Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

le blog lintegral

actualités, économie et finance, nouvelle technologie, entrepreneuriat, histoire et colonisation...


Gagner du temps avant... le « clashmageddon »

Publié par medisma sur 20 Mai 2012, 15:02pm

Catégories : #lintegral

 

effondrement-espagne-graphiquesGagner encore un peu de temps… avant l’échéance finale

 Et une certitude : Gouvernements et banques centrales perdront à coup sûr le contrôle du système monétaire, bancaire et économique

Les banques centrales parviennent encore, par leurs interventions sur les marchés des changes, à éviter la grande chute de l’euro/dollar US, alors que tout indique que l’éclatement de la zone euro sous sa forme actuelle est non seulement certain mais proche, comme à éviter la grande chute des marchés financiers, par leurs injections de liquidités crées ex nihilo, alors que tout indique que les cours des actions et de la plupart des autres actifs (très surachetés dans le présent contexte de récession-déflation) devraient être beaucoup plus bas. Toutes leurs politiques se résument à gagner encore un peu de temps sans du tout apporter de solution crédible ni durable aux problèmes qui sont à l’origine de la crise ainsi que le démontrent les récents développements affectant les PIIGS (Grèce, Italie et Espagne en particulier). Combien de temps cela peut-il durer? Personne n’en sait rien! La seule certitude, c’est que les dites banques centrales perdront nécessairement le contrôle du système monétaire, bancaire et économique européen, d’où la nécessité de rester le plus possible en cash (pour partie en dollars US et pour partie en francs suisses sans aucun euro) en attendant le krach que Marc Faber et Robert Prechter pronostiquent dans le courant de l’année 2012. L’Allemagne de Merkel portera une responsabilité écrasante dans la débâcle de l’euro pour n’avoir considéré dans toute cette affaire que son seul intérêt national à courte vue, alors que l’intérêt européen bien compris consistait à éviter que le chômage de masse et la paupérisation des populations dans presque tous les autres pays européens ne s’accroissent pas dans les proportions inimaginables dans lesquelles elles l’ont fait, d’où la nécessité de laisser sortir de la monnaie unique et ainsi revenir à leurs anciennes monnaies nationales tous les pays incapables de vivre avec une monnaie constamment surévaluée les empêchant de rétablir leur compétitivité. Il n’y aura pas d’entente entre l’Allemagne de Merkel et la France de Hollande pour aller vers des programmes de “croissance”, quant à Merkel -qui a déjà perdu sa majorité politique dans son propre pays- elle sera balayée dans un an lors des élections fédérales par les électeurs allemands (comme l’a été Sarkozy par les électeurs français), mais d’ici là l’Europe aura implosé dans le chaos et la violence (à noter les risques terroristes et de guerres civiles en Italie, en Grèce, en Espagne et ailleurs).

Nous restons confiants que l’or exprimés en euros devrait prochainement monter beaucoup plus haut que son niveau actuel de 1.245 euros l’once, mais nous restons aussi persuadés que l’or exprimés en USD n’a pas encore atteint son support majeur à la baisse qui se situe vers 1.300 USD l’once, tout simplement parce que la chute de l’euro/dollar devrait se poursuivre à terme vers 1,15 - 1,20 minimum voire à parité et que l’or, étant une valeur monétaire fixe, ne monte que lorsque la monnaie dans laquelle il est exprimé baisse (et réciproquement l’or ne baisse que lorsque la monnaie dans laquelle il est exprimé monte), toutes les autres considérations concernant sa production, sa consommation, etc. n’ayant aucun effet sur son prix puisque l’or n’est pas une matière première soumise à la loi de l’offre et de la demande.

·         Si l’on considère la situation saisonnière de l’or et de l’argent-métal exprimés en USD, c’est généralement fin juin - début juillet qu’ils trouvent leurs plus bas niveaux niveaux annuels avant de remonter ensuite. On doit donc attendre ces dates pour tenter d’aller long sur ces deux métaux en USD mais pas le faire avant.

·         Le pétrole brut devrait baisser vers 75 USD le baril d’ici les élections présidentielles US de novembre, ce qui poussera l’ensemble des marchés des matières premières à la baisse, diminuera encore les anticipations inflationnistes qui pourraient subsister, tout en enlevant un support important aux marchés des métaux précieux en général. [FMG]

 

  Et le Titanic touche à présent  l’iceberg    

[ Migel Farage au parlement européen ]

 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents