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Sarkozy : Entre Rêve et Réalité

Publié par medisma sur 9 Mai 2012, 18:03pm

Catégories : #lintegral

1ère partie : Quand Sarko rêvait d’une "dolce vita" avec Carla !

 

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Nous sommes en février 2009 et la question qui est posée à Sarko est la suivante :

Que feriez-vous en 2012? L’intéressé jure n'être sûr de rien.

Ce fut lors de  l'interview qu’il accorda à David Pujadas. Ce dernier mit les pieds dans le plat:

Monsieur le Président, vous représenteriez-vous en 2012?

"Oh que oui. Mon métier est très difficile. Il faut beaucoup d'énergie, de force. Je ne prends aucun engagement dans un sens ni dans l'autre. On ne fait pas un deuxième mandat parce qu'on n'a pas fini le premier, mais pour porter un nouveau rêve. Les gens attendent des réponses. J'ai pas à me projeter, j'ai à faire mon boulot. Il faut aérer. Dans un pays de 65 millions d'habitants, beaucoup sont capables de me succéder."

Voilà pour la réponse officielle. Une fois les caméras coupées, les langues se délient. Alors, est-ce qu'il hésite pour rempiler sur un autre mandat ? "Demandez à ma femme !", a répondu le chef de l'Etat en prenant Carla Bruni pour la taille, selon Le Parisien.

Et s'il ne se représentait pas, que ferait le futur ex-hyper président ? "Je serais en Italie. Ce serait la Dolce Vita et je vous regarderais de loin avec des jumelles", a rétorqué le président.

Le président réenfonce le clou, car ces propos ne sont pas nouveaux, à en croire Le Point qui rapportait fin janvier 2009 des mots "entendus dans la bouche du chef de l'Etat " :

"Ce qui est certain, c'est que l'avis de Carla comptera", a dit le président. "Si je n'y vais pas ? Je voyagerai, je donnerai des conférences, j'accorderai du temps à ma famille..."

Quoiqu'il en soit, des internautes n'ont pas attendu 2012 pour réagir. Sur Facebook, un groupe avait déjà été créé : "Sarkozy, si ton travail est si dur, prends ta retraite en 2012 !"

Sources : LePoint.fr, Le Parisien, Facebook, twitter

 

2ème partie : En réalité, il n’a jamais pensé à la retraite ! C’est forcé qu’il quitte le pouvoir pour une retraite en principe dorée.  Mais la Justice le bousculera en chemin et perturbera sa dolce vita rêvée !

 

Une retraite dorée diriez-vous ?

En effet, Même si Nicolas Sarkozy n'a pas encore levé le voile sur son avenir professionnel, une chose est sûre : sa retraite sera en principe dorée. Car un ex-président de la République a droit à quelques avantages non négligeables.

Il avait confié en 2010 à des députés UMP être "là pour deux mandats (...) après ça sera la dolce vita"
.

S'il quitte l'Élysée plus tôt qu'il ne l'avait peut-être prévu, Nicolas Sarkozy va en revanche pouvoir bénéficier des avantages octroyés par la République aux anciens chefs d'État.

C'est le magazine Challenges qui compile ce que l'État versera à Nicolas Sarkozy après son départ de l'Élysée.
En premier lieu, le futur ex-chef de l'État aura droit à une
indemnité de 6.000 euros bruts par mois
, même s'il  exerce une autre activité professionnelle par ailleurs.

Mais c'est sans compter sur une éventuelle présence au Conseil constitutionnel.

S'il décidait d'y siéger, le Président sortant ajouterait y ajouterait 11.500 euros net par mois. Jusqu'à présent, Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il ne comptait pas occuper le siège qui lui est réservé (Mon œil !).

Voiture avec chauffeur, appartement de fonction et voyages en classe affaire.
Toujours selon le magazine, l’Etat accorde à ses anciens présidents des
avantages en nature non négligeables : appartement de fonction "meublé et équipé", 2 policiers pour assurer une protection rapprochée, voiture de fonction avec chauffeur.

 

Il aura également droit à sept collaborateurs : un chef de cabinet, deux assistants, un fonctionnaire des archives nationales et trois secrétaires.

Enfin, il pourra voyager en
classe affaires sur Air France de manière illimitée et également profiter de la 1ère classe quand il utilisera les trains de la SNCF.

Hors de nos frontières,  les anciens chefs de l’Etat sont accueillis par l’ambassadeur de France, qui doit faciliter leur séjour et assurer "leur hébergement dans les résidences de l’ambassadeur ou des consuls".

Combien ça coûte ?
Selon le député René Dosière (apparenté PS), cité par Challenges,
le coût global mensuel est d'1,5 million d'euros par ancien président.

Source : RTL

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