Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

le blog lintegral

actualités, économie et finance, nouvelle technologie, entrepreneuriat, histoire et colonisation...


"On vous cache tout, on vous dit rien!"

Publié par medisma sur 5 Octobre 2012, 22:01pm

Catégories : #lintegral

I-  4.776.800 CHOMEURS EN FRANCE

Pierre Jovanovic confirme : «  Les menteurs de l'INSEE ont encore frappé. Notre lecteur Hakim: "vous l'aviez dit à la rentrée, les chiffres du chômage donnés dans les médias sont bien en dessous de la réalité. Cet article de Mediapart ne tient pas compte des fermetures à venir des gros groupes. Extrait: "La barre des 5 millions de chômeurs se rapproche: 4.776.800 demandeurs d'emploi étaient recensés fin août, avec ou sans activité et en comptant l'outre-mer, selon les chiffres de Pôle Emploi rendus publics mercredi 26 septembre. En ne tenant compte que de la catégorie A (personnes sans activité) et de la France métropolitaine, le nombre de chômeurs a dépassé la barre symbolique des 3 millions (3.011.000) ". Lire ici Mediapart.

Vous voyez que dans le tas, 1.765.000 chômeurs ont disparu du comptage des télés et radios qui ont toutes titré "3 millions". C'est fort non? Ayrault, Hollande, Belkacem, Sapin: aussi menteurs que Sarkozy.

La fuite des capitaux fait rage en ce moment même; des milliards quittent la France par TGV... et cela va déclencher le pire chômage que la France  ait jamais vu dans les prochains mois. Pour cette raison, Goldman Sachs parie sur le fait que le taux de la France va grimper 'grave' : "Goldman Sachs Still Betting On A Spike In French Yields", lire ici Efx News. Macron à l'Elysée va applaudir?

PS: la ville d'Asnières (hauts de Seine) a décidé de ne plus rembourser le surprlus de ses emprunts toxiques ... "La municipalité refuse de payer la hausse d'intérêts banque Dexia qui représenterait un surplus financier de 380.000 euros", merci à Isabelle. En clair, c'est vous et moi qui allons payer à la place d'Asnières... Lire ici le Parisien ».
www.jovanovic.com

 

 

 

II- Economie: la France à l'arrêt

 

 

  À l’arrêt. Le seul titre de la note de conjoncture de cet Insee, publiée le 4 octobre, donne la tonalité de l’analyse de l’institut de conjoncture. Alors que dans sa note de juin, il prévoyait encore un très léger rebond de l’activité au cours du second semestre (+0,1 % au troisième trimestre, + 0,2 % au quatrième), il ne se fait plus aucune illusion : la fin de l’année sera sombre. L’Insee n’ose pas annoncer une récession, comme l’ont déjà fait la Banque de France ou d’autres instituts de conjoncture, mais il pronostique qu’au mieux ce sera une croissance nulle, donnant une progression de 0,2 % du PIB pour l’ensemble de l’année. Encore laisse-t-il planer des interrogations sur ses prévisions. D'autres révisions à la baisse sont possibles.  

En soi, cette prévision est tout sauf une surprise. Des chiffres sur le climat des affaires à la multiplication des plans sociaux, tout dessine une situation noire, « qui se dégrade beaucoup plus vite qu’anticipé », de l’aveu même d’un conseiller de l’Élysée. Au mieux, la production manufacturière serait atone, après avoir reculé de 1 % au deuxième trimestre. L’activité des services serait, elle aussi, en croissance nulle, selon l’Insee. Mais le plus désespérant dans cette note de conjoncture est que de quelque côté que l’institut se tourne, il ne voit aucune lueur à l’horizon. Tous les moteurs qui pourraient soutenir l’économie sont à l’arrêt.

La consommation intérieure, qui a été le principal soutien de l’activité économique au cours de la dernière décennie, est en train de s’effacer. Les politiques récessives imposées par l’Europe, au nom d’un retour rapide à l’équilibre budgétaire, sont en train de produire leur effet partout. La France ne fait pas exception. « Les mesures votées pour 2012 en loi de finances initiale et en loi de finances rectificative induisent des hausses de prélèvements de l’ordre de 1 point de revenu des ménages sur l’année. Environ la moitié de ces mesures, notamment celles relatives aux impôts sur le revenu et sur la fortune, affecterait le revenu des ménages au second semestre », note l’Insee. Cette hausse de fiscalité ajoutée à une stagnation du pouvoir d’achat, une montée du chômage et une hausse des prix du pétrole, qui entretient l’inflation, pèse sur le revenu des ménages: il risque de reculer de 0,5 % en moyenne sur l’ensemble de l’année.

Exportations et investissements en recul

Alors que le chômage devrait encore augmenter pour atteindre le taux de 10,6 % de la population active à la fin de l’année, soit 67 000 emplois de perdus en plus, selon les prévisions de l’Insee, est-il raisonnable de penser que les ménages français vont puiser dans leur épargne pour compenser leur perte de revenus et maintenir leur consommation ? Les économistes de l’Insee laissent la question ouverte mais semblent en douter.

D’autant que le choix du gouvernement de mener un « blitzkrieg fiscal », comme le qualifie l’institut Xerfi, dans l’espoir d’apurer les comptes publics et de revenir rapidement au seuil des 3 % de déficit budgétaire, risque de susciter encore plus d’inquiétude et d’attentisme dans les ménages et de prolonger la récession. L'OFCE a souligné les risques de ce scénario noir (Voir le sombre avertissement de l'OFCE.)

Inutile non plus de compter sur les exportations pour soutenir l’activité, prévient l’Insee. Alors qu’il tablait encore en juin sur un rebond, l'institut exclut désormais cette possibilité. Le commerce mondial est en nette régression et la France ne peut espérer être épargnée. L’institut de conjoncture prévoit un recul de 0,3 % au troisième trimestre et un rebond de 0,2 % au quatrième trimestre.

Frappée par la récession, l’Europe, principale destination des exportations françaises, réduit sa demande. Comment parier sur une hausse des exportations quand l’économie espagnole s’effondre de 3 %, celle de l’Italie de 2 %, du Royaume-Uni de 0,4 % ? Même si les États-Unis repartent légèrement, la baisse de l’activité au Japon comme les nombreux doutes qui entourent la situation économique chinoise laissent peu d’espoir sur une reprise des ventes. De plus, comme le note l’Insee, « l’appréciation de l’euro qui a repris depuis cet été », pénalise les exportations européennes. Un sujet rarement évoqué par les responsables européens, qui ne cessent de parler du déclin de la compétitivité en Europe.

Dans ce contexte, les entreprises, qui souffrent déjà d’absence de débouchés, de surcapacités et voient leurs marges se réduire, n’ont aucune incitation à investir. Le troisième moteur de l’activité économique, qui est au ralenti depuis longtemps, n’a donc aucune chance de repartir : selon l’Insee, après avoir progressé de 0,6 % au deuxième trimestre, les dépenses d’investissements reculeraient respectivement de 0,4 % et de 0,7 % au troisième et au quatrième trimestre.

Pour le gouvernement, ces chiffres sont de très mauvais augures. Ils signifient que l’économie française va aborder l’année 2013 avec un déficit d’activité qu’il sera difficile de compenser, même si la situation européenne et internationale ne s’aggrave pas.

Dès lors, les hypothèses de croissance de 0,8 % sur lesquelles a été bâti le projet de loi de finances 2013 apparaissent déjà bien optimistes. La France risque de se retrouver aux prises avec les mêmes tensions que l’Espagne ou l’Italie, obligées de renforcer toujours plus les mesures d’austérité pour remplir leurs obligations budgétaires, au fur et à mesure que la récession s’installe. À moins que le gouvernement français ait le courage de jeter son poids politique dans la balance pour modifier le logiciel européen qui depuis trois ans conduit la zone euro dans la paupérisation, le chômage et le malheur ?

 

III- Patron d’agence publique, un job en or

 

  Sur un échantillon de 240 établissements publics, le dirigeant le mieux payé touche 32 890 euros brut par mois. C’est l’une des révélations des annexes du rapport de l’inspection des Finances sur les agences publiques que Bercy a soigneusement gardées secrètes.

L’une des propositions de l’inspection générale des Finances sur les agences publiques avait beau être de “rendre publique les rémunérations des dirigeants exécutifs des agences”, les ministres des Finances et du Budget, Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac, n’ont pas publié les premières informations dont ils disposaient. La version du rapport, qui a été mise en ligne le 17 septembre, a en effet été expurgée de quelque 300 pages d’annexes. Une masse d’informations dont Acteurs publics révèle deux extraits.

13 430 euros brut par mois

Les hauts fonctionnaires des agences et établissements publics gagnent souvent davantage que leurs collègues des ministères. L’astuce : ils sont recrutés via des “détachements sous contrat” qui permettent de s’affranchir des grilles salariales de la fonction publique. Une circulaire du 8 septembre 2008 a même supprimé la règle qui limitait les détachements avec un gain supérieur à 15 %.

Au sommet de la pyramide, les dirigeants des opérateurs de l’État profitent pleinement du dispositif [cliquez ici pour télécharger le tableau des rémunérations]. Sur un échantillon de 240 agences retenu par l’inspection des Finances, le salaire moyen annuel est de 122 866 euros brut, soit 10 239 euros par mois. En haut de l’échelle, les patrons des agences qui se situent dans le giron du ministère des Finances émargent à 13 430 euros par mois en moyenne. À l’opposé, leurs homologues du ministère de la Culture se contentent de 9 161 euros.

Prime individuelle

Les trois dirigeants les mieux payés dépendent respectivement des ministères de la Recherche, des Finances et de la Culture. Ils gagnent 32 890 euros, 27 829 euros et 27 113 euros brut par mois. Les deux dirigeants les moins bien payés sont sous la tutelle des ministères de la Culture et de l’Écologie, avec 5 776 et 5 833 euros brut par mois.

Ces variations d’un ministère à l’autre s’expliquent par la “composante individuelle” de la rémunération des dirigeants d’opérateurs – distincte de la composante fonctionnelle et de la prime au mérite. Cette composante individuelle, renégociée à chaque renouvellement de dirigeant, représentait en moyenne 13 % de la rémunération en 2010. Elle s’étalait de 6 % dans les établissements du ministère de l’Écologie à 19 % dans ceux du ministère de la Santé.

Trésoreries en hausse de 27 % en cinq ans

Les annexes du rapport de l’inspection des Finances précisent également le phénomène des trésoreries excessives des agences publiques. Les fonds de roulement de 338 agences étudiées ont augmenté en moyenne de 6 % par an entre 2006 et 2010, passant de 8,3 à 10,5 milliards d’euros. Ce bond de près de 27 % en cinq ans est lié au transfert de personnels aux universités et au plan de relance, mais pas seulement. Les établissements qui récupèrent directement le produit de certaines taxes dites “affectées” voient leurs trésoreries progresser plus vite que les autres.

D’après l’inspection des Finances, 261 agences possédaient un fonds de roulement supérieur à trois mois d’activité en 2010. Les annexes du rapport livrent le détail des sommes pour les 40 premiers établissements[cliquez ici pour télécharger le tableau]. La palme revient au Centre national du cinéma qui bénéficiaient d’un matelas de 465 millions d’euros et a subi depuis un prélèvement exceptionnel de 150 millions d’euros dans le cadre du budget 2013. Viennent ensuite le musée du Louvre (160 millions d’euros), le fonds CMU (127 millions d’euros), l’Ademe (118 millions d’euros), l’Institut national de la propriété industrielle (80 millions d’euros), le Centre des monuments nationaux (75 millions d’euros) et l’Agence nationale de l’habitat (73 millions d’euros). Autant de pistes d’économies pour les chasseurs de coûts de Bercy.

Laurent Fargues / acteurspublics.com 

 

IV- Grèce en flammes: partout à la Une sauf en France
     

Les « journaleux » français sont à vomir!!! C’est une véritable honte de savoir que ces personnes qui se cachent derrière une éthique qu’ils ne sont même pas capables de respecter se disent journalistes, ils sont censés nous informer bon sang!!! Hier on a eu des images de l’Espagne, aujourd’hui c’est la Grèce qui mérite de faire la une de partout, les images sont impressionnantes et les journaux de la planète ont titré cela, sauf la France! Ils pensent vraiment qu’en ne parlant pas du sujet cela n’arrivera pas en France?

Plus de 30 000 Grecs dans les rues d’Athènes contre la rigueur, selon la police : les flammes des cocktail Molotov jetés par certains manifestants sont à la Une de la presse mondiale, du Koweit à la Chine en passant par le Brésil et les Etats-Unis… Mais pas en France.

 

Pas de Une de la presse française pour la Grèce, et le matinaute remarquait déjà que la manifestation de Madrid n’était pas non plus en tête des préoccupations des médias audiovisuels…

Ici les diverses "unes" sur les Moutons Enragés

 original1_53443_demi.png

 

 

original3 53439 demi

 

 

original4_53441_demi.png 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents