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Insidieuse manipulation médiatique sur la Syrie

Publié par medisma sur 23 Août 2013, 20:56pm

COMMENT ON NOUS MANIPULE PAR MEDIAS  INTERPOSES 

 

 

 

 

 

 

I- Attaque chimique à Damas : "un travail grossier de l’opposition syrienne"

La Russie a déclaré que, selon les informations qui sont à sa disposition, les armes chimiques employées le 21 août dans la banlieue de Damas proviennent de l’opposition, et non pas du régime de Bachar al-Assad.

Les accusations à l’adresse des troupes gouvernementales reposent sur des informations qui n’ont pas été vérifiées. La campagne agressive des médias locaux et occidentaux ne fait que confirmer qu’il s’agit "d’une provocation planifiée d’avance". C’est ce qu’indique le ministère des Affaires étrangères russe dans un communiqué spécial. Ce n’est pas la première provocation de ce genre.

Une mission spéciale des experts de l’ONU doit enquêter sur l’usage des armes chimiques près d’Alep. Le 20 août, elle a entamé son travail en Syrie.

Les experts russes considèrent que l’emploi du gaz toxique sarin par des structures non-gouvernementales est tout à fait possible. C’est ce qu’a fait la secte japonaise Aum Shinrikyo dans le métro de Tokyo en mars 1995. Douze personnes avait alors péri. Selon certaines données, un préjudice irréparable à la santé avait été causé à plus de 5 000 autres personnes.

C’est ce qu’a rappelé à La Voix de la Russie le professeur Guennadi Prostakichine, expert au Centre russe de la médecine d’urgence. : "je ne sais pas s’il y a ou non du gaz sarin en Syrie. Souvenez-vous ce qu’est devenu Saddam Hussein (dictateur irakien, renversé après l’intervention militaire des Etats-Unis en 2003). Les Américains l’accusaient également de posséder du gaz sarin et autres armes chimiques. Mais finalement rien n’a été trouvé (en Irak). Il en est probablement de même ici."

Certains experts occidentaux doutent qu’il s’agisse du gaz sarin. Qui plus est, ils appellent à ne pas se laisser tromper par les séquences vidéo figurant sur Internet, qui auraient été faites ‘avant’ l’attaque.

"On y voit des personnes apporter les premiers secours aux victimes alors qu’ils ne portent aucun vêtements de protection", écrit dans un blog Jean Pascal Zanders, chercheur belge à l’Institut des études sur la sécurité de l’Union européenne et expert en armes chimiques.

L’attaque dans la banlieue de Damas a été perpétrée au moment même où la commission de l’ONU entame ses travaux en Syrie pour vérifier les affirmations sur un éventuel usage d’armes chimiques (près d’Alep).

De l’avis du ministère des Affaires étrangères russe "tout cela ressemble à des tentatives de miner l’organisation de la conférence internationale à Genève sur un règlement pacifique en Syrie."

Le Conseil de Sécurité de l’ONU a tenu (le 21 août) une réunion en urgence et a appelé à analyser minutieusement les informations concernant la tragédie dans la banlieue de Damas. La Russie considère également qu’une enquête détaillée est indispensable. Les experts de l’ONU se trouvant déjà en Syrie devraient suffire à accomplir cette tâche.

Source : romandie.com

 

II- La nouvelle escroquerie de la presse mainstream via l’OSDH

L’incroyable monopole de l’OSDH (organisation syrienne du droit au mensonge) pour désinformer sur la situation en Syrie se poursuit. Toute honte bue, la presse mainstream, qui refuse de parler de la découverte d’un vaste charnier dans la campagne de Lattaquié où, leurs poulains ont tué des villageois sans défense, s’accroche à un nouveau mensonge: l’utilisation des gaz neurotoxiques. Visiblement, la presse mainstream et son agent informateur Rami Abdel Rahmane, de son vrai nom Oussama Ali Suleiman, ne savent plus où donner de la tête puisque leurs protégés reculent de plus en plus…

Selon donc cette affirmation gratuite, refusant la défaite, les terroristes affirment: "Après minuit, les forces du régime ont intensifié leurs opérations militaires dans les zones de la Ghouta orientale et la Ghouta occidentale, dans la région de Damas, en ayant recours à l’aviation et aux lance-roquettes, ce qui a causé plusieurs dizaines de morts et de blessés". Pire, ajoutent-ils, avec l’utilisation d’armes chimiques. Pour quel intérêt la presse peut-elle reprendre ce genre d’affirmation mensongère et en faire ses UNES ?

Quel intérêt aurait le Gouvernement syrien d’utiliser des armes chimiques au moment même où des observateurs de l’ONU viennent justement enquêter à propos ? Cherchez l’erreur. Pourquoi la presse ne fait pas état de la présenc de ces gens actuellement sur le terrain en Syrie ? C’est pourtant simple: c’est une tentative désespérée des terroristes pour qu’on leur viennent en aide. Ce genre d’escroquerie dont les titres de la presse font croire qu’il y a danger, n’est pas/plus du journalisme.

Le Nouvel Obs: "SYRIE. Attaque meurtrière aux gaz neurotoxiques dans la région de Damas" (désinformation 8h34)

Le Nouvel Obs: SYRIE. A Damas, "un massacre commis par le régime à l’aide de gaz toxiques" (désinformation 10h37)

Le Nouvel Obs "Syrie: au moins 100 morts dans des bombardements près de Damas" (changement de braquet, plus d’armes chimiques 10h51)

Le Nouvel Obs: "SYRIE. Plus de 1.300 morts dans une attaque à l’arme chimique, affirme l’opposition"

Le Parisien: "L’armée aurait utilisé des gaz toxiques ce matin près de Damas". (équilibré)

L’Express: "Syrie: de nouveaux bombardements meurtriers à l’arme chimique" …(désinformation)

BFMTV: "Syrie: une attaque au gaz neurotoxique fait au moins 213 victimes"(désinformation)

Le Monde: "Syrie : des opposants dénoncent une attaque chimique sur Damas"(prudence)

Le Monde: "Syrie : l’armée accusée de bombardements massifs et d’attaques chimiques" (prudence)

Ce qui est grave dans certains de ces titres, c’est de faire croire qu’on a des preuves. Mais, dès que vous lisez juste les premières phrases, vous tombez sur la sempiternelle phrase, "selon l’OSDH" du frère musulman revendiqué, Rami Abdel Rahmane. 

Le Gouvernement syrien est tellement bête que, alors que les émissaires onusiens sont sur leur sol, à Damas, organise une série d’attaques au gaz innervant, à quelque encablures de Damas, à Douma. La presse mainstream prend vraiment ses lecteurs pour des demeurés…Le plus risible étant que, une arme de destruction massive ne peut seulement tuer 231 personnes mais des milliers. Soit, ces gens sont tellement aux abois qu’ils ne savent plus à quels saints se vouer, soit, c’est juste pour amuser la galerie…

Source : http://allainjules.com

 

III- Thierry Meyssan analyse la propagande sur les armes chimiques en Syrie

 

IV- "Il s’agit, cette fois encore, d’une provocation planifiée" d’après Moscou

 

Moscou n’exclut pas que les informations sur l’emploi d’armes chimiques en Syrie, diffusées au moment où des experts de l’ONU entament leur mission dans le pays, puissent constituer une provocation préméditée et insiste sur une enquête objective, indique le porte-parole de la diplomatie russe Alexandre Loukachevitch dans son communiqué diffusé mercredi.

"Ce qui retient l’attention, c’est que les médias régionaux engagés ont immédiatement lancé une attaque informationnelle agressive en rejetant la responsabilité sur le gouvernement syrien", lit-on dans le communiqué.

"Tout cela nous amène à penser qu’il s’agit, cette fois encore, d’une provocation planifiée à l’avance", souligne le diplomate.

A l’appui de cette thèse, il cite le fait que cette nouvelle attaque chimique a eu lieu au moment où une mission d’experts de l’ONU vient d’entamer son enquête sur l’utilisation présumée de sarin dans les environs d’Alep le 19 mars dernier.

Selon le diplomate, tout cela fait penser à une tentative visant à "trouver un prétexte pour demander au Conseil de sécurité de l’ONU d’intervenir en faveur des opposants au régime de Damas et de torpiller par là même les chances de convocation de la deuxième conférence de Genève sur la Syrie".

"Moscou estime qu’il est très important de procéder à une enquête objective et compétente de cet événement", a conclu le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

Des médias ont rapporté mercredi, citant des défenseurs des droits de l’Homme, que les forces gouvernementales syriennes ont lancé une attaque chimique d’envergure dans une banlieue de Damas, qui aurait fait plus de 600 morts.

Les autorités syriennes démentent cette information.

Source : romandie.com

 

V- Gaz sarin en Syrie : nouvelle opération de propagande

Selon l’Armée syrienne libre, les autorités syriennes ont bombardé au gaz sarin la ghoutta, en banlieue de Damas, le mercredi 21 août 2013, faisant au total 1 700 morts. Cette annonce a immédiatement été commentée par les autorités allemandes, britanniques et françaises qui ont appelé à une réunion d’urgence du Conseil de sécurité afin que les observateurs des Nations Unies soient autorisés à enquêter sur place. L’ensemble de ces informations est reprise par la presse atlantiste comme une certitude, le conditionnel n’étant de rigueur que pour laisser aux enquêteurs le temps de rapporter des preuves en Occident.

Cette opération de propagande est pourtant grossière : comme chacun peut l’observer sur YouTube, les vidéos attestant du massacre du 21 août ont été mises en ligne par le compte « Majles Rif »… la veille, le 20 août. Sur ces vidéos, choquantes à première vue, on décèle rapidement une mise en scène : les enfants blessés, qui paraissent hagards ou drogués, n’ont pas de parents qui les accompagnent. Les garçons sont souvent nus, tandis que les filles sont toutes habillées. On ne voit aucune structure hospitalière, même clandestine, hormis des paravents et des poches de sérum.

Certaines photographies diffusées par la presse atlantiste ont déjà été utilisées pour accuser l’Armée égyptienne d’avoir massacré un campement des Frères musulmans au Caire.

 

 

Depuis l’aube et durant toute la journée du mercredi 21 août, l’Armée arabe syrienne a bombardé les positions de l’Armée syrienne libre qui s’étaient regroupées au Sud de la ghoutta (la bande d’agriculture vivrière qui entoure la capitale). Cette zone de combat avait été évacuée par la population civile depuis plusieurs mois. Il semble que les pertes des groupes jihadistes soient considérables. Il n’a pas été fait usage de gaz qui ne s’emploie que dans des guerres de tranchées.

Les autorités russes ont dénoncé une campagne de propagande planifiée à l’avance comme le montre l’unanimisme des médias atlantiques qui ont tous repris à l’unisson la version de l’Armée syrienne libre, sans aucune vérification. Les autorités iraniennes ont souligné que le recours de la Syrie à des armes chimiques dans ce type de guerre était absurde et injustifié au vu de ses succès militaires actuels.

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a exprimé son inquiétude.

En 2003, les États-Unis avaient utilisé l’accusation de détention et d’usage de gaz de combats par l’Irak pour l’attaquer. Le secrétaire d’État Colin Powell avait ainsi brandi une fiole de gaz liquéfié au Conseil de sécurité et infligé la projection d’un montage PowerPoint pour étayer ses allégations. En définitive, il a reconnu, après la destruction de l’Irak, que toutes ces preuves étaient des faux et qu’il avait menti à l’ensemble de la communauté internationale.

Source : Réseau Voltaire

 

 

VI- Syrie : la Russie juge inacceptables les appels de Paris et Londres à utiliser la force

 

 
La Russie a jugé vendredi inacceptables les appels en Europe à faire pression sur l’ONU et en faveur de l’usage de la force contre le régime syrien de Bachar al-Assad après des informations selon lequelles il aurait utilisé des armes chimiques près de Damas.

"Dans ce contexte de nouvelle vague de propagande antisyrienne, nous pensons que les appels de quelques capitales européennes à faire pression sur le Conseil de sécurité de l’ONU et à décider dès maintenant de recourir à la force sont inacceptables", a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

Une offensive a eu lieu mercredi dans la Ghouta orientale et à Mouadamiyat al-Cham, des secteurs à la périphérie de Damas aux mains des rebelles, qui a fait un nombre de victimes encore indéterminé. L’opposition a accusé le régime de Bachar al-Assad d’avoir eu recours à l’arme chimique, des affirmations catégoriquement rejetées par ce dernier.

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, avait déclaré jeudi qu’une "réaction de force" était nécessaire si l’usage d’armes chimiques était avéré.

Vendredi, le chef de la diplomatie britannique, William Hague, a déclaré que Londres pensait à une attaque chimique du régime d’Assad à grande échelle et voulait que les Nations unies puissent l’établir.

L’attaque dans cette zone contrôlée par les rebelles s’est produite alors qu’une mission d’inspection de l’ONU se trouve en Syrie pour enquêter sur le recours à l’utilisation éventuelle d’armes chimiques dans de précédents faits.

"Il n’y a malheureusement pas de signes montrant que l’opposition syrienne est prête à garantir la sécurité et l’efficacité des experts(de l’ONU) dans leurs travaux sur ce territoire contrôlé par les rebelles", a ajouté le ministère russe.

"Cela empêche de fait une enquête sur un possible recours à des armes chimiques en Syrie, à laquelle appellent de nombreux pays et la Russie", a-t-il ajouté.

"La Russie continue de suivre de très près les développements autour de la prétendue attaque chimique. Il apparaît de plus en plus de nouveaux témoignages selon lesquels cette action criminelle avait un caractère clairement provocateur", a encore estimé le ministère.

La Russie, l’un des plus fidèles soutiens au régime de Bachar al-Assad auquel elle livre des armes, avait déclaré dès mercredi que les soupçons d’utilisation par les autorités syriennes d’armes chimiques par le régime de Damas était une provocation planifiée.

Source : romandie.com

 

VII- Bassam Tahhan, Fabius et les rebelles syriens

 

 

VIII- Marine Le Pen : J’appelle à la méfiance

 

IX- Bassam Tahhan sur la situation en Syrie et en Égypte

Insidieuse manipulation médiatique sur la Syrie
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