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Une troisième guerre mondiale, à la fois «nucléaire, rapide, implacable et dévastatrice » est inéluctable ! Elle ne durerait que «quelques minutes» tout au plus !

Publié par medisma sur 1 Mai 2022, 22:09pm

Une troisième guerre mondiale, à la fois «nucléaire, rapide, implacable et dévastatrice » est inéluctable ! Elle ne durerait que «quelques minutes» tout au plus !

Cette guerre se profile déjà à l’horizon

Les préparatifs de guerre entre la Chine , la Russie, l’Otan et les États-Unis sont très avancés

« Il y aura des Hiroshimas et des Nagasaki partout », prévient un allié de Poutine !

“Le compte à rebours de la troisième guerre mondiale a donc commencé”

Oui, rapide et extrêmement meurtrière !

Ce qui est grave et douloureux, c’est qu’aucune de ces puissances n’émet de pronostic ou soulève et parle des implications plus larges des préparatifs de guerre, ni de ce qu’une guerre majeure pourrait signifier pour la survie de la race humaine, et même pour la vie sur notre planète.

En outre, chacune de parties considère comme acquis un conflit majeur dans un laps de temps relativement court, des mois plutôt que des années.

Surtout que les progrès de l’intelligence artificielle permettent désormais de concevoir des armes capables de déterminer elles-mêmes la cible et de prendre la décision de tirer. L’avènement de ces nouvelles technologies d’armement pourrait changer durablement le visage de ces confrontations. Leur usage mettrait un terme à n’importe quelle guerre, même conventionnelle, en l’espace de quelques minutes.

Pour le moment, on observe dans le monde des conflits moins globaux que les grandes puissances utilisent pour promouvoir leurs propres intérêts sans y participer directement. C’est  le cas  actuellement de la guerre en Ukraine, qui constitue un théâtre d’opérations  « proxy », à savoir par procuration, susceptible d’expertiser les armements sophistiqués pour une guerre de nouvelle génération.

Quant au danger du terrorisme sans cesse matraqué pour créer une panique de l’opinion publique, il a été minimisé et dans une certaine mesure complètement écarté.

Une guerre mondiale, même s’il était possible d’empêcher son escalade en un échange nucléaire tous azimuts, impliquerait une mobilisation colossale des ressources, à la fois économiques et humaines. Cela signifierait de nouvelles réductions spectaculaires des conditions de vie des peuples, combinées avec un lourd tribut de sang qui tomberaient inévitablement et principalement sur l’ensemble de la population de notre planète.

Dans ces conditions, peu importe le renforcement des pouvoirs de la police et le recours à des mesures répressives contre les sentiments anti-guerre, la stabilité de la société serait mise à l’épreuve. Les élites dirigeantes mondiales ont profondément peur des conséquences politiques, et elles ont raison de l’avoir.

La guerre : le pourquoi  et ses corollaires

A présent, la tension monte fort outre manche quant à l’éventualité d’une 3e guerre mondiale, y compris dans la presse... C’est de la belliqueuse Grande Bretagne que pourrait venir l’étincelle fatale.

Des tabloïds britanniques, citant une source russe, affirment que si les proches des responsables russes vivant en Europe sont priés de rentrer immédiatement en Russie, c’est pour que Moscou puisse y porter une frappe nucléaire.

Pire, s’appuyant sur des présumées sources russes anonymes et citées par le site znak.com, basé en Russie, le rapport révèle que le président russe serait sur le point de déclencher une attaque nucléaire contre l’Occident !

Le même site affirme citer cinq officiels unanimes quant aux recommandations qui leur auraient été faites concernant leurs familles expatriées. Ainsi, les étudiants russes inscrits dans des universités étrangères seraient contraints d’exiger leur transfert dans des universités russes pour poursuivre leurs études. Les personnes âgées qui envisageaient de couler leurs vieux jours en Occident seraient également priées de revenir dans des maisons de retraite en Russie.

Le Kremlin a nié ces allégations par le biais de son porte-parole, Dmitri Peskov, qui affirme n’avoir jamais entendu une telle rumeur, le titre de l’article citant le rapport ne manque pas de piment : «La Russie rappelle en urgence les familles de ses officiels à l’aube de la 3e guerre mondiale».

Pour William Hix, un général de l'armée américaine, une troisième guerre mondiale est pratiquement garantie. Dans un futur proche, il y aura une guerre qui impliquera plusieurs grands pays comme les États-Unis, la Chine et la Russie. Elle sera extrêmement rapide et dévastatrice.

Crise ukrainienne, rivalité entre les puissances, crise financière... le monde est aujourd’hui littéralement en feu. Les foyers de tensions sont multiples et ne cessent de s’aggraver. Jamais, dans toute l’histoire de l’humanité, les risques d’un incendie général n’ont été aussi forts. L’instabilité politique mondiale rappelle la situation qui précédait la guerre de 14 qui était prévisible et à laquelle tout le monde se préparait. Aujourd’hui, l’atmosphère générale montre que la guerre n’est plus quelque chose d’impossible et beaucoup de monde commence à se poser sérieusement la question de l’éventualité d’une troisième grande confrontation mondiale sur les cendres de laquelle s’érigerait un « nouvel ordre mondial ».

« Plus près de nous, le très influent Jaques Attali, a froidement déclaré sur un plateau de télévision, que « le Nouvel Ordre Mondial était inéluctable et qu’il arriverait après la guerre ou à la place de la guerre »… Les experts militaires américains envisagent quant à eux plusieurs scénarios de conflits avec la Russie mais aussi avec la Chine ou encore l’Iran sans invoquer l’impatiente Corée du Nord.

Deux visions semblent ainsi s’affronter au sein de l’élite mondialiste afin d’établir un gouvernement mondial, celle privilégiant le discernement et la paix, et l’autre, optant pour le chaos et la guerre, qui semble être celle vers laquelle le monde se dirige.

Le danger principal est évidemment la politique américaine qui a provoqué une fracture entre les pays émergents, qui tentent de s’organiser autour de la Russie et de la Chine, et les pays sous influence américaine. Les Etats-Unis, qui restent très puissants, sont néanmoins déclinants et le centre de gravité du monde s’est déplacé vers l’Asie. Désormais, deux blocs se font face : l’un occidental piloté par Washington sous l’influence sioniste et l’autre, puisant sa source dans l’axe Moscou-Pékin et qui conteste ouvertement l’hégémonie du dollar, outil essentiel de la puissance US. La Russie et la Chine se préparent donc aussi à une confrontation dont les facteurs de déclenchement ne manquent pas : l’Iran, qui pourrait être attaquée sous la pression du lobby sioniste, la crise en Ukraine, qui voit l’OTAN accentuer la pression sur Moscou de manière de plus en plus agressive… »

Bref, autant de conflits qui pourraient très vite dégénérer en un engrenage infernal.

La guerre en Ukraine

«  Dans ce contexte, nous pouvons comprendre que la situation dangereuse auquel le monde est confronté est le produit de la politique arrogante d’hégémonie mondiale des néoconservateurs américains. Les erreurs de jugement et les dangers dans les conflits syrien et ukrainien sont les conséquences de l’idéologie néoconservatrice.

Afin de perpétuer l’hégémonie américaine, les néoconservateurs ont rejeté les garanties que Washington avait données à Gorbatchev que l’OTAN ne se déplacerait pas vers l’Est d’un centimètre. Les néoconservateurs ont poussé au retrait des Etats-Unis du traité ABM, lequel spécifiait que ni les Etats-Unis ni la Russie ne développeraient ni ne déploieraient de missiles antibalistiques. Les néoconservateurs ont réécrit la doctrine de guerre américaine et transformé le rôle des armes nucléaires, les faisant passer de force de représailles à celui de force de frappe préventive de premier plan. Les néoconservateurs ont commencé à installer des bases ABM aux frontières russes, tout en prétendant que ces bases avaient pour but de protéger l’Europe des attaques de missiles nucléaires balistiques intercontinentaux iraniens inexistants.

La Russie et son président, Vladimir Poutine, ont été diabolisés par les néoconservateurs et leurs marionnettes au sein du gouvernement des Etats-Unis et des médias. Par exemple, Hillary Clinton, candidate à l’investiture présidentielle démocrate, a déclaré que Poutine était un «nouveau Hitler». Un ancien officiel de la C.I.A. a appelé à l’assassinat de Poutine. Les candidats au poste présidentiel dans les deux partis rivalisent d’agressivité envers la Russie et d’insultes à l’encontre du président russe.

Cela a eu pour effet de détruire la confiance existant entre les puissances nucléaires. Le gouvernement russe a appris que Washington ne respecte pas ses propres lois et encore moins le droit international et qu’on ne peut lui faire confiance dans le respect des accords. Ce manque de confiance, joint à l’agression envers la Russie déversée par Washington ainsi que par les médias prostitués, répercuté par la stupidité des capitales européennes, a posé les fondements d’un conflit nucléaire. Comme l’OTAN (essentiellement les Etats-Unis) n’a aucune perspective de victoire sur la Russie dans une guerre conventionnelle, et encore moins de mise en déroute de l’alliance entre la Russie et la Chine, ce conflit sera nucléaire.

Afin d’éviter la guerre, Poutine demeure non-provocateur et discret dans ses réponses aux provocations occidentales. Le comportement responsable de Poutine cependant, est interprété à tort par les néoconservateurs comme un signe de faiblesse et de crainte. Les néoconservateurs ont incité le président Obama à mettre la pression sur la Russie pour qu’elle cède. Cependant, Poutine a précisé que la Russie ne cédera pas. Poutine a envoyé ce message à de nombreuses occasions. Par exemple, le 28 septembre 2015, au 70e anniversaire des Nations Unies, Poutine a déclaré que la Russie ne pouvait plus tolérer l’état actuel des choses dans le monde. Deux jours plus tard, Poutine a pris la tête de la guerre contre l’Etat islamique (Daesh) en Syrie.

Les gouvernements européens, particulièrement ceux d’Allemagne et du Royaume-Uni, sont complices de l’évolution vers la guerre nucléaire. Ces deux Etats vassaux de l’Amérique facilitent l’imprudente agression de Washington envers la Russie en répandant la propagande de Washington et en soutenant les sanctions de Washington ainsi que les interventions contre d’autres pays. Tant que l’Europe ne sera rien de plus qu’une extension de Washington, la perspective de l’apocalypse continuera à croître. »

A présent, nous ne pouvons plus éviter la guerre nucléaire. Présentement, l’étape des négociations est terminée. Nous entrons donc dans une stratégie où la guerre est devenue inévitable et  qu’elle doit être gagnée. Il ne fait plus de doute que les intentions de l’adversaire principal, les États-Unis et l’OTAN, sont de prendre le contrôle du monde, y incluant la Russie, la Chine, le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud et l’Afrique du Nord. Les semaines qui viennent seront déterminantes pour le devenir d’une partie importante de l’Humanité.

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