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Explosion financière en vue, mais les économistes lobotomisés s’affrontent sur le pont du Titanic

Publié par medisma sur 20 Juillet 2021, 21:05pm

Explosion financière en vue, mais les économistes lobotomisés s’affrontent sur le pont du Titanic
 

Pendant que les génies qui dirigent la bulle financière occidentale, encore appelée « économie », continuent de redoubler d’efforts pour insuffler à un système financier proche de la mort toujours plus de milliers de milliards de dollars de dépenses de relance, les disputes font rage entre les économistes lobotomisés qui vivent dans le déni de l’effondrement systémique à venir. Cela fait penser à des ingénieurs de bord du Titanic se disputant passionnément pour savoir s’ils doivent accélérer ou décélérer la vitesse du bateau dont la coque vient d’être déchiquetée par un iceberg.

D’un côté du débat, des personnalités comme la secrétaire au Trésor américain Janet Yellen et le président de la Fed Jerome Powell se font les champions d’une nouvelle vague d’augmentation des taux d’intérêts comme étant « un plus du point de vue de la société » afin de contrecarrer l’inflation croissante qui touche tous les secteurs de l’économie. Ce camp affirme cependant que cette augmentation des taux d’intérêt ne devrait pas se faire immédiatement, et ne commencer qu’en 2023, et que d’ici là, les taux d’intérêt devraient être maintenus à un niveau proche de zéro pour cent.

De l’autre côté du débat, les économistes de la plus grande banque allemande crient qu’attendre jusqu’en 2023 est dangereux. Il ne faut pas perdre une seconde avant d’augmenter les taux d’intérêt, le faire dès maintenant afin d’empêcher une « bombe à retardement » de détruire les États-Unis et le monde. Le 7 juin, l’économiste en chef de la Deutsche Bank, David Folkerts-Landau, écrivait fougueusement que la décision de Washington d’attendre jusqu’en 2023 avant de relever les taux d’intérêt « pourrait créer une récession importante et déclencher une chaîne de détresses financières dans le monde entier » conduisant à une « bombe à retardement » prête à exploser… à moins que les taux d’intérêt ne soient portés à 20 %, comme l’avait fait Paul Volcker, alors président de la Fed, qui avait vu les taux d’intérêt s’effondrer de 12,5 % en 1980 à 3,8 % en 1982.

Cependant, les deux parties sont soit des ignorants soit des menteurs qui tentent de détourner l’attention des citoyens et des décideurs politiques de la nature systémique réelle de l’effondrement à venir, qui ne peut être traité que si l’on garde à l’esprit certains faits fondamentaux de l’histoire récente.

Pourquoi l’inflation va-t-elle monter en flèche ?

Depuis qu’une pandémie a incité les nations à confiner leurs économies, les plans de sauvetage et l’impression monétaire illimitée pour empêcher les gens de mourir de faim et les banques de s’effondrer sont devenus la nouvelle norme. 24 000 milliards de dollars de dettes liées à la Covid-19 ont été générés à l’échelle internationale, tandis que les bilans de la Réserve fédérale américaine ont doublé au cours de la même période pour atteindre 8 000 milliards de dollars, avec des taux croissants d’injections de liquidités déversées dans les banques Too Big to Fail depuis septembre 2019. Jusqu’à présent, l’inflation des prix à la consommation n’a augmenté que de 4,2 % en 12 mois, mais sur la base de la réalité évidente des 28 000 milliards de dollars de dette américaine totalement impayable, soutenant une bombe à retardement de 1 200 000 milliards de dollars de bulles de produits dérivés qui côtoient l’effondrement des chaînes d’approvisionnement et d’un programme d’infrastructure verte dysfonctionnel poussé par Biden, la menace galopante d’inflation et même d’hyperinflation est forcément (ou devrait être) dans l’esprit de tous.

Si M. Folkerts-Landau, de la Deutsche Bank, parlait d’une impression monétaire insensée, dissociée de toute restructuration systémique des banques zombies trop grosses pour faire faillite ou de tout programme de relance sérieux, alors il devrait être applaudi pour avoir évoqué le spectre d’une inflation sans limite. Après tout, son pays a fait l’expérience directe de cette politique désastreuse en 1923, lorsque l’hyperinflation a mis l’économie allemande en lambeaux et a préparé le terrain pour la montée du nazisme. 1

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Malheureusement, tant Folkerts-Landau que Yellen préconisent des politiques qui non seulement accéléreront l’hyperinflation un siècle après Weimar, mais inaugureront une nouvelle dictature des banquiers centraux, qui avait pourtant été renversée en 1933 grâce à l’intervention fortuite du président américain Franklin Roosevelt.

Qu’a donc fait Volcker ?

Puisqu’on répète sans cesse aux économistes que les hausses de taux d’intérêt de Volcker, entre 1979 et 1982, ont sauvé l’économie américaine, examinons ce qui s’est réellement passé et pourquoi Volcker a décrit sa stratégie comme une « désintégration contrôlée ».

Si l’inflation s’est effectivement propagée aux États-Unis dans les années 1970, il convient de se demander pourquoi cela s’est produit et si les réformes de Volcker ont eu un quelconque rapport avec la résolution de ce problème. Ou bien le problème et sa solution nominale ont-ils été à l’origine d’un programme singulier de destruction contrôlée des États-Unis, qui se déroule encore aujourd’hui, quatre décennies plus tard ?

Tout d’abord, l’abandon du développement industriel à long terme avec le flottement du dollar américain hors de l’étalon-or en 1971 a largement contribué à transformer une économie productive et manufacturière autrefois tournée vers l’avenir en une économie post-industrielle vouée au culte de la consommation. Cette ère « post-industrielle » se caractérise par des industries délocalisées qui dépendent de plus en plus de l’augmentation des taux d’importation de produits que les États-Unis fabriquaient autrefois eux-mêmes. Une économie FIRE (finance, assurance et spéculation immobilière) a de plus en plus pris le dessus sur le secteur manufacturier autrefois puissant.

 

La production agro-industrielle a été remplacée par des emplois dans le secteur des services, les États-Unis devenant de plus en plus dépendants des importations bon marché en provenance de Chine, du Mexique et d’autres pays pauvres, censés rester, pour l’éternité, des ateliers de misère à forte main-d’œuvre.

Cette séparation de la « valorisation » du dollar de toute norme physique mesurable a largement contribué à tuer le pouvoir d’achat et à augmenter l’inflation, la circulation monétaire augmentant toujours plus par la spéculation sur le pétrole, les devises ou d’autres biens qui n’avaient souvent aucun lien avec la réalité. Les taux d’investissement dans la science de pointe, tant dans le domaine de la fusion nucléaire que dans le domaine de l’exploration spatiale, ont été réduits de manière drastique (voir graphiques), alors que l’entretien et l’amélioration des infrastructures vitales générales se sont effondrés, comme dans toutes les nations de l’OCDE piégées dans cette « nouvelle normalité post-industrielle ».

 

La R & D scientifique non militaire a également connu un effondrement au cours de cette période, passant de 2,5 % du PIB en 1971 à seulement 0,4 % en 2020 (voir graphique).

À partir de 1971, la déréglementation et la libéralisation du marché ont réduit de plus en plus le rôle de l’État-nation souverain et des politiques de « laissez-faire » ont dominé un paysage autrefois protectionniste. Au lieu de poursuivre la pratique fructueuse de la « tarification paritaire » qui a défini la croissance réelle des nations occidentales pendant les 25 années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, ce sont les marchés dirigés par des spéculateurs ne cherchant qu’à maximiser leur profit qui ont défini les prix des marchandises.

Enfin, l’augmentation de 400 % du prix du pétrole pendant la crise de l’OPEP de 1973 est reconnue comme ayant joué un rôle important dans l’inflation de 1973-79 mais, comme le chercheur William Engdahl l’a démontré dans son ouvrage « Century of Oil », publié en 1992, le secrétaire d’État de l’époque, Henry Kissinger, a joué le rôle le plus important dans la fabrication de cette crise en empêchant des centaines de pétroliers remplis de pétrole d’être déchargés aux États-Unis et en facilitant l’augmentation de 400 % avec l’aide de plusieurs ministres du pétrole du Moyen-Orient redevables à Kissinger. Ces dernières années, l’ancien ministre saoudien de l’OPEP de l’époque a corroboré les recherches d’Engdahl en déclarant :

Je suis sûr à 100 % que les Américains étaient derrière l’augmentation du prix du pétrole. Les compagnies pétrolières étaient en grande difficulté à cette époque, elles avaient emprunté beaucoup d’argent et elles avaient besoin d’un prix élevé du pétrole pour les sauver.

Mise en perspective de la Commission trilatérale

Ce passage de l’économie américaine de son ancien rôle d’économie de production industrielle à un culte de la consommation fondé sur la spéculation et le monétarisme s’est accompagné d’un changement international plus large, orchestré alors par une cabale de technocrates misanthropes gérant une organisation connue sous le nom de Commission trilatérale, fondée en 1973 par le président de la Chase Manhattan, David Rockefeller III, et un grand stratège sociopathe nommé Zbigniew Brezinski.

L’objectif de la Commission trilatérale était de détruire la base manufacturière souveraine des États-Unis mais aussi celle à l’international qui était en train de se développer.

Pour tous ceux qui pourraient considérer cela comme une « théorie du complot » paranoïaque, il est utile de rappeler que parmi les plus hauts échelons de l’exécutif américain sous le président Carter figuraient des membres tels que Brezinski, Walter Mondale (vice-président), Harold Brown (secrétaire à la défense), Cyrus Vance (secrétaire d’État), Michael Blumenthal (secrétaire au trésor), James Schlesinger (tsar de l’énergie) et Paul Volcker lui-même en tant que président de la Fed. Henry Kissinger était également un membre important de ce groupe.

Parmi les nombreux objectifs de la Commission trilatérale exposés par Brezinski dans son manifeste de 1970 intitulé « Entre deux âges » figurait la nécessité de conduire la transition de la société vers ce que Brezinski appelait « l’ère technétronique » :

L’ère technétronique implique l’apparition progressive d’une société plus contrôlée. Une telle société sera dominée par une élite, libérée des valeurs traditionnelles. Bientôt, il sera possible d’exercer une surveillance quasi permanente sur chaque citoyen et de tenir à jour des fichiers complets contenant même les informations les plus personnelles sur le citoyen. Ces fichiers pourront être consultés instantanément par les autorités.

Dans une étude faite par la Commission trilatérale, en 1975, intitulée « Crisis in Democracy » et supervisée par Zbigniew, l’idéologue du « Choc des civilisations », Samuel Huntington, écrivait : « Nous en sommes venus à reconnaître qu’il existe des limites potentielles souhaitables à la croissance économique. Il y a aussi des limites potentiellement souhaitables à l’extension indéfinie de la démocratie… un gouvernement qui manque d’autorité aura peu de capacité à imposer à son peuple les sacrifices qui seront nécessaires ».

Alors, quel genre de sacrifices ces technocrates de la Commission Trilatérale pensaient-ils nécessaires dans une société saine libérée de sa croyance insensée dans le progrès scientifique et technologique qui animait les perspectives politiques de rifains tels que Franklin Roosevelt, John F Kennedy, Charles De Gaulle ou Bobby Kennedy ?

C’est là que Volcker intervient.

Le sens de la « désintégration contrôlée »

En 1978, face à une inflation sans limite, Paul Volcker s’est exprimé lors d’une conférence à l’université Warwick de Londres en déclarant qu’« une désintégration contrôlée de l’économie mondiale est un objet légitime pour les années 1980 ».

En accédant à la présidence de la Fed un an plus tard, il ne tarde pas à appliquer ce programme. Non seulement il a rendu le crédit disponible impossible pour de nombreuses petites et moyennes entreprises en augmentant les taux d’intérêt à 20 %, mais Volcker a également veillé à ce que les nations du tiers monde, alors aspirées dans un esclavage néocolonial par la dette sous l’égide des tueurs à gages du FMI et de la Banque mondiale, soient aspirées par ces taux d’intérêt toujours plus élevés, rendant leurs dettes non remboursables et entraînant une nouvelle forme d’esclavage. Entre 1979 et 1982, la dette du tiers-monde est montée en flèche, passant de 40 à 70 % dans tous les pays, ce qui a entraîné une crise majeure.

Au cours de cette période, la production agricole américaine s’est effondrée, les machines-outils de coupe des métaux ont chuté de 45 %, la production automobile de 44,3 % et la production d’acier de 49,4 %, tandis que les faillites explosaient, ne laissant que les méga-corporations suffisamment puissantes pour assumer des taux draconiens, et leur permettant d’absorber les petites entreprises et exploitations agricoles en faillite comme un Borg des temps modernes, consommant des taux toujours plus élevés de main-d’œuvre et de ressources bon marché provenant des nations pauvres.

Pour comprendre comment ces pays sont restés pauvres et exploitables, il suffit de consulter le rapport malthusien du Département d’État et de la CIA rédigé par Henry Kissinger en 1974, appelé NSSM-200, qui préconisait un programme de dépeuplement total ciblant 14 nations pauvres alors désireuses de croissance industrielle. Les pays visés étaient l’Inde, le Bangladesh, le Pakistan, l’Indonésie, la Thaïlande, les Philippines, la Turquie, le Nigeria, l’Égypte, l’Éthiopie, le Mexique, la Colombie et le Brésil. La logique de Kissinger était simple : Si ces nations se développent, leurs populations vont croître. Si leurs populations croissent, elles utiliseront leurs ressources. MAIS, comme il est dans l’intérêt stratégique des États-Unis d’utiliser ces ressources, ces nations doivent être maintenues à leur bas niveau.

Les dirigeants nationalistes de ces nations cibles qui n’étaient pas d’accord ont été visés par des assassinats ou renversés par des coups d’État tout au long des années 1980.

De retour aux États-Unis, Paul Volcker s’en prend également aux banques commerciales en imposant une augmentation considérable des réserves obligatoires, ce qui rend les prêts encore plus difficiles (alors même que la spéculation a été facilitée pour les banques d’investissement par la loi Garn-St. Germaine de 1982). Cette loi et la déréglementation financière qui l’a accompagnée pendant cette période de « Reaganomics » ont ouvert la voie à une nouvelle ère de finance globale, qui a commencé avec le Big Bang de Thatcher en 1986, la fin des quatre piliers du Canada la même année et la mise à mort de Glass-Steagall en 1999. Le rêve des darwinistes sociaux, celui d’un monde non réglementé où chacun s’oppose à tous et où seuls les plus forts, les plus aptes et les plus sociopathes survivent, était désormais une réalité. En Union soviétique, ce processus de dépouillement des nations et de déréglementation, qui a mis des décennies à faire des ravages dans les économies occidentales, a été accéléré en l’espace d’une décennie de thérapie de choc. En Chine, des agents de Soros et de la CIA comme Zhao Ziyang (Premier ministre et secrétaire général du PCC de 1987 à 1989) ont tenté d’imposer des réformes libéralistes à la manière d’un Gorbatchev chinois mais ce viol a heureusement été arrêté avant que le sort que subissait la Russie puisse être imposé à la Chine.

Avec la disparition de Glass-Steagall, les banques commerciales et d’investissement pouvaient s’unir pour former « le conglomérat financier ultime, tout-puissant et à plusieurs têtes », celui qu’avait décrit Lord Jacob Rothschild en 1983 2.

En 2001, alors que la monstruosité islamiste de Zbigniew Brzezinski créée pour combattre les Soviétiques en Afghanistan avait incubée tout au long des années 1990, un nouveau programme de guerres sans fin au Moyen-Orient a été lancé. Pendant que le Moyen-Orient était bouleversé par une nouvelle ère de guerre, le secteur des services financiers évitait plusieurs faillites, en 1997, 1998 et 2000 (avec l’effondrement de la bulle Internet de l’an 2000). La déréglementation des produits dérivés négociés de gré à gré a transformé une bombe à retardement de 70 000 milliards de dollars (en 2001) en une bombe à retardement de 650 000 milliards de dollars en 2008, lorsque le marché immobilier s’est effondré.

 

Alors qu’il était possible d’imposer une nouvelle loi Glass-Steagall et de démanteler les banques comme l’avait fait FDR en 1933, c’est l’hyperinflation qui a été choisie à la place, ce qui a donné lieu à 12 autres années de folie, pendant lesquelles la bulle a continué à s’élargir et la base productive de l’économie physique à s’atrophier.

Aujourd’hui, nous ne sommes pas assis sur une seule bulle concentrée dans les prix de l’immobilier, le pétrole ou les devises, mais plutôt sur une multitude de bulles dans littéralement tous les domaines, des matières premières au bitcoin, en passant par le logement, l’immobilier commercial, les dettes étudiantes groupées, les prêts automobiles et une monnaie américaine elle-même surévaluée.

La pandémie de Covid-19 n’a pas « causé » la crise systémique actuelle comme de nombreux imbéciles le répète depuis plus d’un an, mais sert simplement de couverture pour masquer les véritables causes systémiques de l’effondrement tant attendu et accélérer la désintégration contrôlée du système alors que le monde est prêt à faire la transition vers une « nouvelle ère technétronique » qui a été surnommée « Grand Reset » ou « Quatrième révolution industrielle ».

Des personnalités comme Klaus Schwab ou Mark Carney, Christine Lagarde et Chrystia Freeland, membres du conseil d’administration du Forum économique mondial, nous disent que l’ère du capitalisme de marché libre, qui a régné de 1971 à 2020, est terminée et qu’une nouvelle ère de « finance verte », dans un monde en voie de décarbonisation, s’ouvre à nous. Dans ce nouvel ordre mondial du « capitalisme des parties prenantes », les citoyens apprendront à ne rien posséder et à être heureux, tandis que les entreprises polluantes qui commettent des péchés climatiques seront privées de tout crédit.

Comme l’a récemment écrit l’ancien directeur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, à propos de la nouvelle ère du « net zéro », dans son nouveau livre intitulé « Building a Better World for All » (que beaucoup ont reconnu comme un futur Justin Trudeau au poste de Premier ministre de Grande Bretagne) :

Il pourrait s’écouler des générations avant que les gains de la quatrième révolution industrielle soient largement partagés. Dans l’intervalle, il pourrait y avoir une longue période de chômage technologique, avec une forte augmentation des inégalités et une intensification des troubles sociaux.

Klaus Schwab a publiquement fantasmé sur cette nouvelle ère de fusion entre l’homme et la machine, où les cerveaux micropucés sont en interface avec le réseau mondial, et Tony Blair a déclaré avec verve que « la vaccination sera, en fin de compte, votre chemin vers la liberté ».

Ainsi, bien que cette histoire puisse paraître un peu sombre, il reste un petit obstacle à la mise en œuvre réussie de ce programme non humaniste.

Cet obstacle est le Grand Partenariat Eurasien dirigé par la Russie et la Chine et rejoint par 135 nations du monde qui ont signé l’initiative des « Nouvelles routes de la soie ». Ces nations préfèrent un avenir multipolaire axé sur une croissance industrielle à grande échelle plutôt que d’être sacrifiées sur l’autel de Gaïa par un sacerdoce technocratique néo-malthusien. Ce paradigme multipolaire fonctionne selon une philosophie financière et géopolitique en totale contradiction avec l’obsession fermée et entropique des forces associées à Kissinger, Blair, Carney ou Schwab, et c’est une très bonne chose non seulement pour le monde eurasien, mais aussi pour les forces nationalistes occidentales.

 

Matthew Erhet

Source Strategic Culture

 

Notes

  1. En juin 1922, 300 marks valaient 1 dollar US alors qu’en novembre 1923 il fallait 42 000 milliards de marks pour obtenir 1 dollar US ! On peut encore voir des images d’Allemands poussant des brouettes d’argent liquide dans la rue, juste pour acheter une plaquette de beurre et du pain (1Kg de pain se vendait 428 milliards de marks en 1923). Avec cette perte de valeur monétaire, la production industrielle a chuté de 50 %, le chômage a atteint plus de 30 % et la consommation alimentaire s’est effondrée de plus de la moitié par rapport aux niveaux d’avant-guerre.
  2. Dans son discours de 1983, Lord Jacob Rothschild déclarait : « deux grands types d’institutions géantes, la société de services financiers mondiale et la banque commerciale internationale dotée d’une compétence commerciale mondiale, peuvent converger pour former le conglomérat financier ultime, tout-puissant et multi têtes. »
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