? Bien sûr que non !

Leurs arguments pour garantir une « pandémie » mondiale dans les prochaines années sont des mensonges. Alors sur quoi se fondent-ils réellement pour faire de telles prévisions ?

Une « pandémie » garantie à 100%

Bill Gates a garanti – avec une certitude de 100% – qu’une « pandémie » mondiale sans précédent se produirait dans les prochaines années. Une « pandémie » d’une telle ampleur ne s’était jamais produite auparavant. Alors comment pouvait-il dire avec une telle certitude qu’elle était imminente ?

S’entraîner pour une « pandémie »

Quelques mois avant l’épidémie, Bill Gates – le numéro un mondial du commerce des vaccins – a organisé un événement à New York. Devinez de quoi il s’agissait ? Il s’agissait d’un « exercice de « pandémie » de coronavirus ».

Oui, vous avez bien lu :

Bill Gates a organisé un exercice sur une pandémie de coronavirus, juste avant que cela n’arrive !

Sur le grand écran dans l’auditorium, vous voyez le texte imprimé : « Nous devons nous préparer à l’événement qui devient une pandémie. Cet exercice de pandémie a été appelé Event 201 et s’est déroulé en octobre 2019, littéralement juste avant l’apparition de la pandémie.

Devinez quelle a été leur conclusion ? Le monde entier devra acheter les vaccins de M. Gates, pour protéger l’humanité contre cette pandémie et celles à venir…

« Bill Gates s’est entraîné pour une « pandémie » de coronavirus, juste avant que la « pandémie » de coronavirus ne frappe. Sa conclusion était la suivante : toute l’humanité doit recevoir mes vaccins ».

L’enthousiasme pour la vente de vaccins au cours de l’année à venir

Peu après cet « exercice pour une pandémie de coronavirus », Bill Gates a tweeté :

« Je suis particulièrement enthousiaste quant à ce que l’année prochaine pourrait signifier pour l’un des meilleurs achats en matière de santé mondiale : les vaccins » – Bill Gates, 19 décembre 2019

Pensez-y : le numéro un mondial du vaccin garantit qu’une pandémie mondiale se produira dans les prochaines années, et sa femme a déclaré que nous devrions tous craindre un virus artificiel qui est « en route ». Puis ils organisent un exercice en vue d’une pandémie mondiale imminente et disent que les vaccins seront la seule solution. Ensuite, Bill Gates tweet à quel point il est enthousiaste à l’idée de vendre des vaccins l’année prochaine. Immédiatement après, la pandémie annoncée éclate.

En effet, tout de suite, Bill Gates proclame que la seule solution pour l’humanité est d’acheter ses vaccins…

« Pandémie » de coronavirus prévue en 2013

En 2013, un musicien a écrit une chanson intitulée « Pandemic ». Dans ses paroles, il décrivait une pandémie mondiale qui tue des millions de personnes, arrête les économies et donne lieu à des émeutes.

Sa chanson décrivait littéralement avec beaucoup de détails ce que nous voyons dans notre monde aujourd’hui, sept ans plus tard.

Il a même mentionné l’année exacte de la pandémie : 2020, et le type spécifique de virus : un coronavirus.

Il s’agit d’une ligne dans ses paroles à partir de 2013 :

« 2020 combiné avec CoronaVirus, les corps s’empilent » (‘2020 combined with CoronaVirus, bodies stacking’)

Cette chanson prédit également les émeutes qui font actuellement rage dans toute l’Amérique :

« L’État est en train de se révolter, en utilisant la rue à l’extérieur. Il vient à vos fenêtres » (‘The State is rioting, using the street outside. It’s coming to your windows’)

Comment ce musicien aurait-il pu savoir en 2013 qu’une pandémie de coronavirus éclaterait en 2020, et que pendant cette pandémie des émeutes éclateraient ? Il explique :

« J’ai fait des recherches en 2012 et j’ai lu les soi-disant « théories du complot ». Vous savez, ces enquêtes que les médias ne veulent pas que nous examinions. Selon ces théories, les pandémies devaient se produire dans la décennie 2020-2030. J’ai donc écrit la chanson « Pandémie » à ce sujet ».

Conseil de Surveillance de la Préparation Mondiale en septembre 2019 : « Préparez-vous à une pandémie mondiale de coronavirus ».

En septembre 2019 – également juste avant l’épidémie – le Conseil de Surveillance de la Préparation Mondiale a publié un rapport intitulé « Un monde en danger ».

Il a souligné la nécessité de se préparer à… une épidémie de coronavirus !

Sur la couverture du rapport, on peut voir la photo d’un coronavirus et de personnes portant des masques faciaux.

Dans le rapport, on peut lire le paragraphe intéressant suivant :

Les Nations Unies (y compris l’OMS) mènent au moins deux exercices de formation et de simulation à l’échelle du système, dont un portant sur la dissémination délibérée d’un agent pathogène respiratoire mortel.

Vous avez compris ?

Ils se sont entraînés à la libération délibérée d’un agent pathogène respiratoire mortel.

Annonce d’une épidémie en provenance de Chine

En 2018, l’Institut de modélisation des maladies a réalisé une vidéo dans laquelle il montre un virus de la grippe originaire de Chine, de la région de Wuhan, qui se propage dans le monde entier et tue des millions de personnes. Ils l’ont appelé « Une simulation pour une pandémie mondiale de grippe ». C’est exactement ce qui s’est passé, deux ans plus tard.

Comment pouvaient-ils savoir qu’il y aurait une « pandémie » mondiale de coronavirus, qui commencerait dans la région de Wuhan, en Chine ? Comment pouvaient-ils la prévoir avec autant de précision, juste avant qu’elle ne se produise ?

D’où vient le virus ? Le Dr Francis Boyle est l’un des plus grands experts mondiaux en matière d’armes biologiques. Il est convaincu qu’il provient d’un laboratoire d’armes biologiques à Wuhan, le Bio Safety Lab Level 4.

Cette installation est spécialisée dans le développement de… coronavirus !

Ils prennent des virus existants et les « arment », c’est-à-dire qu’ils les rendent beaucoup plus dangereux, pour les utiliser comme arme biologique.

Dans le clip vidéo de deux minutes qui suit, vous voyez un porte-parole de l’administration Trump, le Dr Francis Boyle, expert en armes biologiques, et le Président Trump parler de la façon dont ce virus est venu du laboratoire de Wuhan.

source : http://www.profession-gendarme.com/

II- Pourquoi tout le monde semble-t-il avoir oublié comment fonctionne le système immunitaire ? Le « terrain », les nutriments essentiels, le Covid-19 et les vaccins 2

Le bombardement médiatique autour de la crise du Covid-19 omet étrangement toute mention du pouvoir du système immunitaire humain. Il est essentiel pour les personnes qui ont un esprit critique de regarder au-delà du vacarme et d’apprendre pourquoi un mode de vie sain et une approche nutritionnelle ciblée – que je défends passionnément depuis plus de 30 ans dans ma pratique – constituent en réponse au Covid-19 une stratégie à ce point efficace.

Microbe ou terrain ?

Cette question reprend le grand débat entre deux hommes de science célèbres, Louis Pasteur et Antoine Béchamp. L’essentiel du débat peut se résumer à cela : Les microbes (Pasteur) provoquent-ils les maladies ? Ou est-ce un terrain pauvre (Béchamp) qui permet aux microbes de s’implanter et de se propager à un rythme rapide ? En d’autres termes, l’exposition à un microbe signifie-t-elle que vous êtes destiné à « attraper » la maladie ou à être « infecté » ? Le microbe possède-t-il le pouvoir total de contrôler votre destin ? Ou la personne exposée est-elle un hôte réceptif ? Son système immunitaire est-il une machine bien réglée, ou est-il faible et insuffisant ? En d’autres termes, son niveau de résistance à l’exposition est-il élevé ou faible ? Voir mon récent post sur Facebook pour une explication plus détaillée de ce « Grand Débat » [en anglais – NdT].

Nous baignons dans une mer de micro-organismes

Les scientifiques ont déterminé qu’il existe approximativement :

  • 30 milliards de milliards de cellules dans un corps humain de taille moyenne ;
  • 40 milliards de milliards de bactéries sur et dans le corps humain ;
  • 380 milliards de milliards de virus sur et dans le corps humain ;

Ainsi, et à en juger par les chiffres, il semblerait que les virus soient de loin le plus grand nombre d’organismes présents sur et dans notre corps, quoique nous fassions pour les éviter ou les éliminer. Ils font partie de notre constitution.

[Note du traducteur : Cet article est constituée de deux parties distinctes publiées à deux dates différentes. Nous les avons rassemblés en un seul.

À propos du vieux débat Louis Pasteur et Antoine Béchamp, voir aussi notre article « Pasteur versus Béchamp – La crise du coronavirus relance une controverse vieille de 150 ans ».

Rappelons que dans l’approche matérialiste de Pasteur et de ses suiveurs, notre système immunitaire serait « niais, étourdi et sans conscience » et il faudrait inoculer à l’organisme des agents extérieurs dont il « serait » dépourvu « à l’intérieur », tout en stérilisant l’environnement extérieur constitué de micro-organismes pathogènes à l’influence « néfaste ». On ne sait jamais, des fois que certains d’entre eux nous rendent plus intelligents ou plus réceptifs à certaines idées ou convictions situées à l’opposé du mantra délivré par les autorités bien mal pensantes, basé sur la toute-puissance médicale, pourtant bien insuffisante à éclairer les chercheurs de vérité.

Cette vision limitée de la Vie est exclusive, linéaire, compétitive, iatrogène, inopérante et fait l’objet d’un culte qui prétend que la maladie est extérieur à l’organisme, et qu’elle ne peut jamais, en rien, procéder d’un équilibre intérieur.

Concernant la vraie nature des virus, nous avons publié le 1er juillet dernier un Focus qui aborde aussi le sujet :

« Les virus figurent parmi les plus anciens organismes dont la présence sur Terre est attestée depuis plus de cinq cent cinquante millions d’années. Ils constituent en outre les organismes les plus nombreux de notre planète, et de loin, avec environ 1031 virus dans les seuls océans. C’est mille milliards de plus que le nombre d’étoiles estimé dans l’Univers — 1021.

Les virus sont aussi, et de beaucoup, les organismes les plus divers sur Terre, avec environ cent millions de types de virus différents. À titre de comparaison, il existe environ cinq mille cinq cents espèces de mammifères connues sur notre planète. Parmi ces cent million de types de virus, seulement 200 types (soit 0.0002%) peuvent parfois être pathogènes chez l’homme.

En dépit de leur stupéfiante ancienneté, de leur grande diversité, de leur générale bénignité et de leur abondance, les virus ont jusqu’à récemment été catalogués dans un rôle exclusivement pathogène qui répandent la maladie, la souffrance et la mort – attribué notamment par le scientifique Louis Pasteur, à l’origine de la théorie microbienne à la fin du XIXe siècle, qui a limité les germes (y compris les virus) à ce rôle.

[…] Notre code ADN est littéralement constitué de séquences virales. Cette prévalence des séquences virales dans l’ADN humain est stupéfiante, même lorsque seules les séquences virales connues sont prises en compte. Cette omniprésence est confirmée par les nombreuses copies de la même séquence virale que l’on trouve dans tout le génome humain

[…] En outre, la plupart des séquences virales sont intégrées dans nos gènes non codants. Les gènes codants sont comme des musiciens qui, au lieu de produire du son, produisent des protéines, et qui constituent les éléments fondamentaux de toutes les formes de vie. Les gènes non codants jouent un rôle encore plus fondamental ; ils sont en quelque sorte un chef d’orchestre qui module l’expression des gènes codants.

Les nombreuses séquences virales présentes dans notre ADN ne relèvent pas d’un archaïsme génétiquement neutre ; il est maintenant prouvé que les virus endogènes ont des effets bénéfiques sur l’hôte.

[…] Le rôle des virus dans l’ADN humain est tellement remarquable que certains scientifiques se demandent si « les virus ne sont pas nos plus lointains ancêtres ».

[…] Pour établir une analogie, les virus qui infusent de nouvelles informations dans notre code génétique s’apparentent à une mise à jour de logiciel. De ce point de vue, les maladies causées par des virus exogènes sont la manifestation physique des luttes du porteur pour s’adapter à cette « mise à jour ». Dans de rares cas, la mort s’ensuit – l’ordinateur est trop vieux, n’est pas prêt pour le changement, ou est incapable de phagocyter la mise à jour. Mais comme le dit le proverbe chinois, « un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse ». Dans la plupart des cas, la mise à jour est réussie et totalement asymptomatique ».

source : Les preuves irréfutables de l’origine humaine du Sras-Cov-2]

Le Projet microbiome humain, lancé en 2007 par les National Institutes of Health (NIH), s’efforce de cartographier, de classer et de comprendre les rôles des habitants de l’Univers qui nous composent. Il nous a permis de mieux apprécier les associations et les relations incroyablement complexes qu’ils jouent dans la santé et la maladie.

Il existe des milliers d’espèces de bactéries et de virus qui se disputent l’espace et le contrôle de nos tissus, composés d’acteurs bénéfiques, d’opportunistes et d’acteurs nuisibles. Ces organismes sont fortement influencés par notre mode de vie, l’exercice physique, le sommeil, l’alimentation et la boisson, et ces facteurs liés au mode de vie ont même une incidence sur l’expression de nos gènes [ce que l’on nomme l’épigénétique – NdT]. Nous appelons symbiotiques tous ces organismes sains, parce que nous bénéficions mutuellement les uns des autres. En fait, nous ne pourrions pas survivre sans eux ! Notre environnement et notre mode de vie déterminent si nous aidons nos organismes symbiotiques à prendre le dessus et à nous doter d’une résistance aux maladies, ou si nous sabotons leurs efforts et favorisons la croissance d’organismes destructeurs et l’effondrement de notre santé.

Des agents essentiels

Les bactéries bénéfiques sont les gardiens et les défenseurs de notre système gastro-intestinal. Elles produisent des vitamines B, des molécules de signalisation cérébrale comme la sérotonine (l’hormone antidépressive du « cerveau » — environ 80 % de celle-ci est fabriquée dans l’intestin), des acides gras à chaîne courte qui nourrissent et maintiennent les cellules qui tapissent notre tractus gastro-intestinal, régulent les cytokines pro-inflammatoires et anti-inflammatoires (molécules de protéines de signalisation cellulaire) pour prévenir les maladies auto-immunes et inflammatoires et de nombreuses autres activités bénéfiques. Les bactéries saines vivent également dans notre bouche, sur notre peau et dans tous les recoins de notre corps. Elles y assurent toutes des tâches de nettoyage essentielles au maintien de la santé. La force de la santé et le nombre de nos bactéries bénéfiques constituent la première ligne de défense de tout notre système immunitaire. On estime qu’il réside pour 70 % dans le tissu lymphoïde associé à l’intestin.

Ensuite, il y a les bactéries nocives qui se disputent les territoires de notre système gastro-intestinal et de tout notre organisme. Une dégradation de la situation se produit dès lors que les facteurs environnementaux font pencher la balance en leur faveur. Notre alimentation, nos modes de vie, nos médicaments, notre utilisation de produits chimiques et notre santé émotionnelle influencent tous ensemble l’équilibre entre les organismes sains et les organismes malsains.

© Carol Potear, NIHLes bactériophages, en vert, s’en prennent à une bactérie Escherichia coli, en jaune.

 

Il existe également des virus bénéfiques, sur et dans toutes les parties de notre corps. Les bactériophages [omniprésents dans la biosphère – NdT], parfois appelés phages en abrégé, sont des virus qui infectent les bactéries et finissent par les détruire. Ils peuvent aider à contrôler les populations de bactéries indésirables et nuisibles. Les scientifiques et les médecins du monde entier utilisent depuis des décennies différentes espèces de phages qui s’attaquent aux bactéries pathogènes pour traiter des infections bactériennes graves, voire mortelles, y compris celles causées par des espèces résistantes aux médicaments.

Pourquoi le Covid-19 a-t-il frappé plus durement certaines personnes ? Le terrain !

Le terrain se rapporte au corps et au système immunitaire, et représente notre résistance aux maladies. Nous sommes chaque jour exposés à des millions de micro-organismes et nous le serons pour le reste de notre vie. On estime qu’il existe environ 200 espèces de virus respiratoires ; virus de la grippe, rhinovirus, coronavirus, adénovirus, virus parainfluenza, virus respiratoire syncytial et plus encore. Nous avons toujours vécu et interagi avec ces virus ainsi qu’avec des milliers d’autres. Un grand nombre de ces catégories de virus peuvent chez certaines personnes provoquer des maladies graves et même la mort. Chez d’autres, ces infections sont très bénignes et s’arrêtent d’elles-mêmes. En fait, c’est l’exposition à ces virus, bactéries et champignons qui fait mûrir et renforce notre système immunitaire. Ainsi, l’idée que nous devrions éviter tous les microbes est absurde et s’avère en réalité préjudiciable à notre santé. Deux personnes peuvent être exposées au même virus et à la même charge virale, et l’une tomber malade et l’autre non.

[Note du traducteur : Par ailleurs, la liste des symptômes du Covid-19 ne cesse de s’allonger, c’est devenu un fourre-tout bien pratique pour maintenir une peur constante et sans fin. Nul doute que la liste continuera de s’allonger, et tant pis si c’est complètement incohérent, tant pis si nous atteignons des summums de bêtise crasse et mal intentionné, pendant ce temps là, l’État fait sa tambouille, nos libertés chéries s’effritent et le monde sombre dans le chaos d’un Nouvel Ordre Mondial qui accélère tous ses programmes :

Si les deux personnes sont exposées au même organisme, alors pourquoi le résultat est-il différent ? Même microbe, terrain différent. C’est pourquoi le Covid-19 frappe certains groupes beaucoup plus sévèrement que d’autres. Il s’agit notamment des personnes âgées, des obèses, des personnes souffrant de maladies pré-existantes telles que le diabète, les maladies cardiaques, l’hypertension et les maladies vasculaires, les troubles immunitaires, le cancer, les maladies respiratoires, les maladies auto-immunes, les personnes qui prennent certains médicaments, les personnes mal nourries qui consomment en grande quantité (malbouffe) des aliments à faible densité nutritionnelle, carencés en vitamines et minéraux et qui ne prennent pas de suppléments pour compenser ces carences, et même certains groupes minoritaires qui courent tous un risque beaucoup plus élevé de complications graves et de décès. Cela n’est pas surprenant et n’est pas spécifique à cette version de coronavirus ou à tout autre virus ou bactérie pathogène d’ailleurs.

Le Sras-CoV-2 n’est pas unique

Tout au long de l’histoire, les maladies infectieuses ont ravagé les mêmes groupes, les niveaux de mortalité étant beaucoup plus élevés dans les zones densément peuplées, chez les personnes âgées, les obèses, les malades, les zones où les conditions sanitaires sont mauvaises, l’élimination des déchets inadéquate et les réserves d’eau contaminée, les pauvres et les personnes mal ou sous-alimentées (p. 483-492) [Le Dr Alan Palmer fait référence avec ces numéros de pages (il en existe d’autres dans l’article) à son livre en anglais « La vérité triomphera — 1 200 études qui réfutent les allégations sur les vaccins », en libre accès dont vous trouverez le lien de téléchargement à la fin de l’article – NdT]. Toutes ces conditions affaiblissent le terrain. Les maladies pré-existantes énumérées ci-dessus présentent toutes des glissements physiologiques et biochimiques qui font que le fonctionnement des organes et des tissus sains est abandonné au profit d’un état de stress oxydatif, d’inflammation et de résistance immunitaire réduite, ce qui fournit un bon hôte pour que le Sras-CoV-2 — le virus qui provoque le Covid-19 — prenne le dessus et se reproduise.

[Note du traducteur : Cela peut sembler contre-intuitif, mais nuire à nos bactéries peut être nocif pour notre santé. Par exemple, lorsque nos communautés bactériennes saines sont perturbées par l’utilisation d’antibiotiques, d’autres méchants microbes, également appelés pathogènes, profitent de l’occasion pour envahir notre corps et nous rendre malades. Ainsi, dans un certain nombre de conditions humaines, nos bactéries saines jouent un rôle important dans la prévention de l’intrusion d’agents pathogènes. C’est là que les virus entrent en jeu. Ils ont déjà trouvé comment tuer les bactéries. Ils ne vivent que pour ça.

Il a récemment été signalé que les populations afro-américaines souffrent de manière disproportionnée d’une plus grande proportion de complications graves et de décès dus au Covid-19. Les raisons probables en sont les revenus plus faibles, les zones urbaines plus densément peuplées et le fait que les Afro-Américains vivent souvent dans des foyers multi-générationnels. Les statistiques montrent que pour les personnes d’origine afro-américaine vivant dans ces conditions, la nutrition est généralement médiocre et que les maladies pré-existantes mentionnées précédemment sont élevées. En outre, les Afro-Américains ont tendance à souffrir de niveaux de vitamine D inférieurs à ceux des groupes caucasiens. Cela est dû à la pigmentation de leur peau, qui bloque la production de vitamine D provenant du soleil, comme l’explique cet article « La Vitamine D et les Afro-Américains » publié en 2006 par Journal of Nutrition — si vous voulez voir l’extraordinaire science qui se cache derrière les bienfaits protecteurs de la vitamine D contre les infections respiratoires, consultez mon article « Statut de la vitamine D en ce qui concerne les complications et les décès liés au Covid-19 ».

Des injections vaccinales qui ne vaccinent pas

Est-il possible que le vaccin anti-grippal soit l’une des variables favorisant la sensibilité des personnes âgées à l’infection par le coronavirus ? Les personnes âgées ont longtemps été [et sont toujours – NdT] un groupe particulièrement ciblé pour la commercialisation du vaccin anti-grippal. Pourtant, une étude récemment commandée par le ministère américain de la Défense, et publiée en octobre 2019 dans la revue Vaccine, « Vaccination anti-grippale et interférence des virus respiratoires parmi le personnel du ministère de la Défense pendant la saison grippale 2017-2018 », a révélé que le personnel ayant reçu le vaccin anti-grippal avait 36 % plus de chances de contracter une infection à coronavirus que celui qui n’était pas vacciné. On sait depuis longtemps que le fait de se faire vacciner contre la grippe peut augmenter le risque de contracter d’autres virus respiratoires, un phénomène connu sous le nom d’« interférence virale ». Pourtant, les CMS (Centers for Medicare & Medicaid Services) [Agence fédérale du département américain de la Santé et des Services sociaux – NdT] exigent que les personnes âgées vivant dans des maisons de retraite et des établissements de soins de longue durée se fassent vacciner contre la grippe. Cette même obligation de les vacciner contre la grippe a probablement rendu ces personnes dont le système immunitaire était déjà affaibli plus vulnérables au Covid-19.

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Une note parue en octobre 2005 et intitulé « Les CMS exigeront des maisons de retraite qu’elles vaccinent leurs résidents contre la grippe » indiquait ce qui suit :

« Les maisons de retraite accueillant des patients de Medicare et Medicaid devront vacciner tous les résidents contre la grippe et les maladies à pneumocoques s’ils veulent continuer à participer aux programmes [en d’autres termes, bénéficier des subventions – NdT], selon une règle définitive publiée aujourd’hui par les CMS dans le Registre fédéral ».

Les CMS et le CDC prétendent que 90 % de tous les décès liés à la grippe chaque année concernent des personnes âgées de 65 ans et plus, et ce raisonnement constitue leur justification.

Si le vaccin anti-grippal était très efficace et n’avait que peu ou pas d’effets secondaires, la vaccination de toutes les personnes âgées pourrait être une excellente idée. Le problème avec ce raisonnement soi-disant justifié, c’est que le vaccin anti-grippal n’est ni sûr ni efficace. La très respectée et prestigieuse Cochrane Collaboration, célèbre pour sa Base de données des revues systématiques Cochrane, a publié en 2018 une analyse intitulée « Des vaccins pour la prévention de la grippe chez les personnes âgées ». En examinant les études publiées entre 1965 et 2000, l’analyse a constaté un taux d’efficacité d’environ 3 % pour la prévention de la grippe et de 2 % pour la prévention des maladies de type grippal. Ce sont là de misérables statistiques sur l’efficacité !

La « pandémie » de Covid-19 et ce que l’histoire nous apprend

Avec l’actuelle « pandémie » de Covid-19, nous assistons au caractère très concret du débat historique [opposant le microbe au terrain – NdT]. Je ne dis pas que le virus — le microbe — n’est pas réel ni qu’il ne doit pas être pris en compte, MAIS la résistance de l’hôte est plus importante que l’agent pathogène. Certaines personnes contractent le Covid-19 et ne développent aucun symptôme — selon certaines estimations, jusqu’à 50 % ou plus — ou présentent des symptômes légers. Par ailleurs, certaines personnes sont vaincues par le virus. Il n’est pas étonnant que les grandes villes dont la population présente un taux plus élevé de ces maladies pré-disposantes et une forte densité de population soient plus durement touchées. L’histoire se répète, bien que dans une moindre mesure. Aucune de nos villes modernes ne présente le niveau environnemental particulièrement mauvais de celles qui prévalaient au début du siècle dernier, mais elles présentent certaines caractéristiques similaires.

À la fin des années 1800 et au début des années 1900, les maladies infectieuses ont ravagé les grandes villes d’Europe. La petite vérole, la dysenterie, le choléra, la diphtérie, la grippe espagnole et même la rougeole ont été très meurtrières. Pendant cette période, le bétail, les chevaux, les chiens et d’autres animaux parcouraient les rues en y faisant leurs besoins. Les villes étaient très surpeuplées. Il n’existait pas de moyen efficace d’éliminer les déchets humains et animaux, l’air était putride, l’eau sale, l’approvisionnement en nourriture ne satisfaisant que les besoins de base et la plupart des gens fumaient et mâchaient du tabac. Les corps des gens constituaient des boîtes de pétri vivantes, grouillant d’organismes pathogènes (nocifs), de bactéries, de parasites, de virus et de champignons causant des maladies. Leur « terrain » était un sol fertile, mûr pour les infections car leur système immunitaire était affaibli et submergé. Il est intéressant de noter que de nombreux pays du tiers monde dont les habitants vivent dans des conditions similaires ont encore un taux de mortalité élevé dû aux mêmes maladies infectieuses. C’est la raison pour laquelle une maladie comme la rougeole serait bénigne et passagère dans l’Amérique d’aujourd’hui mais pourrait dans ces pays s’avérer mortelle.

[Note du traducteur :

« Entre 1900 et 1920, d’énormes efforts ont été déployés dans le monde industrialisé pour construire une société meilleure. J’utiliserai l’exemple de New York pour parler de trois changements majeurs de la société qui s’y sont produits à cette époque et de leur impact sur la mortalité due aux maladies infectieuses.

1. Eau propre et assainissement
De la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, New York a construit un système extraordinaire pour amener de l’eau propre à la ville depuis les Catskills, un système encore utilisé aujourd’hui. La ville de New York a également construit près de dix mille kilomètres d’égouts pour évacuer et traiter les déchets, ce qui protège l’eau potable. L’Organisation mondiale de la santé reconnaît l’importance de l’eau propre et de l’assainissement dans la lutte contre les maladies infectieuses. (2)

2. Électricité
De la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, New York a construit un réseau électrique et câblé la ville pour que l’électricité soit disponible dans chaque foyer. L’électricité permet la réfrigération. La réfrigération est un héros méconnu en tant que bienfait pour la santé publique. Lorsque les aliments sont réfrigérés de la ferme à la table, le public est protégé contre les maladies infectieuses potentielles. L’énergie renouvelable bon marché est importante pour de nombreuses raisons, notamment pour lutter contre les maladies infectieuses.

3. L’industrie pharmaceutique de Rockefeller
De la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, New York est devenue le siège de l’Institut Rockefeller pour le Medical Research (aujourd’hui l’Université Rockefeller). L’Institut est le lieu où l’industrie pharmaceutique moderne est née et il fut le pionnier de nombreuses approches utilisées aujourd’hui par l’industrie pharmaceutique, y compris la préparation de sérums vaccinaux, pour le meilleur ou pour le pire. Le vaccin utilisé sur les soldats dans l’expérience de Fort Riley a été cultivé sur les chevaux.

Les données sur les taux de mortalité aux États-Unis du début du XXe siècle à 1965 indiquent clairement que l’eau propre, les toilettes à chasse d’eau, les systèmes d’égouts efficaces et les aliments réfrigérés se sont tous combinés pour réduire efficacement la mortalité due aux maladies infectieuses AVANT que les vaccins contre ces maladies ne soient disponibles.

source : Le psychopathe Rockefeller est-il à l’origine de la pandémie de « grippe espagnole » de 1918 ?]

Des policiers portant des masques fournis par la Croix-Rouge américaine à Seattle en 1918

En 1918, la grippe espagnole a balayé une grande partie du monde civilisé. Beaucoup pensent que sa transmission aux États-Unis était en partie due au retour des militaires américains des champs de bataille de la Première Guerre mondiale. Pensez aux conditions qui régnaient en Europe à l’époque. Les lignes de ravitaillement y étaient partout coupées. Il était très difficile de se procurer des aliments sains et de l’eau propre. La guerre a fait peser sur l’ensemble de la population un énorme fardeau en termes de stress et de pauvreté. Les G.I. se sont battus côte à côte dans des tranchées infestées de rats, remplies d’immondices, de déchets humains, de sang et d’une terrible qualité de l’air. Le sommeil était une denrée rare. Les rations alimentaires suffisaient à peine à fournir l’énergie nécessaire pour combattre et constituaient une purée en conserve à faible teneur en nutriments. L’eau était disponible en quantité très limitée. Voilà un terrain fertile pour les maladies ! Le TERRAIN de leur corps était certainement mûr pour l’infection.

Lorsque les heureux survivants sont revenus de la guerre, la plupart d’entre eux étaient malades, infectés et contribuaient malheureusement à la propagation de la maladie dans le pays, qui souffrait également d’un désespoir économique, social et nutritionnel extrême. Et les villes sales et surpeuplées décrites plus haut ont contribué à la propagation de la maladie. Il n’est pas étonnant que lorsque la grippe espagnole a éclaté ici et à l’étranger, elle s’est répandue comme une traînée de poudre et que le taux de mortalité a atteint un niveau presque apocalyptique ! On estime qu’entre 500 000 et 850 000 Américains sont morts de la grippe espagnole. Ce même virus de la grippe qui circule aujourd’hui dans l’Amérique moderne n’aurait jamais les mêmes conséquences catastrophiques qu’il y a 100 ans dans les conditions qui avaient cours alors. Même si certaines données démographiques propres aux grandes villes surpeuplées, ainsi que les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies chroniques pourraient augmenter la morbidité et la mortalité, ce ne le serait néanmoins que dans une moindre mesure.

[Note du traducteur : Et plus précisément,

« La pandémie de grippe dite « espagnole » a débuté avec l’expérience brutale de l’Institut Rockefeller sur la vaccination des troupes américaines contre la méningite bactérienne. Cette expérience menée en 1918-1919 pourrait avoir tué cinquante à cent millions de personnes. Et si l’histoire qu’on nous a racontée sur cette pandémie n’était pas vraie ? Et si, au contraire, l’infection mortelle n’était ni la grippe ni d’origine espagnole ?
[…] La pandémie n’était par grippale. On estime que 95 pour cent (ou plus) des décès ont été causés par une pneumonie bactérienne, et non par un virus de la grippe. La pandémie n’était pas d’origine espagnole. Les premiers cas de pneumonie bactérienne en 1918 remontent à des bases militaires, la première à Fort Riley, dans le Kansas. Du 21 janvier au 4 juin 1918, un vaccin expérimental contre la méningite bactérienne cultivé sur des chevaux par l’Institut Rockefeller pour le Medical Research de New York a été injecté aux soldats à Fort Riley.

Pendant le reste de l’année 1918, alors que ces soldats — vivant et voyageant souvent dans de mauvaises conditions sanitaires — étaient envoyés en Europe pour combattre, ils ont répandu la bactérie à chaque arrêt entre le Kansas et les tranchées de la ligne de front en France.
[…] Pendant la Première Guerre mondiale, l’Institut Rockefeller a également envoyé son sérum expérimental contre les méningocoques en Angleterre, en France, en Belgique, en Italie et dans d’autres pays, contribuant ainsi à la propagation de l’épidémie dans le monde entier. »

source : Le psychopathe Rockefeller est-il à l’origine de la pandémie de « grippe espagnole » de 1918 ?]

Pourquoi existe-t-il un fort déclin des complications et des décès dus aux maladies infectieuses entre 1900 et 1963 ?

Quel crédit faut-il accorder aux vaccins par rapport au déclin de la mortalité due aux maladies infectieuses ? La réponse catégorique est pratiquement zéro. Les statistiques de santé publique du gouvernement américain montrent sans l’ombre d’un doute que les vaccins n’ont pas contribué de manière significative au déclin de la mortalité. À titre d’exemple, le taux de mortalité attribué à la rougeole a diminué de plus de 98 % entre les années 1900 et 1963 — certaines statistiques gouvernementales indiquent que le taux de mortalité a diminué de 99,4 % — et continuait à baisser à ce moment-là, avant l’introduction du vaccin contre la rougeole en 1963. Vous pouvez le voir clairement à l’extrême droite du graphique ci-dessous. Les autres maladies infectieuses ont suivi le même schéma.

© Suzanne Humphries et Roman Bystrianyk d’après leur livre Dissolving Illusions
Statistiques de l’état civil des États-Unis – Nombre de morts par incréments de 100 000
Légendes de gauche à droite :
– L’antitoxine contre la diphtérie commence à être utilisée en 1894
– Introduction du vaccin contre la diphtérie en 1920
– Production massive de la pénicilline en 1944
– Le vaccin contre la coqueluche est largement utilisé à la fin des années 1940
– Le vaccin contre la rougeole est introduit en 1963
Les autres maladies analysées dans les courbes sont la scarlatine et la typhoïde

Le graphique montre les taux de mortalité de cinq des maladies infectieuses les plus courantes et leur déclin entre 1900 et 1963. Le taux de mortalité pour la rougeole était de 1 cas sur 10 000 en 1962, avant l’introduction du vaccin. En 1962, il y avait environ 400 décès par an aux États-Unis sur plus de 4 millions de cas par an. Il est important de noter que des études ont montré que parmi ces décès, le taux de mortalité était 10 fois plus élevé dans les régions pauvres. Cela signifie que le taux de mortalité des enfants des zones à statut économique et nutritionnel moyen et supérieur était exponentiellement plus bas. Une autre raison pour laquelle la mortalité due à la rougeole ne serait pas aussi mauvaise qu’avant l’introduction du vaccin — selon les données du recensement américain — est due au fait que le pourcentage de personnes vivant près ou en dessous du taux de pauvreté en 1959, était le double de ce qu’il était en 2017. Moins de pauvreté, de meilleurs résultats avec les maladies infectieuses. Cela ne fait que souligner les points évoqués ci-dessus concernant la létalité des maladies infectieuses lorsque le TERRAIN est compromis.

La plupart des experts de la santé, des épidémiologistes et des historiens attribuent le déclin des décès dus aux maladies infectieuses au cours du XXe siècle, à :

  • l’amélioration de l’assainissement et de l’élimination des déchets (plomberie, égouts et ramassage des ordures) ;
  • le traitement de l’eau ;
  • l’amélioration de l’éducation à l’hygiène personnelle et la santé publique ;
  • l’amélioration des chaînes d’approvisionnement — camionnage, chemins de fer et commerce inter-étatique — permettant un meilleur approvisionnement ; et
  • la qualité des aliments et leur enrichissement en vitamines et minéraux.

Ce sont toutes des mesures qui améliorent le terrain (p. 475-483). Le rapport hebdomadaire du CDC, MMWR du 30 juillet 1999, contient un article intitulé « Réalisations en matière de santé publique, 1900-1999 : Contrôle des maladies infectieuses », dans lequel il est question de la reconnaissance des initiatives de santé publique et de la réduction des maladies infectieuses qui en découle.

Une étude réalisée en 1977 par des auteurs de l’Université de Boston, du Mass General et de Harvard a révélé qu’il est… « estimé qu’au maximum 3,5 % du déclin total de la mortalité depuis 1900 pourrait être attribuée aux mesures médicales introduites pour les maladies considérées ici » — « Les « maladies considérées ici » sont les maladies infectieuses ayant eu cours lors des trois premiers quarts du 20e siècle. Leurs graphiques montrent le déclin des différentes maladies et la date à laquelle les interventions médicales sous forme de vaccins et de médicaments pour traiter ces maladies ont été introduites pour la première fois. (p. 482-484.)

[Note du traducteur : Voir aussi Enquête Choc — Les vaccins ont-ils vraiment sauvé l’humanité ? — Extraits :

« Depuis 1900, les taux de mortalité ont connu une baisse spectaculaire de 74 pour cent dans les pays développés, en grande partie grâce à une nette diminution des décès dus aux maladies infectieuses. Quelle part de cette baisse est due aux vaccins ? L’histoire et les données fournissent des réponses claires qui comptent beaucoup dans le débat actuel sur les vaccins, car la course pour trouver celui contre le Covid-19 nous pousse vers un vaccin qui pourrait être obligatoire pour tous [sans omettre les horreurs qu’il(s) pourrai(en)t contenir – NdT].

[…] En 1977, les épidémiologistes — et époux — John et Sonja McKinlay de l’université de Boston ont publié les travaux fondateurs sur le rôle que les vaccins — et autres mesures médicales — ont joué dans le déclin massif de la mortalité observée au XXe siècle […] leur étude met en garde contre le comportement même que nous observons aujourd’hui dans le monde vaccinale. En effet, ils ont averti qu’un groupe de profiteurs pourrait s’attribuer plus de crédit pour les résultats d’une mesure médicale — les vaccins — que la mesure elle-même ne le mérite, et ensuite utiliser ces faux résultats pour créer un monde où leur produit devra être utilisé par tout le monde.

le choléra, la typhoïde, le tétanos, la diphtérie et la coqueluche, ainsi que les autres maladies, étaient en déclin avant que des vaccins pour ces maladies ne soient disponibles

[…] Les vaccins n’ont pas sauvé l’humanité. Leur impact se situe entre 1 et 3,5 pour cent de la baisse totale des taux de mortalité. Ce sont l’amélioration des conditions sanitaires et du niveau de vie qui ont véritablement permis ce déclin — nutrition, conditions de vie, etc. Les vaccins ont-ils contribué à une légère diminution de certaines maladies aiguës ? Oui, mais leur bénéfice relatif est souvent exagéré à l’extrême, et utilisé pour intimider, culpabiliser et effrayer les parents. »

Voir aussi :

Les aliments enrichis en vitamines et minéraux ont réduit les maladies dues aux carences en vitamines et les maladies infectieuses

Le graphique suivant montre le déclin des décès dus à la pellagre et à la grippe/pneumonie. Notez le fort déclin de ces deux maladies à partir de 1938, lorsque le pain a été enrichi en vitamines et en minéraux. La pellagre est causée par un manque de niacine (une vitamine B).

[Note du traducteur : La pellagre est une maladie systémique rare induite par un trouble nutritionnel causé par une carence en vitamine B3 — Niacine — ou son précurseur le tryptophane. Elle est caractérisée par une trois étapes successives avec en premier une dermatite qui se caractérise par une éruption cutanée photo-induite, puis des symptômes gastro-intestinaux (diarrhée) et plus tardivement des troubles neuropsychiatriques (démence). La pellagre peut mettre en jeu le pronostic vital en l’absence d’une prise en charge appropriée. Une multiple supplémentation en vitamines entraîne la régression rapide des signes cutanés, puis neurologiques et digestifs.]

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© The American Journal of Public Health, mai 2000
« Efficacité de la supplémentation alimentaire aux États-Unis : Le cas de la pellagre »
Flèches ajoutées par l’auteur

Les flèches montrent — sur la moitié supérieure du graphique — le changement de trajectoire des décès dus à la grippe/pneumonie, et — sur la moitié inférieure — le changement du taux de mortalité dû à la pellagre. Quel changement énorme dans les résultats d’une maladie infectieuse ET d’une maladie due à une carence nutritionnelle. Voilà qui illustre l’immense pouvoir sur la santé d’une bonne nutrition.

Un autre exemple est le déclin des décès dus au scorbut (maladie due à une carence en vitamine C) et des décès dus à la coqueluche — notons que le vaccin contre la coqueluche n’a pas été largement utilisé avant le milieu des années 1940 et qu’il n’a pas été utilisé de manière systématique avant d’être associé aux vaccins contre la diphtérie et le tétanos, comme le vaccin DTC.

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© Suzanne Humphries et Roman Bystrianyk d’après leur livre Dissolving Illusions
« Scurvy » : scorbut
« Pertussis » : coqueluche

Tout comme pour la rougeole, attribuer le déclin du taux de mortalité de la coqueluche ou de toute autre maladie infectieuse à l’utilisation de vaccins constitue un raisonnement parfaitement erroné.

Et en parlant de la rougeole, la vitamine A est, et a été, utilisée par l’Organisation mondiale de la santé dans le monde entier dans le cadre de la lutte pour en réduire les décès. Elle a été vantée comme l’une des raisons les plus significatives et les plus avantageuses d’un point de vue économique dans le déclin des taux de mortalité dus à la rougeole dans les pays du tiers monde. Il est intéressant de noter qu’entre 1950 et 1968, l’enrichissement en vitamine A aux États-Unis est passé de 3 % à 12 %, soit une augmentation de 300 %. Ceci est également en corrélation avec un déclin continu des taux de mortalité peu avant que le vaccin ne soit commercialisé et largement utilisé.

Une étude publiée en 2011 dans le prestigieux British Medical Journal, intitulée « Suppléments de vitamine A pour prévenir la mortalité, la maladie et la cécité chez les enfants de moins de 5 ans : revue systématique et méta-analyse », a montré que la vitamine A est un moyen peu coûteux et efficace d’améliorer les résultats sanitaires chez les enfants des pays à faibles et moyens revenus, en particulier lorsque l’accès à une nutrition de qualité est limité. Cette étude faisait une méta-analyse d’autres études et comprenait 43 essais, avec environ 215 633 enfants âgés de 56 mois à 5 ans. Incroyablement, cette étude a révélé que la supplémentation en vitamine A pouvait réduire l’incidence de l’infection par la rougeole de 50 % et le taux de mortalité dû à la rougeole de 20 %. Implications pratiques de l’article :

« La carence en vitamine A est une maladie courante qui contribue à la maladie, à la cécité et à la mort ; des suppléments peuvent réduire ces problèmes pour les enfants de moins de 5 ans dans les pays à faibles et moyens revenus. Les programmes nationaux et régionaux de supplémentation pourraient être parmi les interventions de santé publique les plus rentables au monde. Si le risque de décès de 190 millions d’enfants souffrant de carences en vitamine A était réduit de 24 %, les estimations de 2008 suggèrent que plus de 600 000 vies pourraient être sauvées chaque année et que 20 millions d’années de vie guéries d’une incapacité seraient gagnées ».

Ces puissants exemples montrent que l’amélioration du terrain et donc de l’immunocompétence de l’individu constitue une stratégie très efficace pour prévenir et traiter les maladies infectieuses. Et, dans le cas du Covid-19, comme pour beaucoup d’autres maladies infectieuses, c’est vraiment le terrain qui compte ! La partialité des reportages qui conduit le public à croire que tout tourne autour du virus et que de nouvelles interventions médicales sont nécessaires pour nous sauver est, au mieux, une tromperie et, au pire, un mensonge intentionnel.

[Note du traducteur : Quant à la dernière phrase de l’auteur :

sources de l’article en deux parties les 23 juillet et 28 juillet 2020 : https://childrenshealthdefense.org/

traduit par Sott.net

via https://fr.sott.net/

III- Devriez-vous  renoncer au vaccin contre le SRAS-CoV-2 ?

« Le monde a tout misé sur les vaccins comme solution à la pandémie, mais les essais ne tendent pas à répondre aux questions que beaucoup pourraient se poser » – Peter Doshi, rédacteur en chef adjoint du British Medical Journal et Professeur Adjoint de Recherche sur les Services de Santé Pharmaceutiques à l’École de Pharmacie de l’Université du Maryland

« La différence entre le génie et la stupidité est que le génie a ses limites » – Albert Einstein

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Les nouveaux vaccins contre le Covid vont rapporter des milliards de dollars aux grandes entreprises pharmaceutiques, mais voici ce qu’elles ne feront pas :

  • Les vaccins ne guériront pas le Covid
  • Les vaccins n’empêcheront pas les gens de contracter le Covid
  • Les vaccins n’empêcheront pas les hospitalisations liées aux Covid
  • Les vaccins n’empêcheront pas les décès dus au Covid

Maintenant, je sais ce que vous pensez. Vous vous dites : « Si le vaccin ne me protège pas contre le Covid (ou contre la mort par Covid), alors pourquoi devrais-je le prendre ?

Et la réponse est : « Vous ne devriez pas. Cela n’a aucun sens, surtout si l’on considère que les nouveaux vaccins présentent des risques considérables pour la santé et le bien-être de chacun.

« Des risques », dites-vous ? « Personne n’a parlé de risques. Je pensais que ce merveilleux nouveau remède contre le Covid était entièrement sans risque ; il suffit de prendre la piqûre et… Presto, la vie redevient normale ».

Faux. Il y a des risques, des risques importants que les médias et l’establishment médical ont dissimulés avec leurs beaux discours ridicules sur les vaccins « miracles ». Mais tout cela n’est qu’un battage publicitaire destiné à tromper les gens pour qu’ils s’injectent une substance douteuse qui ne fait PAS ce qu’elle est censée faire et qui présente de graves risques à long terme pour la santé.

Alors, creusons un peu plus cette question des risques et voyons ce que disent les experts. Consultez cet extrait d’une « Lettre ouverte de : Alliance Britannique pour la Liberté Médicale au : Comité Conjoint sur la Vaccination et l’Immunisation… pour le COVID-19 au Royaume-Uni » :

« Il est inquiétant de constater que les récentes discussions parlementaires semblent ne pas accorder le poids qu’il faudrait à toute préoccupation concernant les risques des vaccins et le droit au consentement éclairé, tout en se concentrant uniquement sur les stratégies visant à accroître l’utilisation des vaccins dans la population générale.

Évaluation inadéquate du risque pour la santé publique d’un vaccin contre le Covid

Dans une lettre récente au British Medical Journal (BMJ), le physicien Arvind Joshi a mis en garde contre le désastre qui pourrait résulter de cette politique malavisée et a souligné les risques sérieux encourus par le public et les autres questions sérieuses soulevées si un vaccin contre le Covid est lancé à la hâte sans avoir été soumis à des tests de sécurité et d’efficacité approfondis et adéquats :

« Des effets indésirables tels que la panencéphalite sclérosante subaiguë, la polynévrite ascendante, les myopathies, les maladies auto-immunes et la possibilité plus rare de déclencher le développement de malignités sont les possibilités les plus redoutées »… « La précipitation pour les vaccins ne devrait pas conduire au désastre ». (Note : Une liste plus complète des « mauvais résultats » potentiels est disponible dans le lien vers l’article).

Les vaccins à vecteur viral et les vaccins génétiquement modifiés pourraient subir une recombinaison ou une hybridation avec des résultats imprévisibles… Les tentatives précédentes de mise au point de vaccins contre des coronavirus et d’autres vaccins, par exemple contre le VRS et la dengue, ont été entravées par le problème de « l’Immunité Renforcée Dépendante des Anticorps » (ADEI), qui a conduit à des maladies graves et à des décès chez les animaux et les sujets humains participant aux essais. Ce phénomène n’apparaît qu’après la vaccination, lorsque le sujet est exposé au virus sauvage à un moment donné dans le futur. Il est inquiétant de constater que les essais du vaccin contre le Covid n’ont pas été menés de manière à exclure la possibilité que cette grave séquelle se produise des mois ou des années après la vaccination…

Les effets indésirables tardifs du vaccin, tels que la panencéphalite sclérosante subaiguë (SSPE), la polynévrite ascendante, les myopathies, les maladies auto-immunes, la stérilité et les cancers, ne peuvent être exclus des essais de courte durée ».

Tout cela est très technique, mais la vérité est évidente : Il y a de sérieux risques associés à la prise du vaccin contre le COVID-19. La plupart des personnes vaccinées ne ressentiront que des douleurs mineures, mais certaines seront sans aucun doute très malades et leur santé en souffrira de façon permanente. Personne n’en est vraiment sûr, car il n’y a pas eu d’essais à long terme. Le vaccin contre le Covid a fait l’objet d’une procédure accélérée dès le premier jour. La question est donc la suivante : Les avantages l’emportent-ils sur les risques ? Et, dans le cas présent, ce n’est clairement pas le cas. Les risques de tomber violemment malade ou de mourir à cause du Covid sont très faibles (le taux de survie est de 1 sur 400), alors que les effets indésirables (potentiels) du vaccin sont décrits ci-dessus. Pourquoi lancer les dés sur un vaccin qui n’empêche pas de contracter le Covid, qui ne protège pas de l’hospitalisation et qui n’empêche pas de mourir ? Ce n’est tout simplement pas un bon compromis. Voici d’autres extraits d’un article paru dans le magazine Forbes :

« La prévention de l’infection doit être un paramètre essentiel… Mais la prévention de l’infection n’est un critère de succès pour aucun de ces vaccins. En fait, leurs finalités requièrent toutes des infections confirmées et toutes celles qu’ils incluront dans l’analyse de succès, la seule différence étant la gravité des symptômes entre les vaccinés et les non-vaccinés. La mesure des différences entre les seules personnes infectées par le SRAS-CoV-2 souligne la conclusion implicite que les vaccins ne sont pas censés prévenir l’infection, mais seulement modifier les symptômes des personnes infectées »…

« Nous attendons tous un vaccin efficace pour prévenir une maladie grave en cas d’infection. Trois des protocoles de vaccination… n’exigent pas que leur vaccin prévienne une maladie grave, mais seulement qu’il prévienne des symptômes modérés qui peuvent être aussi bénins que la toux ou les maux de tête ». (« Les protocoles du vaccin contre le Covid-19 révèlent que les essais sont conçus pour réussir » Forbes)

Pouvez-vous voir ce qui se passe ? La « prévention » n’est même pas un objectif premier. La norme de réussite dans ces essais est de savoir si le vaccin atténue les symptômes de Covid chez les personnes dont le test est positif. Mais qui se soucie des symptômes ? Ce qui intéresse les gens, c’est la mort. C’est pourquoi les gens sont si désireux de se faire vacciner, car ils pensent que cela éliminera la menace de la mort.

C’est un point critique, qui mérite qu’on s’y attarde.

Pourquoi ?

Parce qu’il permet d’illustrer comment la campagne de vaccination est fondée sur des mensonges et des tromperies. Par exemple, lorsque les sociétés pharmaceutiques se vantent que leur produit est « efficace à 95% », cela ne signifie PAS que – si vous êtes vacciné – vous serez immunisé contre le Covid. Cela ne signifie même pas que vous ne tomberez pas violemment malade et que vous ne mourrez pas. Cela signifie simplement que le vaccin a réduit les symptômes de certaines des personnes testées positives.

Le saviez-vous ?

Bien sûr, vous ne le saviez pas. Vous pensiez que si vous preniez le vaccin, vous seriez protégé contre le Covid, parce que c’est l’hypothèse logique que tout le monde ferait. La plupart des gens assimilent les vaccins à l’immunité. Les compagnies pharmaceutiques le savent, c’est pourquoi elles exploitent l’ignorance des gens et obscurcissent délibérément la vérité. Elles veulent que les gens continuent de croire que la vaccination est un bouclier protecteur qui les sauvera de la maladie et de la mort. Mais ce n’est pas le cas. C’est un ramassis de balivernes.

En fin de compte : « L’efficacité » d’un vaccin ne se mesure pas en termes de « prévention de l’infection ». Elle est liée à l’impact du vaccin sur les symptômes. Voici d’autres informations de Forbes :

« L’une des questions les plus immédiates auxquelles un essai doit répondre est de savoir si un vaccin prévient l’infection. Si une personne prend ce vaccin, a-t-elle beaucoup moins de chances d’être infectée par le virus ? Ces essais sont tous clairement axés sur l’élimination des symptômes du Covid-19, et non sur les infections elles-mêmes…

Il semble que toutes les entreprises pharmaceutiques partent du principe que le vaccin ne préviendra jamais l’infection. Leur critère d’approbation est la différence de symptômes entre un groupe de contrôle infecté et un groupe vacciné…

Pour les millions de personnes âgées et celles souffrant de maladies préexistantes, la question est de savoir si ces essais testent la capacité du vaccin à prévenir les maladies graves et la mort. Là encore, nous constatons que les maladies graves et les décès ne sont que des objectifs secondaires dans ces essais. Aucun d’entre eux ne considère la prévention de la mort et de l’hospitalisation comme un obstacle d’une importance capitale…

Ces protocoles ne mettent pas l’accent sur les ramifications les plus importantes du Covid-19 que les gens sont le plus intéressés à prévenir : l’infection globale, l’hospitalisation et la mort. Cela dépasse l’entendement et défie le bon sens que l’Institut National de la Santé, les Centres de Contrôle des Maladies, l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses, et les autres, envisagent l’approbation d’un vaccin qui serait distribué à des centaines de millions de personnes sur des bases de succès aussi minces.

Il semble que ces essais soient destinés à franchir la plus petite barrière de succès possible ». (« Les protocoles relatifs au vaccin contre le Covid-19 révèlent que les essais sont conçus pour réussir », Forbes)

L’auteur a raison, non ? Si le vaccin n’empêche pas l’infection, il ne vaut pas la peine d’être pris. Point final. Et pourtant, toutes ces organisations de haut vol sont d’accord avec cette farce. C’est une honte. Nous ne parlons même pas de « seuil bas » de réussite ici. Nous parlons de « pas de seuil ». Si les gens sont préoccupés par les symptômes, ils feraient mieux de prendre une aspirine et d’en rester là. Il n’est pas nécessaire de s’injecter un cocktail hybride dont personne n’a la moindre idée des effets à long terme. C’est tout simplement imprudent.

Comme nous l’avons dit plus tôt, les vrais problèmes sont habilement dissimulés par les responsables qui font miroiter l’absurdité d’une « efficacité à 95% » pour inciter les gens à coopérer. C’est d’une malhonnêteté flagrante.

Et voici une autre chose à laquelle il faut réfléchir : Que savons-nous vraiment de ces vaccins miraculeux qui sont censés nous sortir de notre « crise de santé publique » ?

Pas grand-chose. Nous savons qu’ils sont mis sur le marché en toute hâte. Nous savons qu’ils ont été retardés pour des raisons politiques. Nous savons que la science est façonnée par la politique. Nous savons que le développement de vaccins prend généralement 10 ans, que le développement « précipité » de vaccins prend 3 ans, et que le prochain lot de vaccins douteux aura pris environ 8 mois.

8 mois !

Trouvez-vous cela rassurant ? Cela vous donne-t-il envie de vous mettre en avant lors de la Journée du Vaccin ? Et êtes-vous surpris qu’un large échantillon de professionnels de la santé ait décidé de ne pas prendre le vaccin avant qu’il ne soit sorti depuis au moins un an ?

Et voici une autre chose : les géants pharmaceutiques ne savent même pas si leurs vaccins vont arrêter la transmission ou non. Je ne plaisante pas, ils ne le savent vraiment pas. Par conséquent, outre le fait que le vaccin ne confère pas d’immunité, il n’arrêtera pas la propagation de l’infection, ce qui signifie que la pandémie va se poursuivre.

Ne pensez-vous pas que le public a le droit de savoir cela ?

Et n’oublions pas que ces « vaccins » ne correspondent pas du tout à la définition traditionnelle du vaccin. Les CDC définissent un vaccin comme suit : « Un produit qui stimule le système immunitaire d’une personne à produire une immunité contre une maladie spécifique, protégeant ainsi la personne contre cette maladie ».

Et les CDC définissent « l’immunisation » comme suit : « Un processus par lequel une personne devient protégée contre une maladie par la vaccination. Ce terme est souvent utilisé de manière interchangeable avec la vaccination ou l’inoculation ».

Eh bien, nous avons déjà montré que les nouveaux vaccins ne procurent pas nécessairement une immunité. La question est donc de savoir s’ils « stimulent réellement le système immunitaire d’une personne » ou si le surnom de « vaccin » a simplement été conservé comme un moyen de promotion pour tromper le public ? Voici quelques éléments de contexte tirés d’un article paru sur RT :

« Le type de vaccin développé contre le Covid-19 n’a jamais été utilisé auparavant, en dehors d’Ebola. Certaines personnes estiment qu’il ne faut pas vraiment les appeler des vaccins, car ils sont complètement différents de tout ce qui a été fait auparavant.

Jusqu’à présent, la vaccination consistait à injecter un virus (ou une bactérie) mort, ou un virus affaibli qui ne peut se répliquer que difficilement, ou des parties du virus, ou d’autres éléments similaires. Une fois à l’intérieur du corps, le système immunitaire repère cette matière « étrangère » et crée une réaction contre elle, dont on espère qu’elle restera gravée dans les mémoires pendant des années et des années. La prochaine fois que le virus dangereux apparaîtra, le corps utilisera la mémoire immunitaire d’une substance très similaire pour éliminer le virus (ou la bactérie) à grande vitesse, sans lui donner la possibilité de faire des dégâts.

Nous disposons maintenant d’une chose appelée vaccin à ARN messager (ARNm). L’ARN est, en fait, un simple brin d’ADN – la double hélice qui se trouve à l’intérieur de nos cellules et qui constitue notre code génétique. De nombreux virus sont constitués d’un seul brin d’ARN, entouré d’une sphère protéique. Ils entrent dans la cellule, prennent le contrôle des systèmes de réplication, font des milliers de copies d’eux-mêmes, puis sortent de la cellule. Parfois ils tuent la cellule au fur et à mesure, parfois ils en sortent plus doucement. Le Covid-19 (SRAS-Cov2) est un virus à ARN.

Sachant cela, plutôt que d’essayer de créer un virus affaibli, ce qui peut prendre des années, ou de briser le virus en morceaux, les chercheurs ont décidé d’utiliser l’ARN du SRAS-Cov2 contre lui-même. Pour ce faire, ils ont isolé la section de l’ARN qui code pour la protéine « en pointe » – qui est la chose que le virus utilise comme « clé » pour entrer dans les cellules…

Ces protéines quittent ensuite la cellule – d’une manière ou d’une autre, ce point n’est pas clair. Le système immunitaire les rencontre, les reconnaît comme « extraterrestres » et les attaque. Ce faisant, des anticorps sont créés et le système de mémoire immunitaire entre en action. Si, plus tard, un virus SRAS-Cov2 pénètre dans l’organisme, le système immunitaire s’active et attaque la protéine dont il se souvient. En espérant qu’il tue le virus en entier ». (« En tant que médecin, les gens me demandent s’il est sûr de prendre un nouveau vaccin Covid », RT)

Tout cela est très compliqué et avant-gardiste, mais ce qui est clair, c’est que « l’ARN messager » et la « protéine en pointe » sont loin d’être des virus morts ordinaires qui fonctionnent parfaitement depuis des décennies. Il est difficile de comprendre pourquoi les compagnies pharmaceutiques ont décidé de réinventer la roue en essayant de trouver un antidote contre le Covid. Malgré tout, cette nouvelle technologie de pointe a ses inconvénients, comme l’ont souligné dans leur lettre les chercheurs de l’Alliance pour la Liberté Médicale. Voici ce qu’ils ont dit :

« Plusieurs vaccins contre le Covid impliquent l’utilisation d’une technologie entièrement nouvelle – la vaccination par ARNm – dont l’utilisation à grande échelle chez des sujets humains sains est sans précédent et dont les effets à long terme sont inconnus. L’ARNm exogène est intrinsèquement immunostimulateur, et cette caractéristique de l’ARNm pourrait être bénéfique ou nuisible. En outre, une étude a mis en évidence des preuves de mimétisme moléculaire… »

Le fait est que les effets de l’injection d’une concoction hybride dans le corps d’une personne peuvent être très graves. Nous ne savons tout simplement pas quels seront les effets à long terme, et nous ne le saurons probablement pas parce que le vaccin va être rapidement distribué avant que ces essais puissent être effectués. Ce n’est pas une stratégie judicieuse pour lutter contre le virus. Elle est inutilement imprudente et, peut-être, mortelle. Voici un extrait d’un article paru dans le Jerusalem Post :

« Il y a une course à la vaccination du public, nous sommes donc prêts à prendre plus de risques », a déclaré au Jerusalem Post Tal Brosh, Chef de l’Unité des Maladies Infectieuses à l’Hôpital Samson Assuta Ashdod…

« Nous n’aurons un profil de sécurité que pour un certain nombre de mois, donc s’il y a un effet à long terme après deux ans, nous ne pouvons pas le savoir », a déclaré Brosh, ajoutant que nous pourrions attendre deux ans pour les découvrir, « mais alors nous aurions le coronavirus pour deux années de plus »…

Brosh a reconnu qu’il existe des risques uniques et inconnus pour les vaccins à ARN messager, notamment des réactions inflammatoires locales et systémiques qui pourraient conduire à des maladies auto-immunes… Un article publié par le National Center for Biotechnology Information, une division des Instituts Nationaux de la Santé, a déclaré que d’autres risques incluent la biodistribution et la persistance de l’expression immunogène induite ; le développement possible d’anticorps auto-réactifs ; et les effets toxiques de tout nucléotide non natif et des composants du système de diffusion…

(Michal) Linial (Professeur de Chimie Biologique à l’Université Hébraïque de Jérusalem) a exprimé des sentiments similaires : « Les vaccins classiques ont été conçus pour être développés en 10 ans. Je ne pense pas que le monde puisse attendre un vaccin classique »… Mais lorsqu’on lui a demandé si elle accepterait de prendre le vaccin tout de suite, elle a répondu : « Je ne le prendrai pas immédiatement – probablement pas avant au moins l’année prochaine », a-t-elle déclaré au Post. « Nous devons attendre et voir si cela fonctionne vraiment ». (« Les vaccins à ARNm contre le Covid-19 pourraient-ils être dangereux à long terme ? », The Jerusalem Post)

Super, donc le « Professeur de Chimie Biologique » ne va pas prendre le vaccin, mais c’est bon pour les gens ordinaires comme vous et moi ?

La réticence du Professeur Linial est un aveu tacite que le vaccin n’est pas sûr. Qu’est-ce que cela pourrait signifier d’autre ? Voici d’autres informations tirées du même article :

« Pour recevoir l’approbation de la Food and Drug Administration, les entreprises devront prouver que la prise de ces vaccins n’a pas d’effets négatifs immédiats ou à court terme sur la santé. Mais lorsque le monde commencera à s’inoculer ces vaccins complètement nouveaux et révolutionnaires, il ne saura pratiquement rien de leurs effets à long terme ».

Eh bien, c’est tout simplement génial. Nous savons que les vaccins n’empêcheront pas l’infection, l’hospitalisation ou la mort. Nous savons également qu’ils sont « complètement différents de tout ce qui a été fait auparavant ». Nous savons aussi qu’ils n’arrêteront pas la transmission et que leur sécurité à long terme est très douteuse. Malgré cela, nos dirigeants – qui nous mentent sur pratiquement tout – veulent que nous obéissions et que nous nous soumettions à leurs injections, que nous le voulions ou non.

À mon avis, les risques de la vaccination dépassent de loin les avantages. Je préfère faire confiance à mon propre système immunitaire (et aux nouveaux traitements, médicaments et thérapies) plutôt que d’être le cobaye de la sinistre expérience de Big Pharma en laboratoire.

« Merci, mais non merci ».

source : https://www.unz.com

 

IV- COVID-19 Documentaire inédit “ Hold Up”

Hold-Up le film Choc & Révélation le plus attendu sur le Covid-19 produit par Pierre Barnérias et Christophe Cossé La pandémie du Covid-19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias. Les scientifiques se sont ainsi retrouvés discrédités avec notamment l’affaire du Lancet. Le Conseil scientifique, censé piloter cette pandémie, est ouvertement accusé d’incompétence et d’arrogance, preuves à l’appui. Et nous dans tout ça ? Que penser ? Que faire avec toutes ces informations ? Qui croire ? Nous pensons qu’il y a urgence pour apporter un éclairage objectif et constructif qui mettra en lumière toutes ces révélations.

Version intégrale (sans les coupures de son dû au droit d'auteur) :

https://odysee.com/@laileastick:4/HOL...

https://youtu.be/4AeIdl3OF1k

https://www.youtube.com/watch?v=nKBR2XRql8M

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