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Réchauffement Climatique: la tricherie de trop

Publié par medisma sur 8 Février 2017, 21:01pm

 

Réchauffement Climatique: la tricherie de trop

Dire que la Théorie du Réchauffement Climatique d'Origine Humaine traîne des casseroles serait très en-dessous de la vérité.

Depuis sa conception et sa révélation au Monde à travers la fausse Courbe en crosse de Hockey, après l'inexplicable réchauffement climatique de Mars (aucun rapport avec cette grosse boule de feu souvent aperçue dans le ciel), après le scandale du Climategaterévélant l'ampleur de la fraude scientifique autour de la publication d'articles pro-réchauffement et l'impitoyable chasse aux sorcières réservée aux dissidents, après l'utilisation par le GIEC de propagande de Greenpeace comme matériel scientifique, après avoir lancé des dizaines de prévisions absurdes, il n'existe aucun exemple de théorie aussi discréditée par la controverse, la malhonnêteté et les scandales que le Réchauffement Climatique, mais gardant intacte son pouvoir de séduction auprès des médias et des grands de ce monde.
Mais toute chose a une fin et la dernière casserole attachée à l'attelage pourrait enfin stopper sa course folle.
Au tour de la NOAA
Le dernier scandale en date nous vient donc de la NOAA. La NOAA, pour National Oceanic and Atmospheric Administration, est devenue depuis des années un bastion américain du réchauffisme. Pour tout dire, la NOAA est l'organisme qui a tordu le cou à la fameuse "pause du réchauffement climatique" - une interruption de 17 ans du réchauffement, admise publiquement par nul autre que Rajendra Kumar Pachauri, président du GIEC en exercice en 2013. Sans doute un de ces odieux climato-sceptiques...
Bien peu diffusée dans les médias, cette longue pause du réchauffement mettait à mal des modèles climatiques régulièrement ridiculisés mais risquait surtout d'éteindre l'hystérie collective autour du réchauffement, et à travers elle ses riches débouchés politiques. Heureusement, la NOAA vint à la rescousse: les données avaient été mal lues! Le réchauffement était toujours là!
Malgré le grotesque de la thèse, nos médias pétris d'intégrité scientifique la reprirent comme un seul homme. Ils purent donc révéler au grand public que la pause de 17 ans du réchauffement climatique qu'ils avaient cachée jusque-là avec la dernière énergie était finalement du flan. On pouvait enfin se remettre à paniquer, comme avant. Le Monde, fidèle à sa tradition "d'information", alla jusqu'à clamer que la pause du réchauffement n'était rien d'autre qu'une invention de ces affreux négationnistes du changement climatique!
Juste avant les accords de Paris, le timing tombait pile. Le réchauffement climatique avait eu chaud... À ceci près que la NOAA avait honteusement trafiqué ses résultats pour parvenir à ses conclusions.

Docteur John Bates

Nous le savons aujourd'hui grâce au témoignage d'un lanceur d'alerte interne à l'organisation, le Docteur John Bates, un scientifique de haut niveau de la NOAA à l'intégrité et à la réputation irréprochables. Celles-ci furent d'ailleurs récompensées en 2014 par l'obtention d'une médaille d'or, décernée par l'Administration Obama, pour son travail dans l'élaboration des procédures concernant la préservation des données liées au climat.
Le Dr Bates décida de briser le silence face à des manipulations inqualifiables, révélant le pot-aux-roses à des journalistes. En résumé:

- Un article scientifique majeur [Karl et al 2015] exagéra le réchauffement climatique.
- Cet article fut publié dans Science avec empressement dans le but d'influencer les Accords de Paris sur le changement climatique.
- La NOAA enfreignit ses propres règles pour permettre son élaboration.
- L'article, proclamant que la "pause du réchauffement" n'a jamais existé, repose sur des données trompeuses et non vérifiées.
Dans une interview sur un blog, le Dr Bates décrivit plus précisément le processus de perversion de la science:
Graduellement, dans les mois suivant la publication, les preuves s'accumulèrent montrant que Tom Karl avait constamment "un doigt sur le plateau de la balance" - dans la documentation, les choix scientifiques, la diffusion des jeux de données - dans le but de discréditer la notion de parenthèse dans le réchauffement climatique. Il força une diffusion publique à la hâte de l'article pour influencer les délibérations nationales et internationales sur la politique climatique.
Tom Karl obtint de fructueuses discussions avec John Holdren, le Conseiller pour la Science de Barack Obama. Mais il tricha à de nombreuses reprises lors de l'élaboration de son article. Il mélangea des données fiables de bouées marines avec des données de navires, non fiables et plus chaudes à cause de leur moteur, pour faire monter la température océanique ; il ignora des données satellites n'allant pas dans son sens ; il utilisa pour analyser ses données une version du logiciel GHCN connue pour être tellement boguée qu'elle ne donnait pas un résultat identique d'une fois à l'autre à partir des mêmes données initiales ; et finalement, il fit disparaître l'ordinateur sur lequel ses résultats furent établis, violant ainsi non seulement les directives de la NOAA mais également le protocole de la revue Science.
La courbe des températures de l'article erroné (en rouge) contre la courbe des températures vérifiées (en bleu). Notez l'exagération de 0,2° C rien que pour l'année 2016.

Fouillant davantage dans le dossier, le Daily Mail découvrit que non seulement la NOAA publia un article profondément erroné, mais tenta de cacher la vérité pour empêcher la découverte de la supercherie:
Après la publication de l'article scientifique, le Comité des Sciences de la Chambre des Représentants des États-Unis lança une enquête sur ses allégations concernant l'absence de pause dans le réchauffement. La NOAA refusa de se soumettre aux injonctions de fournir les e-mails internes formulées par le président du comité, le républicain Lamar Smith du Texas, et mentit en proclamant que personne à l'interne n'avait levé le moindre soupçon concernant la publication.
M. Smith remercia le Dr Bates pour "s'être courageusement porté volontaire pour dire la vérité sur les dirigeants de la NOAA jouant de façon irresponsable avec les données afin d'appuyer des conclusions politiques prédéterminées."

La tricherie de trop
Ironiquement, le Docteur John Bates sortit de sa réserve lorsqu'il vit fleurir des articles s'inquiétant de la préservation des données scientifiques du réchauffement climatique sous l'administration Trump - alors même qu'il avait été témoin de leur compromission éhontée sous la surveillance de l'administration Obama.
Cela ne pourrait être qu'une banderille de plus plantée sur le taureau du réchauffement climatique, mais maintenant que Donald Trump est dans l'arène, le moment est particulièrement mal choisi. Comme l'explique James Delingpole, le nouveau Président des États-Unis dispose désormais d'une opportunité en or pour lancer le grand ménage.
Trump est maintenant dans la position parfaite pour demander à tous les corps scientifiques étudiant le climat et recevant des fonds du gouvernement (c'est-à-dire tous) de rendre leur code et leurs données accessibles au public. Cela signifiera que toutes les manipulations de données à la NASA et à la NOAA seront finalement exposées à la vue du monde - rendant impossible aux propagandistes du réchauffement l'utilisation du bon vieil appel à l'autorité "Mais les experts de la NASA et de la NOAA disent..." Et dans un futur maintenant proche, ces faux experts de la NASA et de la NOAA devront se chercher de nouveaux boulots, remplacés par des scientifiques intègres qui, eux, suivent scrupuleusement la méthode scientifique.
L'ironie sera particulièrement savoureuse pour tous ces climato-sceptiques honnêtes qui, au cours des dernières décennies, ont été qualifiés "d'anti-scientifiques" pour avoir remis en question le consensusdu réchauffement climatique.
James Delingpole termine son analyse en citant Michael Crichton: "Un consensus scientifique n'existe pas. Soit c'est un consensus et ce n'est pas de la science, soit c'est de la science et ce n'est pas un consensus. Point."
On ne saurait mieux conclure.

 

Stéphane Montabert 

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